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jsuis convaincue que quand t'aimes fairy tail t'es forcément heureux car manière dont je suis trop heureuse depuis que vous mettez des extraits dans ma tl #wow
˖ू Cinnie ﻬᭃ retweeted
nayeon is one of the most self obsessed kpop idols so the fact that yall constantly accuse her of wanting to be someone else makes me LOL 💀
˖ू Cinnie ﻬᭃ retweeted
c’est tlmt important de l’humaniser en montrant ces vidéos et en donnant la parole à ses proches parce que les médias tentent d’invisibiliser l’atrocité du crime en le faisant passer pour une victime parmi tant d’autres, tt ça participe à la banalisation de l’extrême droite
˖ू Cinnie ﻬᭃ retweeted
#GIRLSET goes viral across social media for their Mean Girls Halloween costumes, they’re currently trending on X with over 23K posts!
˖ू Cinnie ﻬᭃ retweeted
sachez que si vous allez dans les dms des brésiliennes pour leur demander des nudes et tout le tralala, vous êtes juste des gros porcs et vous êtes bien loin d'être de gauche
notre amitié est née d'une alliance antifasciste, ne gâchez pas tout en étant des chiens de la casse
˖ू Cinnie ﻬᭃ retweeted
Le concept d’aller arrêter une influenceuse en sortie d’avion, en étant une dizaine de policiers, et d’aller perquisitionner son domicile comme si c’était Pablo Escobar… Tout ça pour un contenu si lambda (no shade).
˖ू Cinnie ﻬᭃ retweeted
C’est pour ça qu’ils mettent les rires en back grounds dans leur show… on sait pas quand faut rigoler
ca m’énerve de vivre dans un monde réservé aux privilégiés soirée hunger games à paris? que pour les influenceurs! avp hunger games à paris? influenceurs seulement alors que ceux qui font vivre la saga depuis des années (les fans) sont écartés de tout
˖ू Cinnie ﻬᭃ retweeted
Je lui souhaite que du mal à cette sorcière
🚨🇫🇷 ALERTE INFO !
"NON, JE N’AI PAS HONTE !", A LANCÉ AURORE BERGÉ
LA MACRONIE OFFRE UNE VICTOIRE AU RN EN SUPPRIMANT UNE PROTECTION POUR LES VICTIMES ÉTRANGÈRES DE VIOLENCES SEXUELLES !
Le 9 octobre, Aurore Bergé, ministre déléguée chargée de l’Égalité entre les femmes et les hommes et de la lutte contre les discriminations, a soutenu la suppression de deux articles destinés à protéger les personnes étrangères victimes de violences sexuelles, aux côtés du RN, de la droite et d’une partie du camp présidentiel.
Le premier devait empêcher qu’une personne étrangère ayant porté plainte pour violences sexuelles, traite ou proxénétisme reçoive une OQTF (obligation de quitter le territoire français), pendant sa procédure pénale et jusqu’à la décision définitive sur sa demande de titre de séjour.
Concrètement, cette mesure devait permettre aux femmes de dénoncer des violences sans craindre une expulsion, de quitter un conjoint violent sans subir de chantage aux papiers ou encore de sortir d’un réseau de prostitution sans risquer de perdre leur droit au séjour.
Le second article devait permettre aux demandeurs d’asile ayant porté plainte pour violences sexuelles de travailler avant le délai habituel de six mois, afin de favoriser leur autonomie financière.
Dénonçant une "nouvelle filière d’immigration", le RN a réclamé la suppression de ces protections, rejoint notamment par l’ancien ministre Renaissance Guillaume Kasbarian.
Résultat : 121 députés ont voté pour la suppression du premier article, contre 77. Toute la gauche s’y est opposée, sans succès.
Aurore Bergé a justifié son soutien en évoquant un "risque de détournement" du dispositif, estimant que certaines personnes pourraient multiplier les plaintes pour échapper à une expulsion. Face aux huées des députés LFI, elle a répliqué : "Non, je n’ai pas honte !"
Une coalition de 140 associations féministes et de défense des enfants a dénoncé ces suppressions, estimant qu’elles fragilisent davantage les femmes étrangères victimes de violences.
Le 13 octobre, l’Assemblée nationale a adopté la proposition de loi sans rétablir ces protections.
Après ce vote, Aurore Bergé a pourtant assuré qu’elle veillerait personnellement à préserver l’intégrité de la loi lors de son passage au Sénat, sans annoncer le rétablissement des articles supprimés.
La Cimade, une association française spécialisée dans la défense des droits et l’accompagnement des personnes étrangères, a vivement dénoncé les propos de la ministre, estimant qu’ils reprenaient les arguments du Rassemblement national.
Selon l’association, près de 70 % des femmes accueillies dans ses permanences spécialisées risquent de perdre leur titre de séjour lorsqu’elles quittent un conjoint violent.
Au 29 octobre, les protections supprimées n’ont toujours pas été rétablies. Le texte doit désormais être examiné au Sénat.
(Mediapart, Le Monde, LCP, Assemblée nationale, La Cimade)































