Tableau Excel (@tableauexcel) header
Tableau Excel (@tableauexcel) profile picture

Ne pas tabler sur les tableurs.

Joined October 2024
Photo by Tableau Excel (@tableauexcel)Photo by Tableau Excel (@tableauexcel)Photo by Tableau Excel (@tableauexcel)Photo by Tableau Excel (@tableauexcel)Photo by Tableau Excel (@tableauexcel)Photo by Tableau Excel (@tableauexcel)Photo by Tableau Excel (@tableauexcel)Photo by Tableau Excel (@tableauexcel)Photo by Tableau Excel (@tableauexcel)Photo by Tableau Excel (@tableauexcel)
On l’avait oublié, nous sommes immortels. « Immortels, Dominique A., chorale du collège Reverdy, Sablé-sur-Sarthe, avec Marc Leroy » music.youtube.com/watch?v=fv…
2
1
1
9
6,320
Tableau Excel retweeted
Une théorie circule en Pologne : l'Allemagne chercherait à renforcer son emprise sur son voisin pour retrouver un accès à l'énergie russe. Je ne partage pas cette interprétation. Le gazoduc Yamal ne livre plus de gaz russe à l'Allemagne depuis 2022. Mais son succès pose une question : que reste-t-il de la puissance industrielle d'un pays lorsque son approvisionnement énergétique devient sa principale vulnérabilité ? La France dispose, avec son parc nucléaire, d'un atout stratégique considérable. C'est précisément ce qui se négocie aujourd'hui à Bruxelles : pour autoriser le financement des six futurs EPR2, la Commission réclame des garanties d'accès pour des concurrents d'EDF à une partie de leur production. L'Allemagne, elle, doit composer avec les conséquences de ses choix énergétiques et la rupture avec le gaz russe. De l'Ukraine aux tensions autour de l'Iran, les crises rappellent combien l'énergie conditionne les équilibres économiques et géopolitiques. Une grande puissance industrielle ne peut durablement dépendre des décisions des autres pour faire tourner ses usines.
Wytłumaczę wam co się dokładnie dzieje w Polsce. Po zniszczeniu Nord Stream niemiecki przemysł wpadł w skrajny kryzys i zwyczajnie umiera bez taniego gazu z Rosji. Przez wojnę na Ukrainie to właśnie przez Polskę idą dwa ostatnie sprawne rurociągi z Rosji do Niemiec. Jamal z przesyłem 33 mld M2 oraz rurociąg ropy Przyjaźń. Niemcy aby ratować swój przemysł muszą przejąć kontrolę nad Polską i to właśnie robią. Reszta jest tłem.
5
18
52
3,507
Tableau Excel retweeted
Aux César 2027, la catégorie Meilleur acteur proposera-t-elle deux figures de résistants et deux figures de collabos ? Simon Abkarian (La Bataille de Gaulle), Gilles Lellouche (Moulin), Jean Dujardin (Les Rayons et les Ombres) et Swann Arlaud (Notre salut) semblent bien placés...
15
29
8
226
36,533
Il y aussi Robert Ménard pour parler de ce mépris (envers les électeurs de droite et du RN) : au-delà du macronisme, c’est le parisianisme dans son pouvoir d’influence (médias, art) qui est mis en cause
La France "est devenue un pays méprisant", estime Karim Bouamrane, maire PS de Saint-Ouen, candidat à l'élection présidentielle
22
Tableau Excel retweeted
Libre parole au émeutiers sur le service public, épisode 458965986 @radiofrance @FranceTV @Arcom_fr
🔴 Mobilisation lycéenne : "On n'arrêtera pas tant que le gouvernement n'aura pas répondu à toutes nos revendications", affirme Julia Kudada, secrétaire générale des "Lycéens !". "On ne fera pas de concession." #AvantLe20h #canal16
1
1
209
Tableau Excel retweeted
Il faut abolir tous les tribunaux constitutionnels, qui sont une aberration. Toutes les démocraties européennes ont copié la Cour Suprême des Etats-Unis de manière totalement absurde. D'abord parce que la Cour Suprême américaine est l'organe judiciaire d'un régime primitif, fait d'abord pour trancher les litiges entre l'Etat fédéral et les Etats fédérés, alors que la plupart des démocraties européennes sont des Etats unitaires où ce genre de litige n'existe pas. Ensuite parce que dans une démocratie parlementaire, ce qu'est la démocratie en Europe, la souveraineté est censée résidée par le Parlement ; or un souverain n'a d'autre juge que lui-même, donc il ne devrait pas en avoir, et d'autre part le juge qui juge le souverain est le vrai souverain, ce qui signifie que dans tout régime avec un tribunal constitutionnel, la souveraineté est dans ledit tribunal, pas dans le Parlement.
#Pologne 🇵🇱: État de droit contre démocratie, jusqu'où ira-t-on ? Ce qui se passe actuellement en Pologne est peut-être annonciateur de la crise qui menace l'ensemble des démocraties occidentales: une opposition de plus en plus violente entre la volonté du peuple et un «État de droit» devenu trop souvent le faux nez d'une technocratie qui confisque progressivement le pouvoir politique. À Varsovie, la situation est proprement ubuesque. Le président du Tribunal constitutionnel vient d'être suspendu par une magistrate dont il conteste jusqu'à la qualité de juge. Deux autorités revendiquent désormais la direction de l'institution chargée de faire respecter la Constitution. La police intervient, les manifestations se multiplient et chacun accuse l'autre de violer l'État de droit. Qui va trancher ce conflit ? Le Tribunal constitutionnel lui-même ? Mais lequel ? I. Aux origines de la crise polonaise Pour comprendre cette situation, il faut remonter à 2015. Le PiS de Jarosław Kaczyński et la Plateforme civique (PO) de Donald Tusk (actuel 1er ministre) sont deux partis issus de Solidarność, le mouvement qui contribua à renverser le communisme. Mais ces deux familles politiques se vouent aujourd'hui une haine sans limite. Le PiS considère Donald Tusk comme un traître aux ordres de Berlin. Et la PO considère les membres du PiS comme des arriérés. En 2015, le PiS remporte les élections. Juste avant l'installation de la nouvelle Assemblée, la majorité sortante dominée par la PO fait élire cinq juges constitutionnels, contre tous les usages républicains. Le Tribunal jugera même deux de ces nominations irrégulières. Le but pour Donald Tusk était déjà de nommer des proches afin de conserver un pouvoir de blocage sur la nouvelle majorité. Le PiS réplique en désignant ses propres juges. C'est le début d'une guerre institutionnelle qui dure depuis plus de dix ans. II. L'Union européenne entre dans la bataille L'UE intervient alors dans ce conflit domestique contre tout bon sens et en désignant un seul coupable : le PiS, qu'elle décrit comme l'un des pires ennemis de la démocratie, alors que ce sont ses dirigeants qui ont risqué leur vie pour la rétablir en Europe contre le communisme. Il faut dire que ce parti représente presque tout ce que les élites bruxelloises détestent : catholique, conservateur, hostile à la domination allemande des institutions européennes, opposé à la politique énergétique pro-russe de Berlin et à l'immigration massive en provenance de pays musulmans. En 2015, il avertit que l'accueil massif de réfugiés syriens sans contrôles suffisants pourrait accroître les risques terroristes. À l'époque, simplement établir un lien entre immigration et insécurité suffisait souvent à vous exclure du débat public. Et pour couronner le tout, qui préside alors le Conseil européen ? Donald Tusk, adversaire historique du PiS. Donald Tusk qui dirigera ensuite le Parti populaire européen. En 2017, j'avais déjà dénoncé dans Le Figaro ce traitement de la Pologne : « L'injustice faite à la Pologne, un déni de démocratie »: lefigaro.fr/vox/monde/2017/1… III. Le retour de Tusk : restaurer l'État de droit en s'affranchissant du droit ? En 2023, après huit années au pouvoir, le PiS perd sa majorité parlementaire. Tusk revient aux affaires à la tête d'une coalition allant de la gauche au centre droit (de Jean-Luc Mélenchon à Édouard Philippe). Il promet de restaurer l'État de droit. Mais il le fait en s'affranchissant massivement des procédures légales, ce qui est l'exact opposé de l'État de droit. Il place alors ses plus proches à la direction des médias publics, du parquet, etc. Il conteste les nominations judiciaires de ses prédécesseurs et refuse de publier certaines décisions du Tribunal constitutionnel. Ses partisans parlent de réparation des abus du PiS, ses adversaires de purges politiques. Il en découle une grande insécurité juridique, particulièrement préjudiciable à l'État de droit et à la démocratie. Nous arrivons ainsi à la crise actuelle. Le Parlement dominé par Tusk élit de nouveaux juges constitutionnels. Le président de la République, Karol Nawrocki, élu au suffrage universel direct en 2025, refuse de recevoir le serment de plusieurs d'entre eux. Ceux-ci prêtent serment autrement, puis l'une de ces magistrates suspend le président du Tribunal avant le terme de ses fonctions. Les conservateurs contestent la légalité de cette décision. Pourquoi le PiS résiste-t-il avec autant de vigueur ? D'abord parce qu'il craint que les juges nommés sous sa majorité soient progressivement écartés. Mais surtout parce que les élections législatives de 2027 approchent. En cas de victoire, les conservateurs redoutent de retrouver face à eux un Tribunal constitutionnel et un appareil judiciaire menant une véritable guérilla pour bloquer leur programme. Autrement dit, remporter les élections pourrait ne plus suffire pour gouverner. IV L'État de droit, ou le gouvernement des «sages» (copains et coquins) ? C'est ici que le problème polonais rejoint celui de nos démocraties occidentales. Depuis une vingtaine d'années, on nous parle sans cesse de l'État de droit comme d'une sorte de démocratie supérieure, débarrassée des errements du peuple grâce à quelques magistrats particulièrement éclairés. En France, nous les appelons même des « sages ». Pourtant, beaucoup sont d'anciens responsables politiques nommés par d'autres responsables politiques. Seraient-ils devenus impartiaux par la grâce de leur nomination ? On nous explique généralement que ces cours constitutionnelles sont indispensables pour éviter le retour d'Hitler, qui aurait été élu démocratiquement. Rappelons qu'Hitler n'a jamais obtenu la majorité absolue lors d'élections nationales libres et qu'il est arrivé au pouvoir avec le concours des élites allemandes, avant de démanteler les institutions. Qui peut sérieusement affirmer qu'une cour constitutionnelle aurait suffi à l'arrêter ? Pourquoi les nazis auraient-ils épargné cette institution alors qu'ils ont neutralisé les autres contre-pouvoirs ? L'État de droit est pourtant fondé sur un principe simple : tous les pouvoirs doivent respecter la loi, la Constitution et la hiérarchie des normes. Mais dans une démocratie, la souveraineté appartient au peuple. C'est sa volonté qui est la norme suprême et non les desiderata de fonctionnaires non élus. Cela ne signifie pas qu'une majorité peut tout se permettre, mais que les institutions chargées de limiter son pouvoir ne doivent pas finir par se substituer à elle. Or, à force de transférer les décisions politiques à des juges, des autorités administratives et des institutions supranationales, nous transformons nos démocraties en technocraties. Et lorsque les citoyens constatent que leurs votes ne permettent plus de changer les politiques menées, il ne faudra pas s'étonner qu'ils se tournent vers des dirigeants autoritaires promettant de punir ces élites qui leur ont confisqué le pouvoir et de reprendre le contrôle de l'État. V. La crise métaconstitutionnelle : faut-il trancher le nœud gordien ? La Pologne illustre aujourd'hui cette impasse. Son Tribunal constitutionnel, censé garantir la sécurité juridique, est devenu l'une des principales sources d'insécurité. Nous sommes entrés dans une véritable crise métaconstitutionnelle : ce n'est plus seulement l'interprétation de la Constitution qui est contestée, mais la légitimité même de ceux qui prétendent l'interpréter. À mon sens, il faut avoir le courage de trancher le nœud gordien : abolir le Tribunal constitutionnel et repenser le contrôle de constitutionnalité. Lorsque les citoyens ne peuvent plus décider des grandes orientations de leur pays par leurs votes, lorsque les élus doivent demander à des autorités non élues la permission d'appliquer leur programme, lorsque les institutions censées protéger les libertés deviennent elles-mêmes des instruments de confrontation politique, nous ne sommes plus en démocratie, mais en technocratie. Il serait peut-être temps de rappeler que l'État de droit a été conçu pour protéger les citoyens contre l'arbitraire du pouvoir, et non pour protéger le pouvoir contre la volonté des citoyens.
6
29
154
3,381
Tableau Excel retweeted
Quelques explications sur le miracle démographique mayennais : - catholicisme relativement dynamique - département rural : plus facile d'avoir des enfants que dans une grande ville (logement, tissu social plus solide) - bonne santé économique
Merci à la Mayenne et au bocage normand de tenir à bout de bras la démographie européenne. (Carte : enfant par femme par département ou équivalent en Europe)
13
46
1
319
17,330
Tableau Excel retweeted
Bonsoir @LaurentLhardit ! Après 214 683 917 téléchargement de votre site perso (laurent-lhardit.fr) ça vous fera 10 237,20€ à régler. Vous pouvez vous rapprocher du Trésor Public le plus proche. On peut arrondir à 20k, ça prendra quelques heures de plus.
On est dimanche, je m'ennuie. Du coup, j'ai trouvé un PDF sur Marc Bloch sur parti-socialiste.fr de 44mo. Un ptit script qui le télécharge, le supprime, le retélécharge, et compte ce que ça coute au PS. A chaque j'aime, je reposte le résultat.
180
1,138
68
6,268
173,459
Tableau Excel retweeted
Lorsque ma famille a fui la République islamique et s’est installée en France, notre pays était encore celui de la liberté d’expression, du débat d’idées… Mais ça, c’était avant. On qualifie des chaînes privées comme @CNEWS, qui ne coûtent rien aux contribuables, d’organes de propagande, pendant que l’audiovisuel public, financé par l’ensemble des Français, distribue les bons points et ne valorise qu’un seul côté de l’échiquier politique. On marche sur la tête. #France
« Une fréquence publique, ça se mérite » : une pétition appelant à « supprimer » CNews approche des 500 000 signatures l.leparisien.fr/SSU1
15
113
385
5,955
Tableau Excel retweeted
Plus je fréquente le tissu économique français, notamment les PME et ETI dans les territoires, plus je suis sidéré de l'ampleur et de la complexité croissantes des normes et des réglementations en France (toujours pour "de bonnes raisons" bien sûr). Il leur faut une patience, une énergie voire un courage que je ne mesurais pas.
🔥🇫🇷 Quand l’absurdité des réglementations françaises freine l’innovation spatiale… Hélène Huby, fondatrice et PDG de The Exploration Company, dénonce les obstacles administratifs et environnementaux rencontrés pour développer leur moteur « vert »… à cause d’une grenouille ! 🐸
22
114
5
399
15,953
Tableau Excel retweeted
Sur cette séquence, lire les analyses, comme toujours très pénétrantes d'Isabelle Barbéris, dont je ne cite ici qu'une partie. Source : substack.com/home/post/p-223… *L’enfant (une douzaine d’années ?) est au centre d’une scène à trois voix, entre son père et la voix off du reportage. Elle dit qu’elle a peur car « ils tuent les Noirs, les Musulmans, tous ceux qui ne sont pas de la même religion qu’eux et de la même couleur. » Puis elle explique qu’elle a peur parce qu’elle est musulmane, donc qu’elle risque de mourir. Son père marche à côté d’elle, en la couvant du regard avec un sourire effacé. Il dit qu’il est triste, et répète à sa fille « tu es française ». Plus tard, dans son salon, le père énonce en conclusion « la diversité, c’est la richesse », et le reportage de moins d’une minute se clôture ainsi. Il fait suite à l’attaque raciste du 23 octobre qui a fait plusieurs victimes à Trappes. La petite fille jouait dehors avec son frère au moment des tirs. (...) "Le père ne rassure pas l’enfant (pas sur les images choisies au montage, en tout cas), au contraire, il fait bloc avec la peur de la fillette. Au lieu de désamorcer le “ils” et de prononcer des mots protecteurs, il a cette phrase : « tu es française ». Or, la France n’est pas invoquée comme un bouclier (la France te protège…) mais comme une identité que ce “ils” voudraient enlever à la petite fille, à qui on fait porter le poids de la bataille identitaire, celle d’une “Française musulmane”. Et le groupe ennemi (“ils”) se trouve dès lors confirmé. Au lieu de démentir la peur, le père, sans mal y penser, la cultive pour créer une tension à l’intérieur de l’identité et transmettre à demi-mot un combat identitaire." (...) "Le “ils” de Ginane ne désigne pas un individu mais construit un agent collectif. Dans la suite de sa phrase, le relais par eux et l’extension « tous ceux » (qui n’ont pas la même religion et la même couleur) donnent à "ils" une portée collective. L’énoncé oppose un groupe désigné comme agent des violences à des catégories de victimes. Le présent de "tuent", avec cette généralisation, fait entendre la violence comme un phénomène omniprésent, permanent. L’énoncé de l’enfant est une opération de catégorisation, ce qui est le propre de la parole enfantine, mais le malaise vient de ce que cette catégorisation doublée d’une généralisation n’est jamais remise en question, nuancée, par ceux dont c’est justement le rôle - au contraire, elle va être surgénéralisée. Le reportage ne permet pas de reconstituer tous les échanges avec la journaliste, certes, mais le montage justement fait ressortir cette opération de sur-catégorisation qui va être reprise par le père, à travers la catégorie de « Français », qui n’est pas présentée comme une résolution de la peur. Ginane formule sa peur. Son père la reprend et l’inscrit implicitement dans la tension entre deux France, tout en concluant par un éloge de la diversité qui lui-même laisse ouvertes les tensions sous un mot perçu comme vide. La séquence monte en généralisation. La peur se relaie, s’amplifie, ne rencontre pas de mots réparateurs et laisse tapi dans l’ombre l’ogre du « ils » - auquel le repli identitaire ira automatiquement donner le visage de son choix."
"Ils tuent les noirs, les musulmans... Du coup, j'ai peur d'être morte vu que je suis musulmane" JT 20h France 2, vendredi 30 octobre 2026
18
91
4
249
10,327
Et les prix ne baisseront pas pour autant, parce que la pénurie est colossale et s'aggrave d'année en année (gel des construction, ZAN). Le vendeur s'accroche à son prix en attendant un miracle, quitte à garder son bien vacant 5 ans, 10 ans.
Beaucoup ne mesurent pas encore le choc à venir sur le marché immo (après le 1er choc de 2022-24). Avec l’OAT à 5%, les crédits immo vont converger vers 5% (+/- selon durée) d’ici la fin de l’année. Le tout dans un contexte électif tendu jusque juin (et mystère au-delà). Ugly 😬
8
4
1
92
30,746
Tableau Excel retweeted
Let me tell you another fun fact. Muslims love to claim they invented algebra, revolutionized medicine, and made all the major contributions to science. What they leave out is that the people who actually did the work were Persians. -Omar Khayyam was a Persian mathematician and astronomer who developed systematic ways to solve cubic equations and helped create one of the most accurate solar calendars of its time. -Ibn Sina (Avicenna) was a Persian physician whose Canon of Medicine shaped medical teaching across Europe and the Middle East for centuries. -Al-Khwarizmi was a Persian mathematician known as the father of algebra; the word “algorithm” comes from his name, and he helped spread the Hindu-Arabic numeral system, including zero. These were the same people Muslim invaders forced to convert, mocked as “Majoosi” for being Persian, tried to push into speaking Arabic, and whose libraries and cities they burned. The contributions came from Persian minds, not from Islam. Islam’s historical pattern is simpler: invade, slaughter, and destroy.
Leftist mainstream media outlets piled on this week to express outrage at my observation, during a speech in Grand Rapids for Mike Rogers, about the troubling dearth of scientific output from the world’s 22 Arab nations over the past five decades. These reporters — @fatimathefatima @AP, @Kanishka183 @Reuters, @rachel_roubein @washingtonpost, @baylisswagner @nytimes, @stevebenen @MSNOWNews — omitted critical context, presumably to bestow plausibility on their accusations that my statements were racist and Islamophobic. However, my speech was not a critique of Arabs or Islam, but of Islamism (also known as “Islamofascism” or “Political Islam”), a toxic ideology conceived and promoted by the terrorist group, the Muslim Brotherhood. Let’s see which reporters take the time to read this post and then correct their stories. Criticizing Islamism is neither Islamophobic nor racist. Islamism is a violent corruption of mainstream Islam that summons adherents back to the seventh-century ideal of bloody jihad, the homicidal and suicidal religious zealotry that propelled a motley cadre of desert nomads to conquer half the world. Sheikh Ahmed El-Tayeb, the Grand Imam of Al-Azhar — the Muslim equivalent of the Vatican and the highest authority in Sunni Islamic thought — has rejected Islamism as “false Islam” and a “perversion of the Islamic religion” and accused it of “barbaric crimes.” Islamism is intensely anti-American, anti-Western, and hostile to modernity. It is explicitly contemptuous of democracy, constitutional government, capitalism, minority rights, gay rights, women’s rights, free speech, and virtually all personal freedoms. Its central aspiration is for a global caliphate ruled by a single theocratic despot with absolute power to impose sharia law that dictates every aspect of human conduct. The Muslim Brotherhood’s founder, Hassan al-Banna, taught that the highest aspiration for a Muslim was martyrdom in the achievement of that goal; the purpose of every Islamic nation is to “perfect the industry of death” until world domination is accomplished. I pointed out in my speech that the Muslim Brotherhood’s antipathy for modernity is a dramatic departure from Islam’s historical affinity for science and learning. During the Muslim Golden Age, spanning the eighth through the fifteenth centuries, Muslim leaders dignified Islam’s wealth and power by promoting a brilliant flowering of innovation and scholarship in science, mathematics, philosophy, art, literature, astronomy, pharmacology, psychology, engineering, architecture, medicine, and navigation that continues to enrich the world today. Arab leaders fostered an intellectual ferment unmatched by any other in human history. A long line of enlightened caliphs assembled—and abundantly rewarded—an unparalleled galaxy of jurists, scientists, physicians, philosophers, musicians, artists, poets, and wits. Muslim rulers elevated the role of reason and tolerance, cultivating a milieu of religious and intellectual freedom—where Jews and Christians also flourished—and encouraged sages of various faiths and ethnicities to collaborate and freely exchange ideas. For five centuries, Arabic was the world’s most learned and literary tongue and the lingua franca of science and scholarship. Most mosques had libraries (Córdoba hosted 600!). Muslim princes in the tenth century often had more books in their personal collections than existed in all of Europe. Baghdad had 100 bookstores in AD 891. England would have to wait another 420 years until 1309 to see paper for the first time. Islam’s second Golden Age during the Ottoman Empire (1299–1922) birthed a cosmopolitan and pluralistic civilization centered in Constantinople that yielded additional bonanzas in poetry, music, art, and a tsunami of scientific innovation from coffee to water pumps, steam engines, gears, surgical scalpels and clamps, the first smallpox vaccine, and the cannons that allowed the Ottomans to dominate Europe to the gates of Vienna. In 1928, six years after the Ottoman Empire collapsed, the Muslim Brotherhood began to spread its dark strain of violent fundamentalism from Egypt to Palestine and across the Muslim world. Islamism’s contagious proliferation ended the dialogue between Islam and the intellectual classes and demoted the role of reason in Islamic life. The Muslim Brotherhood’s principal philosopher, Sayyid Qutb, was contemptuous toward public education in science, math, and philosophy, believing that the only source of truth is the Koran. For Qutb, the purpose of education was not to celebrate life, or to nourish the intellect, but to indoctrinate children in the art of war, the glorification of death, and a blind obedience to an autocratic caliph. Qutb railed against reason, which he considered the seed of apostasy. He sought to silence the humanities and viewed science as a sinister displacement of religion. He derided pluralism, rationalism, innovation, and tolerance. In doing so, he deprived Islam of its modern potential and its own greatest inheritance: the confidence to learn from the world, preserve its wisdom, and surpass it. In his obituary for Muslim culture, The Closing of the Muslim Mind (2010), Robert R. Reilly recognizes that Qutb’s outlook dooms his followers to inertia. A religion that values obedience over initiative, that seeks to obviate independent reason, is a religion of violence. Where there is no framework for rational mediation, all disputes must be settled by force. It didn’t worry Qutb that discouraging education in physics, mathematics, medicine, or engineering would atrophy intellectual and economic development in the Muslim world. Qutb explained that Muslim countries were so far behind the West in the sciences and technology that there was no hope to catch up. Muslims, he preached, should do what they do best—study the Koran and embrace martyrdom as the path for achieving global dominion: “The Muslim community today is neither capable of nor required to present before mankind great genius in material inventions, which would make the world bow its head before its supremacy.” Qutb’s diatribe against Muslims competing in science and technology was nothing less than civilizational malpractice—especially given that he wrote it in 1964. Had Japan, Singapore, or South Korea accepted Qutb’s logic in 1964, they would have opted out of modernity. Instead, they chose to accept the challenge of competition. Their decision to engage has yielded stunning achievements that transformed their nations into economic and technological superpowers and enriched all of humanity. The anti-intellectualism of Islamism—the rejection of evidence and the scientific method, the hostility toward objectivity, the suppression of contrary information, the deification of dogma, the embrace of pseudoscience, the contempt for reason as the path for discerning objective truth, and Islamism’s association of science with immorality—has helped close off the Islamic mind. The staggering metrics of intellectual and scholastic enfeeblement in Muslim nations attest to Islamism’s systematic squandering of human capital including the creative potential among the world’s two billion Muslims. Korea issued 260,000 patents in 2024, while nine Arab countries, including Egypt, Saudi Arabia, and the UAE, issued fewer than 10,000 in total, with 8,000 of these coming from a single nation—Saudi Arabia—which has made herculean efforts in recent years to de-Islamize its society. Japan, which represents about 1.5% of the world’s population and is practically devoid of natural resources, granted 306,855 patents in 2024 alone. There are 127 million Japanese, compared to 500 million Arabs. According to Hillel Ofek’s 2011 analysis, there were a mere nine scientists, engineers, and technicians per thousand citizens in Islamic nations. The global average was forty-one. Among the 1,800 universities in Muslim nations, only 312 housed scholars who had published articles in journals. Muslims represent 26% of the world’s population, and Muslim countries control half the world’s crude oil resources and 40% of natural gas resources. And yet the 53 Muslim countries combined publish only 5% of the world’s scientific literature. Hillel Ofek points to a 1989 study showing that in a single year, the United States published 10,481 frequently cited scientific papers, but during that same year, Arab countries published just four. A 2002 analysis of Arab science in Nature magazine identified only three scientific areas of excellence from Islamic countries: desalination, falconry, and camel reproduction. According to Nobel laureate physicist Steven Weinberg in 2011, “for forty years I have not seen a single paper by a physicist or astronomer working in a Muslim country that was worth reading.” Contrast the Arabs’ dismal record of intellectual achievement in modern times with that of their closest cousins, the Jews, nearly all of whom live in democratic societies with laws that separate religion and politics. Keep in mind that Jews, who number 15.8 million worldwide, represent a mere 0.2% of the world population. As of 2025, no Muslim has ever received the Nobel Prize in medicine or economics, and only four Muslim scientists—all living in Western democracies—have received the Nobel Prize in chemistry or physics. In contrast, some 200 Jews have received Nobel Prizes in science. About 26% of Nobel Prizes in math and science, 28% in medicine, 40% in economics, and 39% in chemistry have gone to Jews. Since 1901, some 22% of Nobel Prizes in all categories have gone to Jews. Genocidal hatred against ALL Jews and Christians and other minorities is foundational to Islamism. Only in the West does Jew hatred pretend to require the alibi of Palestine or hide behind anti-Zionism. Muslim Brotherhood cosmology describes the universe as a cosmic, existential war between Islam and Jews that began with Muhammad and which only one side can survive. “Since Islam subdued them [in Medina],” Qutb warned, “they are unforgiving and fight furiously through conspiracies, intrigues, and also through proxies [the United States] who act in the darkness against all what Islam incorporates.” Islamist utopia will only emerge when every Jew is exterminated. Jews in Qutb’s theology are not just political adversaries, but perpetual and metaphysical evil. “The Jews,” he said, “are behind materialism, animal sexuality, the destruction of family, and the desolation of society.” And Jewish genocide, for Islamism, is more than a theoretical aspiration. In 1948, the world’s 22 Arab nations were host to 750,000 Jews living in communities that predated Muhammad by 1,000 years. Today, there are virtually no Jews in those nations: Saudi Arabia, Iraq, Syria, Lebanon, Libya, Algeria, Yemen, Mauritania, Somalia, Sudan, Jordan, Gaza, or the PA-governed areas of the West Bank; in Nazi terminology, they are Judenrein: Jew-free. There are fewer than 1,000 Jews in Tunisia, down from 105,000. In 1948, Christian populations represented 20% of those nations; today they represent 4%. These are the real ongoing genocides of the Mideast. Adolf Hitler’s Nazi regime bonded with early Islamists over their shared Jew hatred. The Nazis became the principal funder of the Muslim Brotherhood in the 1930s, and the Muslim Brotherhood operated propaganda, espionage, and sabotage operations for the Nazis during World War II. Joseph Goebbels and an army of Nazi and ex-Nazi propagandists built the Muslim Brotherhood’s powerful propaganda machine in the 1930s, ’40s, and ’50s. The massive influx of money from Iran and the Gulf States starting in the 1990s turned this operation into an amplifier of unmatched power that makes Goebbels look like a piker. A global propaganda barrage by this outfit has distracted Hamas’s Western dupes from Islamism’s authentic genocides by persuading them that Israel committed a genocide in Gaza, even though, according to the CIA Factbook, Gaza’s population has actually increased since October 7, 2023. Islamism is genocidal against Christians and Jews, but among its most pitiful victims are the Arab societies that suffer the misfortune of living under its rule. Despite all their petroleum wealth, Muslim countries have slipped behind Asia and Latin America in virtually every metric of political freedom, technological progress, and social well-being. Islamism’s merger of politics and religion has robbed Islam of its intellectual vigor and doomed most Muslim populations to living in stifling tyrannies with little freedom to elucidate their thoughts and speech or fulfill their creative potential. Those countries are predictably stagnant, unable to evolve in the modern world. The dark shadow of fundamentalism over scholarship and progress has proven toxic to the Muslims’ transition to modernity. The very civilization that practiced tolerance and celebrated pluralism and dialogue, filled a thousand libraries with its books, gave the world observatories and universities, and stunning innovations in science, has become closed, aggrieved, and violent, and averse to reason, curiosity, freedom of inquiry, and scholarship. All 22 Arab nations in the Mideast and North Africa are autocratic dictatorships. Almost all are apartheid states that legally restrict the rights of minorities. Gays in many of the nations are put to death. Under sharia law, women have little more rights than cattle. They live stunted lives behind veiled faces, enduring systematic servitude, legalized domestic violence, child marriage, chattel slavery, and public stoning for adultery, which is legal for their husbands. In September 2021, the Taliban made it illegal for girls to attend school after age 12. The Taliban’s Vice and Virtue law forbids women from speaking aloud in public. If you want to understand the Muslim Brotherhood’s vision for society, look no further than Gaza. Hamas, which rules Gaza, is the Palestine branch of the Muslim Brotherhood. Palestinians have received over 4X per capita in international aid than Europeans received under the Marshall Plan. (See Clawson 2002.) Europe used its money to rebuild 17 nations. Palestinians couldn’t build themselves even one. Under Hamas’s iron fist, Gaza squandered its share on bombs, weapons, extravagant salaries for its billionaire kingpins, and a billion-dollar bunker and tunnel system built for its warriors—but off-limits to its citizens. Gaza remains a stunted and stagnant, impoverished society under tyrannical oppression, with no free speech or other basic freedoms. Hamas governs through force, including brutal crackdowns on discourse, public executions of dissenters and collaborators, tight controls on humanitarian aid distribution, and onerous taxes on almost every activity. No elections have occurred since Hamas took over in 2007. Instead of building a nation, Hamas has transformed Gaza into a death cult wallowing in victimhood, nursing aggrievements, addicted to violence, resentments, and yearning for a seventh-century miasma. Hamas nurses Palestinian infants from birth on genocidal hatred of ALL Jews—not just Zionists—and indoctrinates children in the savagery and unspeakable barbarism that the world witnessed on October 7. Hamas shows its contempt for the Palestinian people by deploying them as child soldiers and civilian shields, and placing rocket launchers and ammo dumps in schools and hospitals. Hamas’s greatest strengths are its propaganda operation and its willingness to impose unlimited pain on its own population to achieve its ideological goals. Islamist governments like Iran, Hamas, and Hezbollah distract their populations from their misery by blaming the myriad social ills and the predictable government failures on scapegoats: Jews, Zionists, and America. They’ll have us believe that all their derelictions are the result of the evil Zionists, the “Little Satan” Israel, and the “Great Satan,” the U.S. And just as victimhood is paralyzing to personal growth, it deprives Islamist nations of national success by robbing its practitioners of agency. Islamism’s cult of victimhood and its coterminous abolition of self-criticism have stagnated global Islam and locked it in hatred, violence, brooding resentment, and isolationism. Referring to the Arab world, Fouad Ajami described this as “a political tradition of belligerent self-pity.” Contrast Gaza’s failures with the successes of its closest neighbor, Israel, a tiny sliver of swamp and desert 1/600th the size of its Arab neighbors, that blossomed into an agricultural juggernaut and a global economic and technological superpower. Jews took one of the few places in the Mideast with no oil, gas, or other resources, and despite being surrounded by enemies, they nevertheless turned the barren landscape into a vibrant, pluralistic democracy where Jews and Arabs vote as they please; worship according to their convictions; serve beside each other in the judiciary, the army, and political leadership; and enjoy equal rights. Women and gays in Israel have all the rights of men, and Israel’s biggest annual celebration is the Pride parade in Tel Aviv. As the only democracy in the Mideast, Israel is a robust and heroic outpost for freedom and Western values. And Israel is merely a nugget among the bounties bestowed by Jews on Western civilization. There is no ethnic or religious group that has contributed more than Jews to the welfare of humanity or to the advancement of liberal democracy. Jewish traditions of ethics and thinking have shaped Western civilization and global progress through foundational moral concepts, including our monotheistic Christian belief system with its roots in Judaism, milestone scientific breakthroughs, medical innovation, and innumerable cultural achievements in art, literature, education, health, and entertainment. Relative to their proportion of the population, the astonishing contributions by Jews have been breathtaking. An abbreviated list would include medical advances like the polio vaccine (Jonas Salk, Albert Sabin), chemotherapy and immunology (Paul Ehrlich), streptomycin and the age of antibiotics (Selman Waksman), penicillin (Ernest Chain), pacemakers (Paul Zoll), and blood typing (Karl Landsteiner). In sciences, a short list of Jewish luminaries would include Albert Einstein (theory of relativity), Niels Bohr (quantum mechanics), and Paul Berg (first recombinant DNA molecule). Jewish contributions to business and technology include Google (Sergey Brin), Meta (Mark Zuckerberg), Oracle (Larry Ellison), Salesforce (Marc Benioff), Intel (Andrew Grove), and Dell Technologies (Michael Dell). Jews virtually created the American entertainment industry, including founding six of the eight major Hollywood studios responsible for 75% of the classic Golden Age movies. They also revolutionized laughter. A 1978 TIME magazine survey found that 80% of professional comedians were Jewish. The major figures of twentieth-century Western thought—Jesus Christ, Sigmund Freud, Albert Einstein, and Karl Marx—were all Jewish. Twenty percent of philanthropic giving in the United States comes from Jews. Jews compose twenty-five percent of America’s most generous givers. They are overrepresented on lists of secular organizations that benefit human rights, social security, higher education, personal freedom, and constitutional rights. They represent 14% of doctors and 29% of psychiatrists. Their contributions to America’s global economic leadership include Salomon Brothers, Goldman Sachs, BlackRock, Blackstone, Wells Fargo, and Vanguard. In a rational universe, wouldn’t non-Jews be expected to celebrate these contributions with gratitude? Now, here are some things that Jews don’t do: suicide bombings, rape gangs, beheading people, killing gay people, aspiring to kill all non-Muslims, forcing young girls to wed older men, lynching women for wearing makeup or showing hair, female mutilation, religious dictatorship, Christian genocide, polygamy, rioting and burning down cities, applying the death penalty for leaving Islam, cooking babies in ovens, hijacking airliners (and driving them into buildings), bombing buses and crowded restaurants, disfiguring girls with acid for failing to wear the hijab, operating modern slave markets where hereditary Black slaves are bought and sold by Arabs, advocating global jihad, and committing 90% of the terrorist acts globally. These are the gifts that Islamism has bestowed on the world, along with closed minds, poverty, starvation, ignorance, oppression, and violence. This comparison begs the question, “Why does the world hate Jews and embrace Islamists? The answer, of course, is a sophisticated mass propaganda campaign that ignores evidence and inverts reality to make Israel a global villain. Looking at Islamism’s track record, seven nations with substantial Muslim populations—Egypt, Saudi Arabia, UAE, Bahrain, Jordan, Syria, and Russia—have outlawed the Muslim Brotherhood, branding it as a terrorist organization. Kenya and Argentina have also banned the Brotherhood for fear of its impacts on their societies. The Brotherhood today sees its best opportunities for expansion as Western nations that are unequipped to deal with its tactics. In 2004, the FBI discovered the U.S. Brotherhood’s archives in a Virginia basement, including a 1991 “Explanatory Memorandum” characterizing the Brotherhood’s work in America as “a kind of gradual Jihad in eliminating and destroying the Western civilization from within.” Muslim Brotherhood documents describe this process of gradual infiltration as “gradualism,” “entryism,” or “Da’awa.” In a 1995 speech in Toledo, Ohio, the Brotherhood’s leading cleric, Yusuf al-Waradawi, told his audience: “We will conquer Europe, we will conquer America! Not through sword but through Da’awa.” As a board member and outreach chair of a Muslim Brotherhood front group, Abdul El-Sayed ran a high-school recruitment program entitled “How to do effective Da’awa.” The Muslim Brotherhood’s explicit written strategy for taking over Western nations is to broaden its appeal through a “red–green alliance” by adopting Leftist rhetoric and allying itself with liberals, socialists, and communists. This was the strategy first initiated by Yasser Arafat in the 1960s and then implemented by Muslim Brotherhood acolyte Ayatollah Khomeini during his 1979 Iranian Revolution, and later by Muslim Brother Mohammed Morsi during his 2011 color revolution in Egypt. After they gained power, the Leftists, in each case, learned that they were not actually Islamism’s partners, but only its useful idiots. Khomeini hunted down, jailed, and murdered his former Leftist and communist allies. Morsi sidelined his. A 2012 Arabic-language statement bearing Abdul Al-Sayed’s name backed Morsi’s presidency and urged him to “purge” the media and police. Anyone wondering what America’s future looks like if the Muslim Brotherhood gets its way has only to look at France, where Islamist mobs of the red–green alliance, following the Muslim Brotherhood playbook, chant communist phrases, wave Palestinian flags, and vent their destructive hostility toward the West by destroying the iconic monuments of our shared civilizations. Abdul El-Sayed mocks his critics as Islamophobic or anti-Arab racists when they inquire about his continued loyalties to the Muslim Brotherhood. But El-Sayed and his family have long and deep entanglements with the terrorist organization. A 20,000-word investigation by The Project for the Investigation of Terrorism documents El-Sayed's two decades of intensive affiliations with the Muslim Brotherhood, and nearly every one of its legacy front groups that the Brotherhood set up in the U.S. to Islamify and destroy our democracy. That same organization recorded dozens of instances in recent years where Abdul El-Sayed has either directly lied about his relationship or refused to disavow the Muslim Brotherhood. On Oct. 1, an Ohio voter became the latest to ask Al-Sayed to disavow the Brotherhood. Under persistent badgering before national news cameras, Al-Sayed finally caved: “Sure. Yeah, absolutely!” he said unconvincingly. He then spent five minutes attacking the man’s motives. El-Sayed said nothing about the Brotherhood itself, its ideology, or the Muslim Brotherhood front organizations he works with. A disavowal that names nothing and condemns nothing is a disavowal in name only. Why can’t El-Sayed give us a full-throated and detailed condemnation of this terror group, and disavow also its poisonous ideology without ambiguity? Why can’t he acknowledge that the Muslim Brotherhood is a despicable terror organization, and that Islamism and sharia law are anathema to American values? Americans shouldn’t have to worry whether a U.S. Senate candidate has loyalty to an ideology that openly hates our country and has vowed to destroy it.
128
614
27
2,654
85,648
Une gauche sous stupéfiants
À l’instant j’écrivais que la gauche indigéniste pratique le mensonge systématique. C’est toute la gauche radicale qui noie les 🇫🇷 sous un flot de contre-vérités. Ils mentent tjs, sur tous les sujets, pour donner de la consistance à une réalité parallèle indifférente aux faits.
17
« La prospérité n’est pas un acquis social »
Manifester plutôt qu’entreprendre Se victimiser plutôt que de se prendre en mains Ânonner des slogans d’extrême gauche sans être capable d’écouter ni d’argumenter Mais quel est donc ce système dont ne veut plus cette jeune femme sinon celui qui croule sous le poids de ses propres transferts sociaux ? Et celui que des décennies de lâcheté face à des manifestants du même type ont mené à sa ruine La prospérité n’est pas un acquis social : elle est un combat pour la création sans cesse renouvelée de valeur
17
Tableau Excel retweeted
« Il y a un système qui met les blancs tout en haut que l’on veut abattre ». De la même manière que les nazis ont inventé un récit sur les juifs qui ne correspondait pas à la réalité objective, les petits militants « antiracistes » inventent un récit sur les blancs et sur la société qui ne correspond pas à la réalité objective. Les récits qui inventent des réalités parallèles sont les plus dangereux à mon sens.
12
99
7
304
6,259
Tableau Excel retweeted
LA FABRIQUE MÉDIATIQUE D'UNE RÉVOLTE LYCÉENNE - Tandis que la mobilisation lycéenne s'essouffle progressivement et que les cortèges se réduisent, une partie des médias français continue de lui offrir une caisse de résonance considérable. Entre empathie systématique, identification aux manifestants et reprise parfois complaisante de leurs éléments de langage, le traitement médiatique interroge. Le problème n'est pas de donner la parole aux jeunes, mais de transformer leurs témoignages en vérité générale sans toujours les confronter aux faits, aux chiffres et aux réalités institutionnelles. LES RADIOS PUBLIQUES, CAISSES DE RÉSONANCE DU MOUVEMENT Sur France Inter, France Info et France Culture, les mobilisations lycéennes et étudiantes ont bénéficié d'une couverture massive et largement à sens unique : on a dénombré plus d'une centaine de reportages in situ diffusés depuis le début du mouvement. Derrière cette multiplication de micro-trottoirs orientés et d'interviews complaisantes, presque toujours le même dispositif éditorial : des micros tendus aux manifestants les plus revendicatifs, des témoignages soigneusement sélectionnés pour leur charge émotionnelle et des accusations antigouvernementales rarement étayées. On entend ainsi des jeunes raconter qu'ils se sont fait « gazer et nasser » alors qu'ils n'auraient rien fait, d'autres affirmer avoir été injustement pris à partie par la police, sans que les journalistes cherchent à vérifier les circonstances, ou encore asséner des accusations péremptoires contre un « pouvoir autoritaire à la solde des hyper-riches », qui fleure bon les éléments de langage de LFI. À force de tendre le micro aux mêmes profils, de reprendre les mêmes discours et de privilégier les séquences les plus spectaculaires, les radios publiques, comme de nombreux autres médias telles que les chaines d'information en continu, finissent par donner à une mobilisation essentiellement portée par des militants la dimension artificielle d'un mouvement de jeunesse généralisé. DE LA BOUILLIE REVENDICATIVE AMPLIFIÉE Quand des manifestants réclament à l'État davantage de moyens pour les lycées, combien de reportages prennent le temps de rappeler que les régions financent la construction, la rénovation, l'entretien, l'équipement et le fonctionnement matériel des établissements ? Quand des jeunes dénoncent un État liberticide ou assimilent la France à un régime autoritaire, combien de journalistes prennent la peine de définir ces notions et de confronter ces accusations à la réalité institutionnelle ? Quand les slogans dénoncent un gouvernement qui « nous enfume », combien de sujets examinent précisément les mesures annoncées et les réponses apportées ? Les revendications sont pourtant loin d'être aussi homogènes que le récit médiatique pourrait le laisser croire. L'analyse de plus de 60 000 contributions déposées sur la plateforme de consultation du ministère montre que les principaux sujets de préoccupation sont les emplois du temps (70 %), l'état des bâtiments scolaires (48,2 %), les remplacements de professeurs (27,2 %) et les effectifs enseignants (25,9 %). La suppression de Parcoursup, pourtant brandie dans les cortèges, n'apparaît que dans 16,4 % des contributions analysées. Voilà qui aurait mérité davantage de décryptage : derrière les slogans politiques, les préoccupations concrètes des élèves sont beaucoup plus diverses. LES NON-BLOQUEURS, ULTRA MAJORITAIRES MAIS INAUDIBLES Autre angle mort : les lycéens qui veulent simplement suivre leurs cours. Ceux qui refusent les blocages, ceux qui ne se reconnaissent pas dans les revendications syndicales, ceux qui subissent les interruptions de cours et les conséquences pédagogiques de ces mobilisations. Le 13 octobre, le ministère indiquait que 94,2 % des lycées étaient ouverts. Cela ne signifie évidemment pas que tous les élèves pouvaient suivre normalement leurs cours, mais rappelle que les établissements bloqués ne représentaient qu'une minorité du parc scolaire. Pourquoi entend-on si peu les élèves privés de cours, les parents inquiets des conséquences sur la scolarité et les enseignants qui souhaitent continuer à travailler ? Pourquoi les représentants de syndicats fortement politisés (dont la représentativité est souvent très limitée) et les militants les plus radicaux monopolisent-ils l'essentiel de l'espace médiatique, au détriment d'une jeunesse dont ils ne sauraient, à eux seuls, incarner la diversité des opinions ? LE JOURNALISME NE CONSISTE PAS À AMPLIFIER, MAIS À VÉRIFIER Le rôle des médias n'est pas de servir de porte-voix à une mobilisation, encore moins de reprendre sans distance les discours de ses représentants. Il consiste à vérifier les affirmations, à contextualiser les revendications, à confronter les slogans aux réalités et à faire entendre les points de vue contradictoires. Lorsque des journalistes privilégient systématiquement les témoignages les plus émotionnels et les plus militants, sans apporter les éclairages nécessaires, ils contribuent à fabriquer une représentation déformée du mouvement. Et l'on peut finalement s'interroger : pourquoi les rédactions, qui disposent pourtant de moyens considérables, ne prennent-elles pas davantage le temps d'enquêter, de consulter les textes, de vérifier les compétences institutionnelles et de rechercher des interlocuteurs contradictoires ? Pourquoi semblent-elles si facilement avaler les éléments de langage des militants politiques, syndicaux ou associatifs qui prétendent parler au nom de toute la jeunesse ?
60
604
46
1,097
21,171
Tableau Excel retweeted
La secrétaire nationale du Syndicat de la Magistrature exige ici la pleine indépendance des magistrats vis-à-vis du pouvoir politique, non pas au nom de la séparation des pouvoirs, mais en raison de son opposition à ce pouvoir, et donc d’une conception politique de la justice.
🔴 ÉMEUTES : Le syndicat de la magistrature veut vider les prisons ✅ @GDarmanin : un véritable foutoir votre administration ! Écoutez donc Mme Justine Probst secrétaire nationale du Syndicat de la Magistrature. @ParolesDHonneur - Meeting "Lutter n'est pas un crime" 🗣️ @ODJ_France
82
555
20
1,274
25,990
Tableau Excel retweeted
Ancienne militante de gauche, La Baronne raconte ce qui l'a progressivement éloignée des milieux antiracistes. Un témoignage sur les contradictions idéologiques, le conformisme militant et la liberté de penser. Emission complète : youtube.com/live/K2FFUjdJW1M
19
359
13
815
28,499
Tableau Excel retweeted
Le gouvernement a bien des raisons de trembler en effet Déjà par effroi de son bilan pédagogique tant il est sidérant d’imaginer que des gens aussi laborieux dans leur expression comme dans leur pensée puissent avoir atteint l’Université Ensuite, parce que la France peut se faire bien du souci pour son avenir dans la compétition internationale avec de tels futurs acteurs économiques…
Manifestation du 31 octobre: "Dès ce mardi, on bloquera nos universités et nos lycées", déclare Sabrine Kharbach, porte-parole de l'Union étudiante
50
164
3
572
14,574
Tableau Excel retweeted
Attendez-vous à des discours victimaires de plus en plus outranciers de la part de ces gens. Ce sont des palestiniens dans l'âme qui fabriqueront des hoax de plus en plus grossiers pour se victimiser, exactement sur le modèle israélo-palestinien. Le palestinisme n'est pas une lutte d'import, c'est le germe du conflit franco-gazaouï qui est en train d'éclore sous nos yeux.
"Ils tuent les noirs, les musulmans... Du coup, j'ai peur d'être morte vu que je suis musulmane" JT 20h France 2, vendredi 30 octobre 2026
8
15
107
1,407