Le pire c’est qu’il n’a pas tort ⚰️⚰️⚰️ en 2-2 sa plen
Je plains les femmes brésiliennes qui découvrent le même traitement fétichiste des français envers nous les femmes des Antilles 🧍🏽♀️
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on peut rigoler voir flirter tant que c'est consenti mais à la base l'amitié Brésil France c'est pour combattre le fachisme et non pour hypersexualiser les gens btw, le fetichisme est une forme de racisme.
WOW l’eau ça mouille et le sperme ça colle
🚨🇫🇷💿 ALERTE INFO !
L’ENTREPRISE FAMILIALE DES LE PEN, DONT MARINE LE PEN ÉTAIT ACTIONNAIRE, FAISAIT COMMERCE DE DISQUES ANTISÉMITES, RACISTES ET GLORIFIANT LE IIIe REICH
Une enquête de Libération révèle que Marie-Caroline Le Pen, aujourd’hui cadre du RN et proche conseillère de Marine Le Pen, dirigeait dans les années 1990 la Serp, une société fondée par leur père Jean-Marie Le Pen.
L’entreprise commercialisait des chants de la Waffen-SS, des discours antisémites de collaborateurs du régime de Vichy et des enregistrements faisant l’éloge d’Hitler et de Mussolini.
Parmi les contenus vendus figuraient des discours de Philippe Henriot, surnommé le "Goebbels français", des entretiens avec Léon Degrelle, ancien Waffen-SS belge, ainsi que des poèmes de Robert Brasillach, écrivain collaborationniste et antisémite.
PLUS TROUBLANT ENCORE, les livrets accompagnant certains disques présentaient ces figures de manière élogieuse. Celui consacré à Philippe Henriot vantait notamment sa "voix exceptionnelle" et sa "rare puissance d’émotion".
👉 MARINE LE PEN DÉTENAIT 8 % DE CETTE SOCIÉTÉ, tout comme sa sœur Yann, tandis que Marie-Caroline en possédait jusqu’à près d’un tiers. Un rapport de gestion de 1994 révèle que cette dernière avait décidé de rééditer les "plus grands succès" du catalogue en CD.
La Serp disposait également d’un contrat d’exclusivité avec le Front national pour assurer sa communication audiovisuelle et l’animation de ses meetings.
Jean-Marie Le Pen avait déjà été condamné en 1968 pour apologie de crimes de guerre en lien avec des disques commercialisés par cette entreprise.
Contactées par Libération, Marine et Marie-Caroline Le Pen n’ont PAS RÉPONDU.
(via Libération)
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sachez que si vous allez dans les dms des brésiliennes pour leur demander des nudes et tout le tralala, vous êtes juste des gros porcs et vous êtes bien loin d'être de gauche
notre amitié est née d'une alliance antifasciste, ne gâchez pas tout en étant des chiens de la casse
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Quand vous en avez l'occasion, lovez sans aucuns scrupules, comme des ptn de malpropres svp.
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🤔Les barquettes de poulet bon marché de nos hypermarchés ont-elles les mêmes qualités nutritionnelles que le poulet fermier ? La chercheuse de l’INRAE Cécile Berri a comparé des filets de poulet dit à croissance rapide avec des filets de poulet élevé en plein air.
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Toute votre hype des brésiliens depuis l'élection de Lula ça commence a se voire que c'est du fetichisme
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La mairie de Champigny-sur-Marne retire régulièrement ses affaires à Patrick, sans-abri depuis des années. Des associations et habitants craignent que ce monsieur âgé ne survive pas à l’hiver.
Ce sans-abri de 77 ans se dit “harcelé”
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les blancs et les gens avec les papiers français c’est systématiquement ça qu’il faut faire
être passif quand on voit des actions racistes c’est être raciste dans notre société actuelle
soit vous êtes antiraciste soit vous êtes de l’autre côté 🤷♀️
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En gros quand t’es une femme étrangère qui subie une vss tu n’as pas le DROIT de porter sinon tu peux graille une OQTF
🚨🇫🇷 ALERTE INFO !
"NON, JE N’AI PAS HONTE !", A LANCÉ AURORE BERGÉ
LA MACRONIE OFFRE UNE VICTOIRE AU RN EN SUPPRIMANT UNE PROTECTION POUR LES VICTIMES ÉTRANGÈRES DE VIOLENCES SEXUELLES !
Le 9 octobre, Aurore Bergé, ministre déléguée chargée de l’Égalité entre les femmes et les hommes et de la lutte contre les discriminations, a soutenu la suppression de deux articles destinés à protéger les personnes étrangères victimes de violences sexuelles, aux côtés du RN, de la droite et d’une partie du camp présidentiel.
Le premier devait empêcher qu’une personne étrangère ayant porté plainte pour violences sexuelles, traite ou proxénétisme reçoive une OQTF (obligation de quitter le territoire français), pendant sa procédure pénale et jusqu’à la décision définitive sur sa demande de titre de séjour.
Concrètement, cette mesure devait permettre aux femmes de dénoncer des violences sans craindre une expulsion, de quitter un conjoint violent sans subir de chantage aux papiers ou encore de sortir d’un réseau de prostitution sans risquer de perdre leur droit au séjour.
Le second article devait permettre aux demandeurs d’asile ayant porté plainte pour violences sexuelles de travailler avant le délai habituel de six mois, afin de favoriser leur autonomie financière.
Dénonçant une "nouvelle filière d’immigration", le RN a réclamé la suppression de ces protections, rejoint notamment par l’ancien ministre Renaissance Guillaume Kasbarian.
Résultat : 121 députés ont voté pour la suppression du premier article, contre 77. Toute la gauche s’y est opposée, sans succès.
Aurore Bergé a justifié son soutien en évoquant un "risque de détournement" du dispositif, estimant que certaines personnes pourraient multiplier les plaintes pour échapper à une expulsion. Face aux huées des députés LFI, elle a répliqué : "Non, je n’ai pas honte !"
Une coalition de 140 associations féministes et de défense des enfants a dénoncé ces suppressions, estimant qu’elles fragilisent davantage les femmes étrangères victimes de violences.
Le 13 octobre, l’Assemblée nationale a adopté la proposition de loi sans rétablir ces protections.
Après ce vote, Aurore Bergé a pourtant assuré qu’elle veillerait personnellement à préserver l’intégrité de la loi lors de son passage au Sénat, sans annoncer le rétablissement des articles supprimés.
La Cimade, une association française spécialisée dans la défense des droits et l’accompagnement des personnes étrangères, a vivement dénoncé les propos de la ministre, estimant qu’ils reprenaient les arguments du Rassemblement national.
Selon l’association, près de 70 % des femmes accueillies dans ses permanences spécialisées risquent de perdre leur titre de séjour lorsqu’elles quittent un conjoint violent.
Au 29 octobre, les protections supprimées n’ont toujours pas été rétablies. Le texte doit désormais être examiné au Sénat.
(Mediapart, Le Monde, LCP, Assemblée nationale, La Cimade)

























