
#NeverGiveUp #JamaisTropTard #NeLacheRien Ex #Entrepreneur, passionné d'éco et d'info. @CigarSocialClub Photo d’illustration by @HairHellHell
Paris
Joined February 2009
- Tweets172K
- Following449
- Followers1.5K
- Likes903
Pinned Tweet
Michel, le concepteur de se projet dingue c’est éteint cette nuit
Bon vent Michel 🥹
For Sale: The Rolls-Royce 4×4 Paris-Dakar Racer
Link: silodrome.com/4x4-paris-daka…
Wil retweeted
"L’absence de discernement de la Ville de Paris est effarante à l’égard d’un mouvement vérolé : le résultat a été cinglant avec le pillage du cœur du « boboland » qui commence à comprendre le danger d’effondrements à répétition. La gestion de l’ordre public relevait de l’État, et il n’appartenait pas à la police municipale d’affronter les casseurs et les pilleurs. Mais rien n’empêchait la Ville de Paris de sécuriser la voirie publique et d’éviter les encombrants qui ont servi d’armes par destination. Quid des poubelles abandonnées qui ont été brûlées ? Il y avait moyen de soulager la police nationale et de limiter les failles dans lesquelles certains se sont engouffrés. Il était possible de protéger les bâtiments publics. On peut multiplier les exemples."
Selon Jean-François Mayet (LR) le bilan d'Emmanuel Grégoire est déjà calamiteux.
les4verites.com/paris-un-bil…
Quand la gauche était au pouvoir à la Région IdF (ainsi qu'à la tête de l’État et à la Mairie de Paris), elle a laissé tomber les lycées.
Qd la droite est arrivée en 2016, il a fallu un plan d'urgence pour les rénover. Le budget était de 300 M€, il est depuis à 1 milliard/an.
Toujours 0 moyen pour la rénovation des lycées !
Le budget 2027 de l'Etat c'est 900 millions de moins pour les Régions
Donc une baisse des crédits pour la rénovation des lycées
Il faut que cela bouge
leparisien.fr/societe/on-va-… media&at_campaign=Partage Natif Apps - via Le Parisien
Wil retweeted
Le présupposé selon lequel la jeunesse qui proteste a forcément raison, et qu'il faut donc céder à ses "revendications", est une regrettable tradition française au bilan désastreux.
Entraînée par une petite fraction très politisée (le reste trouve ça surtout rigolo de sécher les cours), la jeunesse s'est régulièrement mobilisée en France contre telle ou telle situation ou initiative législative, et a presque toujours fait craquer le pouvoir... pour le pire.
La loi Devaquet de 1986 était un très bon texte, dont l'adoption nous aurait économisé 40 ans de dérive vers la massification incontrôlée et largement improductive de l'enseignement supérieur généraliste. Avec des universités vraiment autonomes, libres de leurs cursus et de leur sélection, mais aussi avec des frais de scolarité plus réalistes qui auraient largement augmenté leurs moyens, on aurait aujourd'hui une situation de l'enseignement supérieur radicalement différente, et beaucoup plus en phase avec les réalités économiques et les situations étrangères. Patatras, grosses manifs, décès de Malik Oussekine, retrait du projet de loi.
Le CIP de 1994 et le CPE de 2006 (plus grosse mobilisation de la jeunesse des dernières décennies, au moins 2 fois plus de manifestants à son pic que le mouvement actuel) étaient des textes tout à fait pertinents, qui auraient permis de largement réduire le chômage des jeunes et de faciliter leur insertion en emploi. Retrait en rase campagne dans les deux cas. Résultat, la France a aujourd'hui des taux de chômage des jeunes et de NEETs parmi les plus élevés d'Europe.
Alors que nos finances publiques sont en quasi faillite, on va donc claquer des milliards en plus pour des bâtis de lycées que les régions ont largement rénové par rapport à leur situation d'il y a 40 ans (et alors que les effectifs d'élèves vont beaucoup diminuer dans les prochaines années), pour des universités dont le principal problème est la surpopulation des premiers cycles par défaut de sélection adaptée, et on va supprimer ou dévitaliser Parcoursup sans aucune solution de rechange pertinente. Encore un beau gâchis dont on pourra créditer une fois de plus la mobilisation opportuniste des structures de jeunesse de l'extrême-gauche, elles-mêmes stimulées par leurs aînés.
Tant que le pouvoir en France ne saura pas résister aux manifs, elle restera largement irréformable.
#lycéens #Parcoursup
🔴 🗣️ Lycéens reçus à Matignon : 4 milliards d'euros débloqués pour les régions afin de rénover le bâti scolaire, 1 milliard d'euros pour les universités.
#LeScanInfo #canal16
Wil retweeted
On ne parlera jamais assez du sabotage par les syndicats de nos ports. Avec la complaisance des élus pour "acheter" la paix sociale (et les voix...)
Wil retweeted
Paris Habitat est en train de traiter 1 400 logements qui connaissent des problèmes d'humidité, c'est bien.
Par contre, la justification de ce phénomène est pour le moins curieuse. À aucun moment, ils ne parlent de VMC qui dysfonctionnent, de chaudières en panne, de défauts d'étanchéité des toits-terrasses ou de remontées capillaires. Selon eux, les problèmes viendraient de l'âge du bâti, puis de l'évolution du mode de vie des gens.
Alors, chers locataires de Paris Habitat, si vous pouviez être moins souvent dans votre logement, éviter de prendre des douches, ne plus faire bouillir d'eau, ne plus sécher votre linge à l'intérieur, ne plus utiliser votre vélo d'appartement (cela fait transpirer !) et mettre un convecteur quand il fait 15 degrés, on pourrait résoudre une partie du problème.
Et ils ont osé ajouter le changement climatique. Il faut bien le caser, cet argument !
@aucoeurdePH
parishabitat.fr/a-la-une/pla…
Pour le coup, il n’a pas tort
Wil retweeted
20% des étudiants qui entrent en fac en sortent avec un profond sentiment d’échec. Et l’objet des négos en cours c’est d’en faire entrer encore plus..?
Sur 100 personnes admises après bac dans l'enseignement supérieur, 20 n'obtiennent jamais aucun diplôme.
Le taux varie fortement selon le type de bac obtenu :
Bacheliers généraux : environ 15 % sortent sans diplôme.
Bacheliers technologiques : environ 28 %.
Bacheliers professionnels : jusqu’à environ 50 %.
Ces lycéens et étudiants ne comprennent pas que leurs études ne valent plus rien, précisément à cause du manque de sélection
Si tout le monde a le même diplôme, c'est parfaitement inutile pour se démarquer sur le marché de l'emploi
🗣️ "On n'acceptera aucune miette qui sera donnée ! On veut l'abrogation totale de Parcoursup et de Mon Master. Il faut prendre un peu d'argent pour la guerre et le mettre dans les universités" réclame @CoppeliaMoreau
#GGRMC
Wil retweeted
Je n'ai pas de mots assez forts pour exprimer mon dégout vis à vis de Marine Tondelier, qui met la candidature écologiste dans la balance en échange de quelques circonscriptions... Je vais mettre une image
On marche sur la tête. En supprimant le lycée d’origine, le gouvernement ne corrige pas une inégalité, il rend les notes incomparables : un 12 à Henri IV vaudra moins qu’un 14 obtenu dans un lycée qui note large. La « moyenne de classe » qui reste affichée n’y change rien, elle ne dit pas le niveau du lycée, seulement le rang dans la classe. Résultat mécanique : chaque établissement aura intérêt à surnoter, et les formations sélectives iront chercher l’information ailleurs, concours, dossiers, entretiens, là où les familles qui ont les codes gagnent toujours. L’égalitarisme produit l’inverse de ce qu’il promet.
Wil retweeted
Replying to @antoine_armand
Et encore meme sur le permier point, il faut bien mesurer l'interet de la France car actuellement l'Espagne et l'Allemagne n'assure pas les services systemes necessaires à leur transition electrique. Plus d'interco, cela peut signifier plus de modulation du parc nucléaire
Wil retweeted
Nucléaire : il faut simplement s’opposer à la demande de l’UE.
Pour autoriser le financement des futurs réacteurs français, l’UE demanderait plus d’interconnexions et surtout un accès à la production nucléaire.
Le premier point n’est pas en soi mauvais : un réseau interconnecté, c’est physiquement et économiquement plus efficace. Cela permet aussi d’absorber plus facilement les pics de production ou de consommation.
Mais le deuxième point, c’est le retour d’une antienne bruxelloise : faire payer à la France son avantage historique et souverain. Forcer à brader sa production électronucléaire. Faire comme si des centrales nucléaires étaient au même niveau que n’importe quel service marchand.
La France ne doit pas céder, défendre son énergéticien national et ne pas reproduire l’ARENH qui s’arrête enfin.
lalettre.fr/fr/entreprises_e…
Wil retweeted
« J'ai l'habitude » : Emmanuel Grégoire hué dans la ville dont il est maire. La gauche s'entre-dévore.
Wil retweeted
Exploiter des mines en France c’est d’abord un facteur de souveraineté mais c’est aussi bon pour l’environnement (normes strictes).
Bonne nouvelle pour la souveraineté 🇫🇷 :
les réserves de la future mine de lithium d'Echassières dans l'Allier sont 3 fois plus importantes que prévues.
Opérée par l'industriel français Imerys, la mine permettra de fournir du lithium pour produire 700.000 batteries de voitures par an.
Le gisement de lithium se situerait dans le top 5 mondial et la mine pourrait être exploitée pendant 50 ans. L'investissement est évalué à 1,8 Md€.
À ce jour, la production de lithium est très concentrée, dans 3 pays extra-européens : l’Australie, le Chili et la Chine qui fabrique également 79% des batteries
Wil retweeted
En 3 jours :
- LFI veut réformer le droit à la propriété jusqu’à exproprier les biens d’autrui
- Museler tout les partis politiques qui ne leur plaisent pas
- Fermer les médias qui ne sont pas à leur goût.
Et y’a des débiles qui votent pour ces FACHOS !
Wil retweeted
1/2 Quand j’entends un responsable étudiant réclamer que chacun puisse étudier dans la filière de son choix et trouver ensuite un emploi dans ce domaine, ça voudrait dire, par exemple, créer 50 000 emplois par an en communication et marketing digital. 🤡
Wil retweeted
🔴 Il y a quatre jours, Bruxelles s'inquiétait du poids d'EDF sur le marché si elle construisait seule les six EPR2. On sait maintenant ce que la Commission réclame en échange de son feu vert.
Selon La Lettre, Bruxelles conditionne l'approbation du financement public des six réacteurs à des concessions sur l'organisation du marché électrique français. Deux demandes sont au cœur des négociations : davantage d'interconnexions entre la France et ses voisins, et des garanties permettant à des acteurs tiers d'accéder à une partie de la production des futurs réacteurs. EDF et l'État défendent une position commune et veulent conclure avant la fin de l'année.
Le second point est décisif. La question n'est plus seulement de savoir si la France peut construire de nouveaux réacteurs, mais qui vendra l'électricité qu'ils produiront, et à quelles conditions.
La France connaît déjà ce scénario. De 2011 à 2025, l'ARENH a obligé EDF à céder jusqu'à 100 TWh de sa production nucléaire par an à ses concurrents, à 42 €/MWh, un prix resté figé pendant plus de dix ans.
Comparons maintenant les calendriers.
Juillet 2026 : l'Allemagne vote une loi pour financer 12 GW de nouvelles centrales, surtout au gaz. 2 septembre : Bruxelles approuve jusqu'à 35 milliards d'euros d'aides.
Novembre 2025 : la France notifie le financement de six EPR2. Mars 2026 : la Commission ouvre une enquête approfondie. Octobre 2026 : toujours aucune décision, mais une liste de conditions.
Moins de deux mois pour des centrales au gaz. Onze mois, et ce n'est pas fini, pour des réacteurs nucléaires.
En mars, Ursula von der Leyen reconnaissait pourtant que l'Europe avait commis une « erreur stratégique » en tournant le dos au nucléaire.
EDF doit prendre sa décision finale d'investissement fin 2026. L'enquête européenne se trouve sur le chemin critique du projet.
🔴 SIX RÉACTEURS, EDF AUX COMMANDES, ET BRUXELLES S'INQUIÈTE DE SA PUISSANCE SUR LE MARCHÉ.
La France a confié à EDF la construction et l'exploitation de six EPR2. Coût estimé : 72,8 milliards d'euros, aux prix de 2020, avec un prêt bonifié de l'État couvrant 60 % des coûts de construction et un mécanisme de soutien des prix sur 40 ans.
Depuis le 31 mars, la Commission européenne mène une enquête approfondie. Elle reconnaît elle-même que le projet est nécessaire.
Ce qui l'inquiète, entre autres, c'est le risque de renforcer la position d'EDF sur le marché de l'électricité.
Mais voilà la particularité de ce dossier : EDF est déjà l'opérateur du parc nucléaire français. Elle possède les équipes d'ingénierie, l'expérience d'exploitation et les filiales industrielles nécessaires pour porter ce programme.
Fallait-il lui demander de renoncer à ses compétences pour rassurer Bruxelles ?
Pendant ce temps, le calendrier tourne : décision finale d'investissement attendue fin 2026, premier béton à Penly envisagé fin 2028, mise en service prévue en 2038.
Contrôler l'argent public est légitime.
Vérifier que les aides ne faussent pas excessivement la concurrence aussi. Mais un programme nucléaire se compte en décennies. Et le financement doit être sécurisé suffisamment tôt pour tenir les échéances.
Si EDF occupe cette place dans le nucléaire français, elle le doit à un choix.
Pendant que l'Allemagne fermait ses dernières centrales en 2023, la France a conservé une filière nucléaire, ses ingénieurs, ses soudeurs, ses entreprises et ses capacités d'exploitation.
Flamanville a coûté cher et accumulé les retards. Il a aussi rappelé combien les compétences industrielles sont difficiles à maintenir et coûteuses à reconstruire lorsqu'on les laisse s'éroder.
Aujourd'hui, la France possède encore une filière capable de porter un programme de cette ampleur.
Personne ne demande de dispenser EDF de tout contrôle. Reste à financer cette capacité industrielle sans compromettre le calendrier.
On peut contrôler la puissance d'un acteur sans oublier que cette puissance repose aussi sur des compétences que l'Europe a intérêt à préserver.
Wil retweeted
Le grand non-dit du débat sur Parcoursup : les étudiants français ont un important taux d'échec en licence ⤵️
54 % n’ont pas obtenu leur licence quatre ans après l’avoir commencée : c’est le troisième taux d’échec le plus élevé de l’OCDE.
La sélection que Parcoursup ne fait pas se fera finalement par l'échec, en licence.






































