Beaucoup de pays (et maintenant la France avec le guide « Tous responsables ») recommandent d’avoir un petit kit d’urgence à la maison pour tenir ~72 h.
Ce n’est pas un signal de guerre imminente ni du survivalisme extrême. C’est du bon sens : en cas de grosse tempête, d’inondation, de panne électrique prolongée ou de cyberattaque qui bloque des services, les secours ne peuvent pas être partout tout de suite.
Avoir de l’eau, de quoi manger, une lampe, une radio et tes médicaments essentiels permet de ne pas paniquer et de laisser les équipes se concentrer sur ceux qui en ont vraiment besoin.
Les pays nordiques le font depuis longtemps. L’UE l’a formalisé récemment. Rien de nouveau sous le soleil, juste une préparation basique face à des risques qui existent déjà.
On peut discuter du ton ou de la synchronisation des campagnes ou bien encore de ce qu’il faut vraiment mettre dans le kit…
Mais mieux vaut s’appuyer sur des faits et des retours d’expérience que sur des interprétations qui finissent par créer plus de peur que de solutions.
Vous comprenez mieux une partie du problème d’Apple Intelligence en Europe ?
Xavier Gery retweeted
🚨Mise en demeure de l’ARCOM après des propos de Christine Kelly sur les migrants : la journaliste reprenait des CHIFFRES du MINISTÈRE DE L'INTÉRIEUR.
Europe 1 accuse l’ARCOM d'avoir VOLONTAIREMENT dénaturé les propos de Christine Kelly et défend la liberté D'INFORMER.
Le chantier des 6 nouveaux réacteurs nucléaires EPR2 (~85 Md€) est-il en train de saborder l’avantage français sur l’IA ?
L’Europe freine sur le financement public. Pourquoi ce bras de fer avec Bruxelles menace directement nos data centers et notre souveraineté numérique ? 👇
EDF a chiffré le coût de construction overnight des 6 EPR2 à 72,8 Md€ (euros 2020), soit environ 83-85 Md€ en euros "courants" avec l’inflation (hors frais financiers, qui peuvent faire grimper la facture totale bien plus haut). L’État veut un prêt bonifié (via le Livret A / Caisse des dépôts) couvrant jusqu’à 60 % du coût, + un contrat pour différence sur 40 ans. Objectif : premier réacteur à Penly en 2038.
Le piège pour l’IA et les data centers.
L’intelligence artificielle est une usine à électricité. Pour entraîner les modèles français (Mistral AI et autres) et faire tourner les data centers, la France dispose d’un atout unique en Europe : une électricité nucléaire abondante, bas-carbone et potentiellement stable.
Ce que Bruxelles exige en échange.
La Commission a ouvert une enquête approfondie (31 mars 2026) sur cette aide d’État. Selon des révélations récentes (La Lettre / JeChange), elle demanderait notamment davantage d’interconnexions et un accès des concurrents d’EDF (fournisseurs alternatifs) à une partie de la production des futurs EPR2, plutôt que des contrats bilatéraux réservés. Objectif affiché : ne pas renforcer la position dominante d’EDF ni fausser la concurrence.
Le risque d’erreur historique.
Si l’Europe impose un passage large par le marché ou un accès concurrentiel obligatoire, la France aura moins de marge pour garantir des tarifs préférentiels de long terme à ses industries tech électro-intensives. Résultat : nos data centers s’aligneraient davantage sur les prix du marché européen.
Souveraineté vs Marché unique.
C’est le cœur du problème : le risque financier est largement porté par le contribuable français (prêt garanti + CfD), mais Bruxelles veut maximiser l’ouverture concurrentielle. Si la France cède trop, elle dilue l’avantage compétitif qui devait faire d’elle un hub européen de l’IA.
Pour creuser :
👉 Chiffres officiels et décryptages via la SFEN (sfen.org)
👉 État des négociations et exigences de Bruxelles via JeChange (26/10/2026, citant La Lettre) et Les Echos
👉 Enquête Commission européenne (ouverte le 31/03/2026)
👉 edf.fr/groupe-edf/produire-u…
Ah, « Le Monde »… Quand on vient leur demander des comptes sur une fake news, on se prend doigts d’honneur et insultes (« sales m$r#*s »). Magnifique vitrine pour un journal qui se veut de référence. Xavier Niel a investi des sommes considérables pour ensuite laisser dégager ça ?
Trop de « salles de machines » pour l’IA (les data centers remplis de GPUs), ont été construites souvent avec de l’argent emprunté.
Beaucoup de petites et moyennes entreprises (les « neo-clouds ») n’ont presque pas d’autres revenus que la location de puissance de calcul IA.
Résultat : depuis quelques semaines, les prêteurs (banques et marchés de la dette) ont quasiment fermé le robinet. Ils ne veulent plus financer des boîtes qui n’ont pas de revenus solides en dehors de l’IA.
Seules les entreprises très solides, notées « investment grade » et qui ont d’autres business qui rapportent (comme SpaceX avec Starlink + les lancements), arrivent encore à emprunter gros.
Conséquence concrète :
• Sur les 200+ neo-clouds, la grande majorité va galérer.
• Beaucoup vont faire faillite ou être rachetées pour une bouchée de pain.
• On va voir des data centers à moitié construits ou des serveurs qui restent sous-utilisés (« stranded compute ») en 2027.
• Ce sera une année de nettoyage et de consolidation.
Les gagnants seront les gros acteurs efficaces et bien capitalisés qui pourront racheter les actifs bradés ou construire plus vite que les autres.
Si votre business repose uniquement sur la location de compute IA et que vous n’avez pas déjà des contrats très solides + du cash, la fenêtre de financement se referme. Mieux vaut regarder la réalité en face maintenant plutôt que d’attendre 2027.
Ce n’est pas la fin de l’IA, c’est juste le moment où le marché arrête de financer les projets trop fragiles.
Replying to @chamath
Pretty much.
As of the past few weeks, debt markets have almost entirely shut off access to money for any company that doesn’t have substantial revenue independent of AI data centers.
SpaceX closed $40B of debt for GPUs, but we’re investment grade and have Starlink & launch revenue.
That means the 200+ neoclouds are going to see guppy-level death and consolidation. Some will make it through, but not many.
I support Elon Musk
Because he reminds us that big dreams still matter. Rockets, clean energy, free speech, curiosity — those aren't left or right. They're human. Let's cheer the people who build the future instead of fighting over who gets to like them.
Xavier Gery retweeted
Cet enfant allait grandir et permettre aux personnes paralysées de marcher, aux aveugles de voir, sauver la liberté d’expression et faire voler les voitures. Et la moitié de la population le déteste pour ça...
Xavier Gery retweeted
In my post on French Theory, I wrote that Foucault taught that truth doesn't exist, that there is only power. A lot of you asked me to go deeper.
So today, we focus on him. One man. And we'll see how an idea born in a Parisian lecture hall ended up demolishing everything that was still standing.
What Foucault theorized fits in one sentence: knowledge and power are inseparable. There is no pure truth on one side and power manipulating it on the other. Every truth is produced by a "regime of truth," a system of domination that decides what is allowed to count as true.
From there, he unrolls everything.
Madness? It isn't first and foremost an illness. It's a line society draws to exclude those who disturb it. Read History of Madness.
The prison, the school, the barracks, the hospital, the factory? Disciplinary machines, all built on the same model, designed to train bodies and manufacture docile individuals. Read Discipline and Punish.
Sexuality? Not a fact of nature, but an "apparatus" that power invented in the 19th century to classify, normalize and control people. Read The History of Sexuality.
And man himself? A recent invention, he writes, destined to be erased like a face drawn in sand at the edge of the sea.
You see the mechanism. Take any institution, any norm, any self-evident truth. Show that it has a history. Conclude that it's arbitrary. Then conclude that it's oppressive. Then conclude that it must be destroyed.
It's a suspicion machine. And it never stops.
Yet we need to remember something simple. Civilization was not perfect. It committed injustices, errors, cruelties. But over three thousand years of effort, from Athens to Jerusalem, from Rome to the cathedrals, from the Enlightenment to the laboratories, it had found something. Forms of truth. Imperfect, revisable, but real.
It knew that beauty exists and that it elevates us. That the family, a father, a mother, children, is the cell where things get passed down. That a man and a woman are different, and that this difference is a gift, not an oppression. That the teacher teaches and the student learns. That the doctor heals. That the judge punishes the guilty and protects the innocent. That science discovers reality instead of inventing it.
None of this was a conspiracy. It was accumulated experience. Wisdom paid for at a very high price, over centuries.
Foucauldian relativism, pushed to the extreme by his heirs, tore it all down.
Beauty, first. If every hierarchy is a power relation, then saying a Vermeer is worth more than a urinal is bourgeois domination. The result: a banana duct-taped to a wall sold for more than 6 million dollars. Public money poured into installations nobody looks at. Squares and roundabouts disfigured by works nobody asked for. Foucault didn't invent contemporary art, but his generation gave it its intellectual alibi: who are you to judge?
The family, next. If every norm is a control apparatus, then the nuclear family is just one historical construction among others, a "heteropatriarchal norm" to be deconstructed. We taught an entire generation that the father was suspect, that passing things down was a form of violence, and that the child belonged to no one.
Men and women. If sex is an apparatus of power, then the difference between a man and a woman is no longer a fact, it's a convention. And conventions can be renegotiated. We've reached the point where public officials hesitate on live television to say what a woman is. We taught boys that their masculinity was toxic and girls that their femininity was alienation. We made both of them miserable.
School. If school is a training machine, then the teacher's authority is oppression. We replaced transmission with "learner-centered" education, knowledge with skills, rigor with kindness. Standards collapsed, and it's always working-class kids who pay the highest price.
Justice. If prison is above all an instrument of domination, then the offender becomes a victim of the system and punishment becomes suspect. We ended up spending more time explaining crime than protecting the people who suffer from it.
Science, finally. If knowledge is an effect of power, then biology can be "told differently," facts become "narratives," and activist opinion is worth as much as proof.
Everywhere, the same move. Suspect. Deconstruct. Delegitimize. And never rebuild anything in its place.
That's what I call the empire of lies. A system that turned doubt into a religion, and that now punishes anyone who dares to state the obvious.
But this empire is falling. It's falling because reality always comes back. Because you can't deny biology, economics, beauty and human nature forever. Because an entire generation is discovering it was lied to, and it is hungry for truth.
When it falls, we will have to rebuild. Restore, one by one, the truths the intellectual left spent fifty years destroying. That there is true and false. Beautiful and ugly. Men and women. Families that pass things down. Teachers who teach. A justice system that protects. And be done with its rotten fruits, starting with the subsidized contemporary art that despises the very people it claims to liberate.
Foucault spent his life proving that everything was constructed.
Fine. Then let's build. But this time, let's build something true.
Je veux présenter mes excuses, au nom des Français, pour avoir enfanté la French Theory (qui a enfanté la pire des merdes idéologiques : le wokisme).
Nous avons donné au monde Descartes, Pascal, Tocqueville. Et puis, dans les ruines intellectuelles de l'après-68, nous avons donné Foucault, Derrida, Deleuze. Trois hommes brillants qui ont fabriqué, dans l'élégance de notre langue, l'arme idéologique qui paralyse aujourd'hui l'Occident.
Il faut comprendre ce qu'ils ont fait. Foucault a enseigné que la vérité n'existe pas, qu'il n'y a que des rapports de pouvoir déguisés en savoir. Que la science, la raison, la justice, l'institution médicale, l'école, la prison, la sexualité, tout n'est qu'une mise en scène de la domination. Derrida a enseigné que les textes n'ont pas de sens stable, que tout signifiant glisse, que toute lecture est une trahison, que l'auteur est mort et que le lecteur règne. Deleuze a enseigné qu'il fallait préférer le rhizome à l'arbre, le nomade au sédentaire, le désir à la loi, le devenir à l'être, la différence à l'identité.
Pris isolément, ce sont des thèses discutables. Combinées, exportées, vulgarisées, elles forment un système. Et ce système est un poison.
Car voici ce qui s'est passé. Ces textes, illisibles en France, ont traversé l'Atlantique. Les départements de Yale, de Berkeley, de Columbia les ont absorbés dans les années 80. Ils y ont trouvé un terreau qui n'existait pas chez nous : le puritanisme américain, sa culpabilité raciale, son obsession identitaire. La French Theory s'est mariée à ce substrat, et l'enfant de ce mariage s'appelle le wokisme.
Judith Butler lit Foucault et invente le genre performatif. Edward Said lit Foucault et invente le post-colonialisme académique. Kimberlé Crenshaw hérite du cadre et invente l'intersectionnalité. À chaque étape, la matrice est française : il n'y a pas de vérité, il n'y a que du pouvoir, donc toute hiérarchie est suspecte, toute institution est oppressive, toute norme est violence, toute identité est construite donc négociable, toute majorité est coupable.
Voilà comment trois philosophes parisiens, qui n'ont probablement jamais imaginé leurs conséquences pratiques, ont fourni le logiciel d'exploitation à une génération entière d'activistes, de bureaucrates universitaires, de DRH, de journalistes, de législateurs. Voilà comment on a obtenu une civilisation qui ne sait plus dire si une femme est une femme, si sa propre histoire mérite d'être défendue, si le mérite existe, si la vérité se distingue de l'opinion.
C'est de la merde pour une raison simple, et il faut la dire calmement. Une civilisation se tient debout sur trois piliers : la croyance qu'il existe une vérité accessible à la raison, la croyance qu'il existe un bien distinct du mal, la croyance qu'il existe un héritage à transmettre. La French Theory a entrepris de dynamiter les trois. Pas par méchanceté. Par jeu intellectuel, par fascination du soupçon, par haine de la bourgeoisie qui les avait nourris. Mais le résultat est là. Une génération entière a appris à déconstruire et n'a jamais appris à construire. Une génération entière sait soupçonner et ne sait plus admirer. Une génération entière voit le pouvoir partout et la beauté nulle part.
Je m'excuse parce que nous, Français, avons une responsabilité particulière. C'est notre langue, nos universités, nos éditeurs, notre prestige qui ont donné à ce nihilisme son emballage chic. Sans la légitimité de la Sorbonne et de Vincennes, ces idées n'auraient jamais traversé l'océan. Nous avons exporté le doute comme d'autres exportent des armes.
Ce qui se construit maintenant, en silicon valley, dans les labos d'IA, dans les startups, dans les ateliers, dans tous les lieux où des gens fabriquent encore des choses au lieu de les déconstruire, c'est la réponse. Une civilisation se reconstruit par les bâtisseurs, pas par les commentateurs. Par ceux qui croient que la vérité existe et qu'elle vaut qu'on s'y consacre. Par ceux qui assument une hiérarchie du beau, du vrai, du bon, et qui n'ont pas honte de la transmettre.
Alors pardon. Et au travail.
In France as elsewhere, the same pattern.
Nature creates useful disorder: storms, volcanoes… it destroys, then restores balance.
Humans create sterile disorder: ego, lack of empathy, violence, destruction… and it starts again.
History repeats because consciousness does not evolve.
The message that could break this loop has not yet been found.
#Awakening #Consciousness #HumanNature #Evolution #Society
Quad9 (le DNS 9.9.9.9) quitte la France le 24 novembre.
C’est quoi un DNS ?
C’est l’annuaire d’Internet. Quand tu tapes un site (ex. google.com), le DNS te donne l’adresse réelle du serveur (son IP). Sans lui, ton navigateur ne sait pas où aller. Quad9 en propose un gratuit et sécurisé.
Pourquoi ils partent ?
La justice française leur a ordonné de bloquer ~58 sites de streaming pirate de tennis (demande de beIN Sports). Quad9 a refusé.
Le tribunal a fixé une astreinte à 1 000 € par jour (beIN demandait jusqu’à 580 000 €/jour).
Pour Quad9, ce n’est pas qu’une question d’argent : un DNS n’est pas conçu pour censurer le web à la demande d’un diffuseur, et bloquer proprement uniquement les utilisateurs français sans altérer les réponses DNS est techniquement très difficile.
Résultat : plutôt que de devenir un filtre anti-piratage, ils préfèrent partir.
Source : quad9.net/fr/news/blog/au-re…
Mise à jour de sécurité pour les Freebox
dev.freebox.fr/blog/?p=22558






















