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Association de défense des Droits de l'Homme créée le 18 août 1995. #Impunité #Injustice #EtatDeDroit #Dialogue #Vérité #Réconciliation

Belgique - Bruxelles
Joined September 2012
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#CLIIR s'inquiète du caractère «volontaire» des retours de réfugiés depuis les zones contrôlées par l'AFC/M23 vers le #Rwanda et demande à #Kinshasa un moratoire immédiat sur les rapatriements jusqu’à la mise en place d’un mécanisme indépendant de suivi. cliir.org/cliir-demande-un-m…
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🇷🇼 « REKA MBEHO » LAISSEZ-MOI VIVRE. Une jeunesse qui commence à exprimer librement ses frustrations est une jeunesse qui prend conscience de sa place dans la société. #RekaMbeho peut résonner comme une aspiration simple : pouvoir travailler, créer, entreprendre, vivre dignement et profiter du fruit de ses efforts sans avoir le sentiment d’être constamment contraint ou réduit au silence. Le #Rwanda a besoin que sa jeunesse puisse s'exprimer. Que ses citoyens puissent critiquer la manière dont leur pays est gouverné sans craindre que l’expression d’une opinion leur coûte leur liberté ou leur sécurité. Et l’histoire récente du Rwanda impose précisément une vigilance particulière lorsque des artistes et des voix critiques abordent des sujets sensibles. Les parcours tragiques de #KizitoMihigo et d’#AimableKarasira restent, aujourd'hui encore, profondément marquants. En 2014, après la publication d’une chanson dans laquelle il exprimait sa compassion pour toutes les victimes du génocide, #Kizito Mihigo fut arrêté, détenu au secret puis condamné à dix ans de prison. Gracié en 2018, il fut de nouveau arrêté en février 2020 et retrouvé mort quelques jours plus tard dans sa cellule. Le parcours d’Aimable #Karasira témoigne lui aussi des risques auxquels peuvent être confrontées les voix critiques. Après avoir évoqué sur sa chaîne YouTube son histoire familiale, le génocide de 1994 ainsi que des proches qu’il disait avoir perdus aux mains du #FPR après le génocide, il fit état de menaces, de pressions et de convocations. Le 31 mai 2021, il fut arrêté puis poursuivi pour négation et justification du génocide ainsi que pour « divisionnisme ». Après près de cinq années de détention, il est mort "mystérieusement" le 6 mai 2026, le jour même où sa libération était prévue. Ces deux trajectoires donnent un relief particulier aux inquiétudes actuelles concernant la liberté d’expression au Rwanda. Human Rights Watch @hrw a encore documenté en 2026 l’arrestation et la détention de journalistes et de critiques. @freedomhouse décrit également un environnement dans lequel l’autocensure demeure importante et où l’expression d’opinions sur des sujets politiques sensibles peut exposer leurs auteurs à la surveillance ou à des représailles du régime @rpfinkotanyi . C’est précisément au regard de ces précédents que la liberté d’expression doit être pleinement garantie. Nous mettons sérieusement en garde le régime de @PaulKagame contre toute tentative éventuelle de harcèlement ou d’arrestation arbitraire visant ces artistes en raison de leur expression artistique. Nous appelons également l’opinion internationale et toutes les organisations de défense des droits humains à porter une attention constante à la situation de Riderman, Juno Kizigenza, Ish Kevin, Bulldogg, Papa Cyangwe et The Unit, interprètes crédités de « Reka Mbeho ». Leur sécurité, leur liberté et leur intégrité artistique doivent être pleinement préservés. Cette œuvre de résistance ne doit, en aucun cas, devenir un prétexte à des représailles. REKA TUBEHO 🙏🏾
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Kigali @CityofKigali calls itself Africa’s clean city, yet dirty wastewater is still dumped into rivers, putting communities and aquatic life at risk. It’s like a woman beautifully made up for the cameras but who never washes, the makeup hides the dirt; it doesn’t remove it. @RwandaInfra @EmmaClaudine @PaulKagame @NewTimesRwanda @RDBrwanda @dusengiyumvas
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Non à la police des mœurs au #Rwanda. Le corps des femmes n’est pas sous tutelle de l’État. #CLIIR appelle à mettre fin aux contrôles vestimentaires arbitraires et à respecter pleinement la liberté, la dignité et les choix des femmes. Notre déclaration: cliir.org/le-rwanda-doit-met…
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Pour rappel, la résolution 2773 du Conseil de sécurité des @UN exige le retrait immédiat et sans conditions des forces rwandaises du territoire de la #RDC ainsi que la cessation de tout soutien au #M23. La question essentielle est désormais la suivante : comment contraindre le #Rwanda à respecter ses obligations ? Plusieurs séries de sanctions ont déjà visé plusieurs intérêts du régime criminel de @PaulKagame. Pourtant, le retrait des #RDF et la fin du soutien au M23 demeurent à ce jour inexécutés. Quelles autres options restent-elles à la communauté internationale ? Faut-il continuer à miser exclusivement sur des pressions diplomatiques et économiques ou engager également un soutien plus affirmé aux acteurs rwandais qui défendent une solution pacifique et des relations apaisées avec les pays voisins ? #Rwanda #RDC #Burundi #GrandsLacs
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Crimes contre l'humanité. Crimes de génocide dans l'Est de la #RDC🇨🇩. La saisine de la Cour Internationale de Justice par le gouvernement congolais constitue une étape majeure dans la lutte contre l'impunité. Depuis près de 30 ans, les faits allégués ont été consignés, recoupés, investigués et documentés par le Groupe d'experts des Nations unies, le Conseil des droits de l'homme, Human Rights Watch et de nombreux autres mécanismes internationaux. Pendant que ces rapports s'accumulaient, les victimes continuaient de s'accumuler aussi. C'est ainsi lorsqu'il n'y a pas d'obligation de répondre de ses actes, ce sont toujours les populations civiles qui en paient le prix le plus lourd. Il est temps que la justice fasse son œuvre. Nous saluons ici l'action du gouvernement congolais de saisir la @CIJ_ICJ. Des millions de #congolais et #rwandais attendent depuis trop longtemps que les responsabilités du régime de @PaulKagame soient enfin examinées. Je partage aussi pleinement l'idée défendue par le ministre @PatrickMuyaya que la justice ne doit pas seulement sanctionner, elle doit aussi garantir la non-répétition. C'est précisément ce dont notre Région a besoin pour rompre définitivement avec un cycle de violences qui dure depuis trois décennies.
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Rien de nouveau sur le fond, seulement le recyclage des mêmes éléments de langage. Le ministre @onduhungirehe déroule, une fois de plus, le même récit : « le #Rwanda respecte ses engagements », « la #RDC ne respecte rien », « les #FDLR sont au cœur du problème », « les sanctions #américaines🇺🇸 sont injustes » et « la médiation est partiale ». Un discours construit sur la répétition et le déplacement systématique des responsabilités. À cela s'ajoute un effet Calimero qui ne trompe plus grand monde : le Rwanda🇷🇼 est présenté comme la victime permanente d'une communauté internationale injuste. Pourtant, cette posture victimaire n'apporte aucune réponse nouvelle et évite soigneusement le cœur du sujet. La seule question qui compte est pourtant simple : quand le Rwanda🇷🇼 retirera-t-il ses forces du territoire de la RDC🇨🇩 conformément aux engagements pris et aux attentes de la communauté internationale ? Sur ce point essentiel, le ministre des @RwandaMFA reste silencieux. Les sanctions ciblées des #USA envoient un message clair : le respect des accords n'est pas négociable. Nous saluons cette démarche et appelons l'ensemble des partenaires internationaux à renforcer également la pression diplomatique, politique et économique jusqu'au respect effectif des engagements pris. Nous disons ceci aux autorités rwandaises, la paix durable dans la Région des Grands Lacs dépend d'un choix simple: le retrait des #RDF du territoire congolais et la cessation de tout soutien au #M23.
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Aux journalistes. Aux avocats. Aux défenseurs des droits humains. À celles et ceux qui veulent que les Nations Unies répondent aux familles : cette histoire est aussi la vôtre. Lisez. Partagez. Soutenez. [email protected] #StandForOurParents
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Au Bénin, nos proches qui y sont sous l'IRMCT ont, ensemble, signifié leur refus d'un transfert. Une voix collective. Posée. Documentée. Nous demandons aux Nations Unies de l'entendre. #StandForOurParents
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#Rwanda, pays le plus autoritaire au monde? Le documentaire d’« Investigations », présenté comme une référence en matière d’enquêtes et de reportages chocs met en lumière l’envers du “miracle rwandais 🇷🇼”. Derrière l'image idyllique, la propreté et la sécurité vantées par le régime de #Kagame, le reportage décrit des dérives autoritaires inquiétantes: surveillance sociale généralisée, expropriations, pauvreté dissimulée, centres de "réhabilitation" controversés, répression systématique des journalistes indépendants, opposants et voix critiques ainsi qu'arrestations et exil forcés. À mesure que l’image de vitrine se fissure, le régime de @PaulKagame apparaît de plus en plus comme un État où la stabilité repose moins sur les libertés que sur la peur, le contrôle social et l’élimination progressive de toute contestation. youtu.be/bjxK8lR_6TQ?si=Rmsy…
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Rappel utile à @La_CRFrance. En droit pénal, l’action publique s’éteint avec le décès de l’accusé. Dès lors, quelle que soit la gravité des faits reprochés, il est interdit de juger ou de condamner un mort. La justice ne peut s’affranchir des garanties d'un procès équitable. _ MK
⚖️ Le décès de Félicien Kabuga ne doit pas mettre fin à l’exigence de justice. Après des décennies de fuite et un procès inachevé, cette affaire restera comme un symbole des limites de la justice internationale. ⏳ Justice retardée ne doit jamais signifier justice abandonnée. Les victimes méritent vérité, réparation et mémoire. Les complices de sa cavale doivent répondre de leurs actes. 🌍 Aucun bourreau ne doit croire qu’il sera un jour à l’abri, où qu’il se cache. #Justice #Rwanda #GenocideAgainstTheTutsi #NeverAgain #HumanRights #EndImpunity #Mémoire #Accountability
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Murumuna wa Aimable Karasira yanze kuniganwa ijambo ku bwicanyi bwakorewe umuryango wabo n’#Inkotanyi. Bamwambuye micro amaze kugira ati : “Ndabivuga, nibashake nanjye bazanyice.” Aya ni amagambo agaragaza uburemere bw’iterabwoba riri mu #Rwanda aho #FPR n’abambari bayo bashaka kugena ibyo Abanyarwanda bemerewe kuvuga, ibyo bagomba kwibuka n’abo bagomba kuririra. Ibi ni byo #Karasira yanze kwemera kugeza aho abipfiriye. Ajyanye ubutwari byo kuvugira ukuri kandi tuzahora tumwibukiraho. 🕊️
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Colère. Révolte. Tristesse. Aimable Karasira devait sortir de prison hier après avoir purgé jusqu’au dernier jour une peine injuste prononcée contre lui. Il est sorti mort aujourd’hui. Après 5 années de privation de soins qu'il n'a cessé de dénoncer, comment le régime rwandais ose-t-il sérieusement essayer de nous faire croire qu’Aimable #Karasira serait mort d'une "overdose médicamenteuse" comme par hasard le jour où tout son calvaire devait enfin prendre fin ? NON. Aimable Karasira n’est pas mort ni par accident ni par suicide. Il a été réduit au silence. Comme tant d’autres voix critiques au #Rwanda, il a été psychologiquement broyé par le régime répressif #FPR de @PaulKagame, un système qui s'acharne contre ceux qui osent dénoncer et lorsque cela ne suffit plus, il finit par faire disparaître ceux qui le dérangent. Mais ils se trompent s’ils pensent avoir éteint sa voix. Le combat continue. Plus que jamais! Désormais, le 7 mai ne sera plus une date ordinaire. Cette date portera le nom d’#AimableKarasira : une journée de mémoire et de résistance en son hommage. Son nom vivra. Chaque année, nous nous souviendrons qu'il a refusé de se taire face à l'injustice systémique qui prévaut sous le régime du dictateur #Kagame. Repose en paix cher Aimable Karasira 🕊
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Le président @EmmanuelMacron affirme que de nouvelles sanctions “braqueraient Kigali”. Mais s’il reconnaît lui-même que les autorités rwandaises peuvent être sensibles aux sanctions alors pourquoi refuser d’utiliser ce levier pour contraindre le régime de @PaulKagame à respecter la souveraineté et l’intégrité territoriale de la #RDC ? Le raisonnement de #Macron semble également ignorer le bilan des médiations successives ces 30 dernières années dans la Région: accords signés, cessez-le-feu annocés mais aussitôt violés par le #Rwanda sans conséquences majeures. Le problème n’est donc pas l’absence de dialogue mais l’absence totale de coût politique, économique et diplomatique pour ceux qui sabotent systématiquement ces processus de paix qui restent dans ce cas purement déclaratifs. Comment #Macron peut-il alors sérieusement espérer un résultat différent sans véritables mécanismes de pression ni sanctions contre l’agresseur rwandais après les violations repétées des engagements et alors même que son implication en #RDC n’est plus à démontrer ? Pourtant lorsqu'il s'agit de l'#Ukraine, #Paris défend fermement les sanctions comme un outil légitime pour défendre le droit international et faire respecter la souveraineté d’un État. Pourquoi les sanctions seraient-elles légitimes contre #Moscou mais contre-productives contre #Kigali ?
#RDC: Sur la question des sanctions, Macron a été clair : ni la France ni l'Union européenne ne comptent suivre Washington. Interrogé sur la possibilité que Paris ou l'UE adoptent des mesures similaires à celles infligées par l'OFAC aux Forces de défense du #Rwanda, le président français a écarté cette option, estimant qu'une course aux sanctions risquait de braquer Kigali plutôt que de l'inciter à coopérer. La position française, qu'il dit porter également au niveau européen, privilégie le dialogue et la médiation collective sur la pression coercitive.
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Infiltration rwandaise en France : Une note blanche de la DGSI (Direction Générale de la Sécurité Intérieure) révèle qu’un interprète d’origine rwandaise, employé par l’OFPRA (Office français de protection des réfugiés et apatrides), travaillait en réalité pour les services de renseignement rwandais (type DMI – Directorate of Military Intelligence). Alors qu’il était chargé d’interpréter lors des entretiens de demande d’asile en France, cet homme a utilisé sa position officielle comme couverture pour mener des missions d’espionnage commandées directement par Kigali. Grâce à son poste d’interprète à l’OFPRA, il avait accès à des informations sensibles sur les demandeurs d’asile (notamment ceux originaires de la région des Grands Lacs : RDC, Burundi, Rwanda). Il pouvait ainsi identifier, surveiller ou recueillir des renseignements sur des opposants rwandais en exil, des réfugiés congolais ou burundais, et transmettre ces informations à Kigali. Cette pénétration des services rwandais au sein d’une institution française clé en matière d’asile est un événement d'une extrême gravité. Il pose de sérieuses questions sur la fiabilité des interprètes à l’OFPRA, surtout pour les langues de la région des Grands Lacs (kinyarwanda, swahili, français avec accent rwandais, etc.). Les demandeurs d’asile originaires de RDC ou opposants au régime de Paul Kagame pouvaient être particulièrement exposés : leurs déclarations, identités, lieux de résidence ou motifs de fuite risquaient d’être transmis à Kigali, avec des risques de représailles (menaces, enlèvements ou pressions sur les familles restées au pays). Dans ce type de registre, il y aurait beaucoup à dire sur l’instrumentalisation de la justice française, ainsi que sur le détournement de l’aide juridictionnelle. La technique qui consiste à enrôler des centaines de parties civiles pour capter parfois plusieurs millions d’euros financés par le contribuable français est bien connue. Ainsi, l’accusation dispose de moyens considérables — 4 à 5 millions d’euros — tandis que la défense doit souvent se contenter de 15 000 ou 20 000 euros. Les droits de la défense sont dès lors bafoués. Il conviendrait d’enquêter sur les éventuelles facturations des associations aux cabinets d’avocats chargés de porter la voix du régime de Kigali à travers la représentation de ces centaines de parties civiles, et de déterminer si les circuits par lesquels transite l’aide juridictionnelle ne servent pas, en réalité, à financer des opérations d’influence rwandaises judiciarisées. Source : intelligenceonline.fr/europe…
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Quand je vois @PaulKagame exposer au grand jour sa petite folie devant les caméras, en obligeant les membres de son gouvernement à se lever comme s’il s’agissait d’enfants à la maternelle, je me demande ce que les citoyens lambda subissent comme exactions au Rwanda pour satisfaire les désirs du tyran de Kigali. J’ai pitié de ma sœur @YolandeMakolo et de mon frère @onduhungirehe, qui ne sont en réalité que des victimes évoluant dans un climat politique et citoyen hostile à la démocratie et à la liberté de pensée.
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Even former #RPF secretary François Ngarambe can’t hide the embarrassment. Body language never lies. Linguistic variations across regions are a universal social reality. Turning it into a political weapon is intellectually dishonest. How far will minister @DrDamascene go in his obsession to divide Rwandans? #BizimanaMustGo
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Les accusations répétées du ministre @DrDamascene contre les #Hutus s’inscrivent dans une stratégie politique installée depuis la prise de pouvoir du #FPR Inkotanyi : celle qui consiste à étiqueter systématiquement tout intellectuel Hutu comme porteur ou héritier d’une « idéologie génocidaire ». Ce schéma récurrent vise avant tout à neutraliser toute voix critique potentielle afin de préserver la domination du pouvoir FPR @rpfinkotanyi sur l’ensemble de l’espace politique rwandais. Dans ce contexte, la dernière diabolisation du mathématicien Augustin Banyaga est particulièrement révélatrice. Installé aux États-Unis depuis 1971 et absent du Rwanda pendant le génocide de 1994, il est aujourd’hui la nouvelle cible du régime de #Kagame. Ce cas illustre parfaitement l’absurdité et la systématisation de ces accusations. Depuis des années, l’association @CLIIR_org dénonce cette stratégie du FPR @rpfinkotanyi, qui consiste à stigmatiser et marginaliser les intellectuels Hutus dans le but d’écarter progressivement cette composante de la société du débat public et de l’espace politique rwandais. À cet égard, la relecture de la série d’articles réédités en décembre 2014 par #CLIIR, dans le cadre de sa campagne contre le mensonge et l’impunité au Rwanda; met en évidence des dynamiques persistantes de marginalisation et d’exclusion des Hutus au fil du temps. Je vous invite à les consulter : > Extermination de l’Intelligentsia Hutu cliir.org/quinzaine-de-lutte…⁠ > Elimination des collaborateurs Hutus cliir.org/quinzaine-de-lutte… > Purges des parlementaires indésirables cliir.org/quinzaine-de-lutte… Douze ans plus tard, force est de constater que rien n’a changé : la même mécanique d’accusation, la même logique de stigmatisation, les mêmes cibles. Plus précisément, les intellectuels Hutus, notamment ceux issus de l’Université Nationale du Rwanda @Uni_Rwanda, semblent être dans le viseur constant du ministre Bizimana. Dès lors, plusieurs questions fondamentales se posent : - Quel rôle joue réellement un ministre chargé de l’Unité nationale lorsqu’il tient, de manière répétée, des propos stigmatisants ? - La mission du ministère de l'Unité nationale @Unity_MemoryRw consiste-t-elle à rassembler les citoyens ou au contraire à désigner une partie de la population comme coupable par défaut ? - Comment un gouvernement @RwandaGov peut-il prétendre promouvoir l’unité nationale si l’un de ses ministres régaliens contribue lui-même à approfondir les fractures de la société ? - À force d’accuser collectivement les Hutus d’« idéologie génocidaire », ne finit-on pas par produire exactement ce que l’on prétend combattre : une logique de stigmatisation et de haine contre les Hutus fondée sur une culpabilité collective ? - Un ministre qui entretient un tel climat de division peut-il encore être crédible pour porter une politique nationale de réconciliation ? - Et enfin les rwandais peuvent-ils réellement avancer vers une véritable réconciliation en ignorant ces dynamiques d'exclusion à l'oeuvre ? Je pose directement ces questions au président de la République @PaulKagame et au premier ministre @Dr_JNsengiyumva, en tant que garants de la cohérence gouvernementale. Le #Rwanda a besoin d’un ministre capable de reconstruire la confiance entre ses citoyens. Il n’a pas besoin d’un ministre irresponsable qui attise les divisions et fragilise la nation. Dans ces conditions, le ministre Bizimana Damascène constitue un véritable facteur de risque pour la cohésion nationale. Il est donc imperatif qu’il soit démis immédiatement de ses fonctions.
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The United States is sanctioning the Rwandan Defense Force #RDF for threatening peace in the #DRC and supporting #M23. Four senior military officials including chiefs of staff such as #Nyakarundi, #Muganga, #Karusisi, and #Gashugi are also individually targeted by the sanctions. #Rwanda home.treasury.gov/news/press…
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