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Hello, j'ai sorti un site de mini-jeux autour de @letterboxd et du cinéma : Letterguessd!
Vous pouvez jouer à trouver les notes des films, deviner lequel est le plus vu, aimé, etc. Il y a aussi un mode 1v1 ! Dispo en FR et EN
➡️ letterguessd.fun/ ⬅️
#dev #webdev #letterboxd
SLY Matthieu retweeted
Février, après la mort de Quentin Deranque : Lecornu somme LFI de « faire le ménage dans ses rangs ».
Octobre, après Trappes : ceux qui pointent les discours d'extrême droite, il les accuse de « recel politicien ».
Et le 30/10, aux hommages pour Pengo : 0 ministre sur 36.
Deux poids, deux mesures ?
Je viens de verser ma larme devant ça, c’est l’heure d’aller dormir je pense
SLY Matthieu retweeted
En France, des signes de pratiques autoritaires progressent.
Face à un État de droit attaqué, @amnestyfrance déclare l’état d’alerte.
Voici les 7 signes de pratiques autoritaires documentés par nos équipes.👇
SLY Matthieu retweeted
C’est marrant parce que le tueur de Trappes semblent d’accord avec pas mal d’arguments RN. Et moi je suis un arabe barbu et il y a pas ne serait ce qu’un argument de Daesh que je tolère. Du coup quitte à stéréotyper des gens
Optons pour ceux qui sont d’accord avec les terroristes
SLY Matthieu retweeted
🗣️ « On va tout casser, brûler du bougnoule. »
Comment un réseau Telegram a permis à l’extrême droite de répandre la violence en France le 24 octobre 👇
streetpress.com/1793182289-r…
SLY Matthieu retweeted
🚨🇫🇷 ALERTE INFO !
NOUS AVONS RETROUVÉ UN HOMME PRÉSENT AUX CÔTÉS DES GROUPES D’ULTRADROITE DANS LES RUES DE NICE LE 24 OCTOBRE, où des militants, certains cagoulés et armés de matraques, ont violemment attaqué des manifestants, faisant plusieurs blessés, tandis que les forces de l’ordre sont accusées de ne pas être suffisamment intervenues.
Dans une story publiée sur son compte, désormais disparu, cet homme affirme avoir bénéficié du SOUTIEN DE PLUSIEURS FORCES DE L’ORDRE, notamment de la police municipale, de la BAC, de la police nationale, des CRS et des gendarmes.
Il explique également que son groupe portait des BRASSARDS BLANCS, un signe distinctif qu’ils auraient communiqué à la police pour ne pas être inquiétés, et affirme que cela aurait fonctionné.
Il raconte ensuite comment son groupe aurait été encouragé et soutenu par des policiers, avant de revendiquer des actions d’intimidation contre des jeunes du quartier Trachel, notamment ceux qu’il désigne comme "les rebeux" et qu’il qualifie de "vermine".
🗣️ : "Je fais une petite story pour vous montrer comment ça se passe sur le terrain et pour vous motiver à rejoindre nos rangs.
Le premier gros point positif, c’est notamment grâce à tous les contacts qu’on avait. Moi, j’ai pu prévenir toute la police municipale. Mes collègues ont prévenu la BAC, la nationale, les CRS et les gendarmes. On a eu énormément de soutien de leur part.
Ils savent qu’on est avec eux, on sait qu’ils sont avec nous. À part le chef de la police municipale qui est de l’ancien monde et qui n’a pas encore compris certaines choses, mais bon, ON VA S’EN OCCUPER.
(…) Globalement, tous étaient avec nous et ça a été vraiment super. Ils nous ont globalement tous encouragés, soutenus, remerciés. Ils nous ont dit de faire attention aussi.
On a essayé de ne pas les gêner dans leur travail et ils ne nous ont pas gênés non plus. Et ils savent qu’on est avec eux et on sait qu’ils sont avec nous, donc ça, ça fait vraiment chaud au cœur.
Et j’espère que ça sera comme ça les prochaines fois parce qu’il y en aura d’autres.
Merci la police, vous nous avez prévenus sur les groupes, vous avez vraiment participé au truc et ça, c’était super.
Autre point très positif, c’est l’impact qu’on a eu sur la psychologie des groupes qu’on cherchait à contrôler, à savoir tous les wesh, les jeunes et moins jeunes qui zonent. Tous les rebeux qui zonent sur Trachel et qui regardent de travers.
Je peux vous dire que pas un seul n’a bougé d’un iota. Ils n’ont rien fait du tout. Ils ont vu pour la première fois que le peuple pouvait être présent et qu’on n’allait pas se laisser marcher dessus par cette vermine.
Je les ai vus, on est passés devant eux, on les a entendus dire : 'Oh, ils sont là, ils sont là, ils sont là', mais ils n’ont rien fait ! Ils n’ont pas bougé du tout !
Quand on est là et qu’on leur montre qu’on n’a pas peur, quand on est là et qu’on va dans leur quartier, dans leur rue, qu’on passe devant eux en bande et qu’on leur tourne autour et qu’ils ne font rien du tout, qu’on est imprenables, c’est là que la peur change de camp.
Et c’est ça le rôle qu’on a et que la police ne peut pas avoir. Et c’est ça notre action qui est importante."































