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Il faudrait réussir à parler de l'augmentation des salaires autrement que sous la forme d'un mécanisme automatique qui concerne uniquement le SMIC. Le SMIC ne devrait concerner que des emplois sans qualification, desquels les salariés pourraient sortir par l'acquisition de compét
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" Le terrorisme islamiste est réprimé avec une sévérité telle qu'on se demande parfois s'il s'agit encore de justice."
Mais quelle énorme blague.
➡️ Chérif Kouachi avait été condamné pour terrorisme avant de participer au massacre de Charlie Hebdo.
➡️ Larossi Abballa avait été condamné pour terrorisme avant d'assassiner deux policiers à Magnanville.
➡️ Armand Rajabpour-Miyandoab avait été condamné pour terrorisme avant de tuer un touriste à Paris.
➡️ Adel Kermiche a été mis en examen pour terrorisme après deux tentatives de départ en Syrie et il a été remis en liberté sous bracelet électronique malgré l'opposition du parquet. Quatre mois plus tard, il égorgeait le père Hamel.
Mais expliquez-nous encore que la justice française est d'une sévérité excessive envers les terroristes islamistes.
Le terrorisme islamiste est réprimé avec une sévérité telle qu'on se demande parfois s'il s'agit encore de justice.
Le terrorisme d'extrême droite, nettement moins.
En avril, à Espaly-Saint-Marcel, un homme de 65 ans a poursuivi des enfants de 6 à 11 ans avec une carabine à plomb. Il a tiré sur l'un d'eux et l'a blessé à la jambe. Les témoins rapportent les cris : « Dehors les Noirs et les Arabes », « sales nègres », « sales Arabes ».
Il a été condamné à 15 mois avec sursis probatoire. La qualification terroriste n'a jamais été envisagée.
Mon expérience me dit que s'il avait crié « Allah Akbar », le parquet national antiterroriste aurait été saisi dans l'heure. Et personne n'aurait parlé de sursis.
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Études : la fausse démocratisation par la baisse du niveau et l’ouverture des places ⬇️
Les organisations lycéennes et étudiantes demandent que soit garantie la non-sélection à l’université, via notamment la création de 250 000 places. Un mot d’ordre repris par Jean-Luc Mélenchon lors de son meeting au Zénith d’Auvergne, le 11 octobre dernier : « Nous ne sommes pas pour la sélection à l’université, a-t-il déclaré.Nous sommes pour l’éducation. Nous sommes pour l’enseignement. Et pour l’acquisition des savoirs. » Dit ainsi, on ne peut qu’approuver. Le problème, c’est que depuis quarante ans, ce slogan a produit l’exact inverse de ce qu’il prétend atteindre : il n’a pas supprimé la sélection ; il l’a rendue plus injuste.
Alors, d’abord : dans l’enseignement supérieur, la sélection existe, notamment en classes prépa, dans les grandes écoles, les IUT, les BTS... L’université reste la seule filière officiellement non sélective, tenue d’accepter tous ceux qu’elle a la place d’accueillir. Mais voilà : la sélection qu’on n’y fait pas à l’entrée se fait par l’échec. Parmi les bacheliers entrés en licence en 2019, à peine plus d’un tiers avait obtenu son diplôme trois années plus tard. Il y a donc un tri, et il favorise les mieux nés : on compte 42 % de réussite en trois ans pour les étudiants très favorisés, 27 % pour les défavorisés.
Je ne crois pas du tout que l’ouverture de places supplémentaires à l’université réglerait le problème. Car l’échec en licence ne vient pas d’un manque de chaises ou de bancs dans les amphis. Il vient de ce que beaucoup d’étudiants y arrivent alors qu’ils n’y sont pas préparés. Ouvrir des places sans rien changer en amont, c’est agrandir la salle d’attente de l’échec.
Voilà des décennies que l’on fait la guerre à la sélection, et des décennies que l’égalité scolaire s’effondre. La France est désormais l’un des pires pays de l’OCDE en ce qui concerne le poids de l’origine sociale sur la réussite scolaire. L’un des pires pays de l’OCDE.
Faute d’avoir maintenu son niveau d’exigence tout au long de la scolarité, l’école a trompé ceux qui comptaient le plus sur elle. L’enfant sans réseau, dont les parents ne connaissent ni les bonnes filières ni les bons établissements, et n’ont pas les moyens des cours particuliers : lui a besoin d’une institution qui le repère, le stimule, et le hisse jusqu’aux plus hauts diplômes – s’il le souhaite, car il y a une vie hors des diplômes. Mais en abandonnant sa propre sélection, fondée sur le mérite, l’école a laissé faire une autre sélection, celle de l’avantage social. En fait, la sélection n’a pas disparu. Elle a été privatisée.
Les jeunes ont raison de dénoncer la trahison de la promesse républicaine. L’effondrement de la méritocratie scolaire est sans doute la faute la plus grave commise ces dernières décennies par nos gouvernements de gauche comme de droite. Mais pour y remédier, il faut avoir le goût de la vérité, le courage d’un diagnostic sincère, et une vision politique plus ambitieuse que la fausse démocratisation par la baisse du niveau et l’ouverture des places.
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🎤🇵🇸 Le rappeur islamiste @Medinrecords ressort « David » et « Daoud » :
📌2004 : en pleine seconde Intifada, quand des kamikazes font sauter des bus et des terrasses de restaurants en Israel, il chante « David ». Un enfant juif, des parents « colons » cruels, prêts à marcher sur les ruines d'une maternelle. David meurt dans un attentat-suicide.
Coupables désignés : ses parents diabolisés.
📌2013 : « Daoud ». Le kamikaze raconte, on comprend ses raisons, on partage sa douleur. Il appuie sur le bouton, l'enfant juif meurt. Dernier mot de la chanson, juste après l'explosion : « Palestine libre ».
Le terroriste excusé, l'enfant juif sacrifié, le slogan en guise de conclusion.
C’est ce qu’on appelle de l'apologie du terrorisme.
Médine est un rappeur islamiste, antisémite et médiocre, qui affiche sa haine de la France et des Juifs. Il faisait la quenelle de Dieudonné, chantait le « commerce de l’Holocauste » et traitait Rachel Khan, petite-fille de déportés, de « resKHANpée ».
Et en 2026, il ressort ces deux titres…
In interview after interview with Poles in the villages around the Reinhard extermination camps, they knew what was happening. Here Lanzmann asks a farmer in Poniatowo, the closest village to Treblinka, whether he knew the Jews were being exterminated there:
Farmer: “Oh, come on, sir. Come on. Is that even something to ask?”
Lanzmann: “Did the stench of the bodies reach here too?”
Farmer: “It did. With the wind… Very strong. Mornings, like now, or evenings, you heard the crying, everything.”
Farmer: “Twenty cars, a hundred people each, on average, because those were cattle cars, of course, right? Those from abroad came in normal cars, all in order… Jews from abroad didn't even believe they were going to die. They believed it was the colonies. People warned them there, and they laughed at it.”
Lanzmann: “How did you warn those Jews?”
Farmer: “We said: you're going there. [draws a finger across his throat] No common language. That was the simplest way.”
This comes from the Claude Lanzmann Shoah outtakes at USHMM (Treblinka, RG-60.5077), filmed in 1978. USHMM has no transcript for this reel, so I subtitled it from the Polish audio, checked against the interpreter's French. Cut and captioned by me.
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Les bots chinois n'ont pas encore compris que le sacré chez les Français, le sujet sur lequel on n'a aucun humour et on est prêts à partir au quart de tour c'est pas Napoléon
C'est la bouffe
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Does anyone one else think Israel might
have had a hand in the train crash in Spain?
Readers added context they thought people might want to know
Transport officials determined the crash was caused by a computer failure in the rail safety system and human error by controllers who authorized one train to proceed at full speed into a stationary one. apnews.com/article/train-… reuters.com/world/two-high… bbc.co.uk/news/articles/…
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Ce matin, je suis allé chercher une commande de livres anciens rue de Médicis. Comme j’étais en avance, voici ma promenade, en musique, au jardin du Luxembourg.
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Voilà le genre de messages que je reçois toute la journée.
Pourquoi ? Parce que j'ose dire que Netanyahu a échoué à nous protéger le 7 octobre.
Oui, il est Premier ministre depuis 2009 et il a échoué. Lamentablement échoué.
En quoi cela fait de moi un collaborateur ? Collaborateur de qui ?
J'ai fait mon alya, je me suis porté volontaire au service militaire bien qu'étant exempté, jai servi plus de dix ans en tant que réserviste, j'ai couvert des guerres, je me suis retrouvé plus d'une fois sur les lieux d'attentats ou de guerres, le souffle d'un missile iranien a frappé mon appartement, je me suis mis en danger des centaines de fois en defendant publiquement Israël, j'ai reçu des centaines de menaces de mort d'antisemites.
Mais voilà le crime : j'ose dire que Netanyahu a échoué à nous protéger.
Tu vois Shayli, tu dis que n'as aucune fraternité et que tu te méfies davantage de moi que de nos ennemis extérieurs.
C'est toute la différence entre toi et moi : entre les ennemis d'Israël et mes frères du pays, je choisirai toujours mes frères. Même ceux qui pensent différemment. Même s'ils m'insultent.
Petit conseil aux gens haineux comme toi : l'histoire récente a prouvé qu'il valait mieux surveiller les islamistes plutôt que "les ennemis de l'intérieur". La dernière fois qu'Israël n'a pas fait assez attention, ça s'est terminé en 7 octobre.
Je te laisse le monopole de la haine, des insultes et de la bêtise.
Je préfère me focaliser sur la majorité qui accepte de débattre avec des gens qui ont des idées différentes, mais qui savent que nous sommes avant tout frères et confrontés aux mêmes menaces.
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Le rouge, le noir et l’or : cette magnifique Pallas Athéna de Rembrandt (1657)
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היא הצביעה בכל מערכת בחירות מאז קום המדינה, אפילו בכמה עוד לפני, אז לא הייתה סיבה לחשוב שהפעם זה יהיה שונה.
סבתא הדסה, 103, נותנת בראש.
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J'ai cru que le chat jouait le rôle du lion de Saint-Jérôme mais le lion est bien présent aussi (à l'arrière-plan), dans une version parfaitement homothétique du chat.
Ce saint Jerôme du mystérieux Maître I. S., lui aussi découvert dans une collection française et présenté par Nicholas Hall, aurait été acquis par la @PhoebusFondation avant même l'exposition de @serlachius et de @DeLakenhal fin 2025
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Pour sortir du schéma politique israélien en forme de never ending story, pour rendre un peu de sens à la politique, il faudrait une révolution intellectuelle.
Il n’y a plus vraiment de clivage droite-gauche dans le pays, et c’est un peu dommage, de ce point de vue. La gauche a disparu corps et bien et a laissé le pays avec un “centre” insipide et une droite qui ne sait pas où elle va. La gauche n’avait plus rien à proposer intellectuellement, est c’est une catastrophe, autant que l’absence de projet de la droite.
La révolution intellectuelle, en l’occurrence, ce serait de cesser immédiatement de faire de Netanyahou l’épicentre politique du pays.
J’en veux terriblement à Netanyahou d’avoir réussi aussi facilement à transformer chaque élection en referendum sur sa personne. D’avoir réussi à convaincre la moitié du pays qu’en dehors de lui, point de salut.
J’en veux terriblement à ses adversaires politiques, médiatiques, d’avoir foncé tête baissé dans ce qui leur semblait un bon plan, à savoir “réunir tous ceux qui veulent se débarrasser de Netanyahou”.
J’en veux à tous, à droite et à gauche, d’avoir cessé de réfléchir à ce que nous voulons être, ce que nous voulons faire, et où nous voulons aller. Même les partis religieux comme Shass, qui autrefois gardaient une ligne directrice sociale, ne sont désormais plus que dans une optique de boutiquiers, intéressés uniquement par ce qu’il y aurait éventuellement à grapiller dans une coalition.
En 2008, quelques mois avant l’élection qui a vu Netanyahou revenir au pouvoir, le seul slogan de la coalition sortante, c’était déjà “tout sauf Netanyahou”. Et pendant les 17 années qui ont suivi, c’était systématiquement “unis contre Netanyahou”. Jusqu’au délire.
Y aurait-il moyen de cesser de faire orbiter Israël autour de Netanyahou ? Pourrait-on s’arrêter une seconde, s’asseoir, tous ensemble, et recommencer à discuter d’autre chose que de Netanyahou ? Pourrait-on recommencer à exiger des responsables politiques autre chose que de baser l’entièreté de leur logiciel politique sur la seule volonté de prendre sa place ?
Ou est-ce que nous sommes condamnés à attendre que Netanyahou sorte de la vie politique pour commencer à refaire de la vraie politique ?
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‼️🚨🆘 Le Danemark veut expulser Ghazaleh, une jeune Iranienne de 24 ans, qui risque d’être condamnée à mort dès son retour en Iran en raison de son militantisme.
L’Europe accueille des milliers d’islamistes, mais veut renvoyer des femmes iraniennes qui risquent leur vie en retournant dans leur pays ?!
Si un élu voit ce message, s’il vous plaît, contactez vos homologues danois pour leur demander d’intervenir afin de sauver Ghazaleh. Sa vie est en jeu. Nous ne pouvons pas rester silencieux face à une telle situation !
Si des médias veulent parler de son cas, son compte Instagram est @ghzale_w_gh
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Ces gens sont donc prêts à tuer des... enfants.
En toute conscience.
Taule.
Ferme.
Et bien entendu comme à chaque fois : tout choper ce qui peut l'être sur leurs biens, pour remboursement des réparations et de l'intervention des pompiers et autres éventuels secours à personne.🔽
Une femme alerte sur l’incendie qui touche un immeuble : « Il y a des gamins dans cet immeuble ! »
Réponse d’un manifestant ou casseur : « On s’en bat les couilles, on est des jeunes, on veut des droits. »
Voilà où on en est !
#Lyon
La damnatio memoriae de Jupiter.
Hier, les 58 parachutistes du Drakkar. Aujourd’hui, les victimes de décennies de terrorisme.
Exit les victimes qui dérangent. Au Panthéon de l’Histoire de France, seules comptent désormais celles qui arrangent le récit du jour.
Les enfants juifs de Toulouse, les victimes de l’Hyper Cacher, les 130 morts du 13 novembre, le père Hamel égorgé dans son église, les 86 morts de Nice, Samuel Paty, Dominique Bernard…
Et voilà que le président de la République nous explique que l’attentat de Trappes constitue une « première fois », un « tournant » dans l’histoire de notre pays.
Il a rectifié ses propos, mais a conservé ce mot : « tournant ».
Comme si toutes ces atrocités n’avaient pas déjà fait basculer la France. Comme si notre histoire recommençait au gré des circonstances politiques.
Pourquoi faudrait-il effacer les morts d’hier pour rendre hommage à ceux d’aujourd’hui ?
Chez les pleutres, le calcul politique et la peur de l’émeute finissent par dicter jusqu’à la mémoire nationale.
Pour Jupiter, la damnatio memoriae semble désormais réservée aux morts qui dérangent.






































