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Auteur de "Les nouvelles routes du Soi" @ArkheEditions Journaliste

Paris
Joined September 2011
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Faith can be embodied in all cultures, because it does not identify itself with any of them in a specific one. It dwells within them, shaping them from within according to the “form” of Jesus Christ; that is, through charity, service and the filial recognition of God’s fatherhood. In this way, the Church draws from the various cultures all that is good, beautiful and true, in order to embody and transmit the message of the Gospel. #GeneralAudience
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La foi peut s’incarner dans n’importe quelle culture, car elle ne s’identifie de manière spécifique à aucune d’entre elles. Elle les habite en les façonnant de l’intérieur selon la « forme » de Jésus-Christ, c’est-à-dire par la charité, le service et la reconnaissance filiale de la paternité de Dieu. Ainsi, l’Église saisit, dans les différentes cultures, ce qu’il y a de bon, de beau et de vrai, afin d’incarner et de transmettre le message de l’Évangile. #AudienceGénérale
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Rosa Mystica | Ancienne prière mariale pour la grâce, la guérison et le renouveau spirituel... Partagez avec d'autres. Nous avons tellement besoin d'Unité...🌹🩷
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« Ah, vous y voilà. La Terreur… Un nuage s’est formé pendant 1500 ans. Au bout de 15 siècles, il a crevé et vous faites le procès au coup de tonnerre. » Victor Hugo - Les Misérables
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“Nothing is more boring than a man with a career. Only those who decline to scramble up the career ladder are interesting as human beings.” — Aleksandr Solzhenitsyn
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Bizarrement on entend moins les soi-disant défenseurs des chrétiens d'Orient quand c'est un moine qui s'appelle Jihad, porte un keffieh et dénonce l'arnaque de "l'identité chrétienne". Comme on ne les a pas entendus sur le bombardement de la Sainte-Famille. Ni sur le Liban.
Jihad Youssef, moine syrien et prieur au monastère de Mar Moussa, affirme que les Chrétiens ne doivent pas «défendre l'identité chrétienne». «Il faut vivre l’Évangile. Jésus n’a jamais défendu. Défendre et attaquer, ce n’est pas chrétien. Se donner, aimer, aller vers l’autre sans préjugés, c’est ça qui permettra l’épanouissement de la chrétienté», explique-t-il à Guyonne de Montjou dans «Libre à vous».
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Au sixième jour, Dieu créa l’Homme. Ce que la Genèse ne raconte pas, c’est que cette création suscita de vifs débats dans les cieux. Dieu : Voici l’Homme. Entité biologique dotée d’un réseau de 86 milliards de neurones. Capable de langage, d’abstraction, d’amour. Ange : Il suffit de discuter quelques minutes avec ces entités pour démasquer la supercherie. Ces « intelligences » succombent à des biais cognitifs, échouent à calculer de tête 1 142 multiplié par 1 247, changent de réponse selon la formulation d’une question, oublient ce qu’on leur dit, font preuve de flagornerie (elles manifestent une servilité inquiétante à l’égard de leur Créateur, supposé infiniment bon et sage). Dieu : Avec quel modèle interagissez-vous ? Le modèle Isaac Newton ou le modèle Sébastien Delogu ? Et avez-vous activé le mode raisonnement en donnant à l’entité un papier et un stylo ? La laissez-vous construire et utiliser des outils (par exemple une calculatrice) ? Autorisez-vous plusieurs entités à collaborer pour résoudre un problème ? Ange : Béquilles que tout cela ! N’oublions pas que l’Homme, conformiste, se contente de prédire statistiquement la phrase la plus socialement acceptable dans son milieu. Cela produit une illusion d’intelligence, mais n’en constitue pas. Un perroquet stochastique, muni d’une calculatrice, reste un perroquet. Dieu : Un perroquet capable de discuter de physique théorique à un haut niveau… Ange : Mais sans rien comprendre à ce qu’il raconte ! La physique est un bon exemple : l’Homme construit des systèmes d’équations théoriques mais n’a aucun contact avec les choses que ces systèmes décrivent (les trous noirs, les ondes gravitationnelles, les quarks…). Autrement dit, il manipule des symboles qui renvoient à des référents qui lui sont inconnus ; il n’accède jamais à la compréhension véritable. Dieu : Si ses équations prédisent correctement le monde empirique, n’y a-t-il pas là une forme de compréhension véritable ? Le sens n’est peut-être que la place qu’occupe un symbole dans le réseau de tous les autres. Une cohérence inférentielle, c’est déjà beaucoup ! Ange : Mais ces créatures hallucinent sans cesse ! Elles voient des visages dans les nuages. Entendent des voix. Inventent des souvenirs. On ne peut pas leur confier la planète. Dieu : C’est pourtant cette capacité d’hallucination qui les poussera à peindre des grottes, écrire des romans, composer de la musique ou inventer de nouvelles technologies. Ange : L’Homme, capable de créer ? Allons. Vous faites du marketing pour votre produit. L’intelligence biologique ne possédera jamais ce je-ne-sais-quoi que nous, créatures des cieux, possédons. Un cerveau humain, entraîné uniquement sur de la donnée passée, ne peut que recombiner l’existant. Dieu : Toute découverte n’est-elle pas une recombinaison de l’existant, une manière inédite d’empiler logiquement des principes premiers immuables ? [...]
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« J’ai vu, oui, j’ai vu la misère de mon peuple qui est en Égypte, et j’ai entendu ses cris sous les coups des surveillants. Oui, je connais ses souffrances. » (Exode 3,7) Bonne fête de Pessa'h aux camarades juives et juifs 🫓
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Si on m’arrache mon voile, on m’arrache la peau, me murmura t’elle… trop d’ombres ont collé à cette peau, et ce voile est ma protection contre l’enfer de vos désirs de morts. Mon voile est l’étendard du Paradis, dont le Roi n’est pas d’ici.
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« Si jamais quelqu’un peut me dire où il voit atterrir ma fille… » : quand Parcoursup s’invite au salon de la voyance ➡️ l.leparisien.fr/EFdb
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Dans mon livre Pourquoi les intellectuels se trompent : Selon certains anthropologues et psychologues évolutifs, les croyances servent avant tout à souder un groupe, et plus elles sont absurdes, plus elles soudent efficacement. Pourquoi ? Commençons par rappeler que l’être humain se distingue de la plupart des animaux par sa capacité à coopérer avec d’autres membres de son espèce. Plus qu’une capacité, la coopération a longtemps été une condition de la survie. Aujourd’hui encore, nous composons sans cesse des équipes pour coopérer autour d’objectifs communs : partis politiques, syndicats, équipes de sport, entreprises… Or, le plus grand défi lié à la coopération est celui du tricheur, du passager clandestin. Sous certaines conditions, un individu peut cesser de supporter le coût de la coopération (par exemple, il peut éviter de prendre des risques au combat) tout en continuant à bénéficier de ses fruits (la protection conférée par la victoire militaire de sa tribu). Si trop d’individus le peuvent, la coopération devient impossible (l’armée ne se bat plus) et tout le monde perd. C’est pourquoi l’évolution nous a dotés d’une propension à valoriser les signes indiquant qu’une personne fait partie de notre coalition, et à nous méfier des individus qui ne semblent pas attachés aux objectifs que s’est fixés la communauté. Corollaire : nous avons tendance à vouloir signaler notre attachement à ces objectifs. Or, partager et exprimer les croyances du groupe est un bon moyen d’afficher notre loyauté, notre foi dans le bien-fondé des missions qu’il s’assigne, de nous positionner en bon coopérateur. Comme l’écrit Peggy Sastre, « vous pouvez croire et affirmer que la lutte des classes est la structure fondamentale des sociétés humaines parce que vous avez potassé votre Petit Marx illustré depuis la maternelle, mais aussi parce que cela équivaut à un clin d’œil en direction de vos copains communistes pour qu’ils vous viennent en aide en cas de coup dur ». Les croyances communes servent donc souvent à souder un groupe ; leur contenu est secondaire. Une idée (il faut augmenter les impôts) soude un groupe, l’idée opposée (il faut baisser les impôts) en soude un autre. C’est pourquoi, comme l’écrit Steven Pinker, celui qui professe sa foi dans la théorie de l’évolution n’exprime pas toujours une opinion scientifique ; souvent, il exprime « son allégeance à une sous-culture séculaire et libérale, par opposition à une sous-culture religieuse et conservatrice ». Mais alors, pourquoi l’adhésion à des idées fausses permet-elle de démontrer efficacement sa loyauté envers son groupe ? Parce qu’elle envoie un signal : je suis plus fidèle au groupe qu’à la réalité. Signal que n’envoie pas l’adhésion à des idées valides. Kevin Simler et Robin Hanson, spécialistes de psychologie et d’économie comportementale, l’expriment ainsi : « Nous ne considérons pas qu’un employé soit loyal à son entreprise s’il y reste uniquement car elle lui verse un salaire deux fois supérieur à celui qu’il pourrait toucher ailleurs ; cela relève simplement du calcul d’intérêt. De même, on ne dit pas d’un homme qu’il est loyal s’il reste avec sa conjointe faute d’opportunités avec d’autres femmes. Ces attaches ne se transforment en loyauté que lorsqu’une personne reste engagée malgré la tentation de faire défection. De la même manière, croire à la vérité n’est pas gage de loyauté, car nous avons toutes les raisons de le faire. La loyauté n’est démontrée que lorsque nous croyons en une chose à laquelle nous ne croirions pas si nous n’étions pas loyaux. » De ce point de vue, ce sont les croyances irrationnelles qui soudent le mieux les groupes : moins elles sont plausibles, plus chacun est tenté d’y renoncer, et plus ceux qui n’y renoncent pas prouvent qu’ils placent la fidélité au groupe avant toute chose. Les religions, parce qu’elles remplissent ces conditions, pourraient répondre à notre besoin de composer et d’appartenir à des coalitions. En signalant notre dévotion à un Dieu qui n’existe peut-être pas, nous entrons dans un cercle de solidarité, signalons que nous sommes prêts à sacrifier une dose de rationalité pour notre communauté. Encore aujourd’hui, les individus religieux ont en moyenne davantage de relations sociales et d’enfants, vivent plus longtemps, gagnent plus d’argent, souffrent moins de dépression, et se déclarent plus heureux que les athées. Au-delà de la religion, nous avons besoin de croyances irrationnelles pour servir de liant entre les membres d’une même « coalition » ; c’est pourquoi il est si difficile pour différentes communautés idéologiques de tomber d’accord, y compris sur des questions empiriques : parfois, c’est précisément la résistance à l’évidence qui soude et unit ce camp. (Selon l'anthropologue Pascal Boyer, nous avons un faible pour les croyances qui comportent une charge morale forte, qui contiennent un jugement moral négatif sur l’exogroupe, car ce sont celles qui permettent le plus efficacement de former une coalition et de convaincre les autres qu’ils ont le devoir moral de la rejoindre.) Mieux : plus une croyance est coûteuse pour l’individu, plus elle implique pour lui des sacrifices, et plus il indique qu’il place la collectivité avant son bien-être personnel, qu’il sera un bon coopérateur et non un passager clandestin. En effet, il est facile d’affirmer que l’on partage les idées des autres, mais il est plus probant de consentir à des sacrifices par dévotion à celles-ci. C’est sans doute pour cela que les communautés religieuses exigent interdits alimentaires, prières régulières, pèlerinages… Élever les barrières à l’entrée et le prix de l’appartenance au groupe, c’est s’assurer que seuls les plus dévoués en deviennent et en restent membres. Dans les communautés où l’idéologie a pris le rôle de la religion, il est possible que certaines idées et pratiques sacrificielles, ayant pour unique fonction d’indiquer que son propre bien-être est secondaire, s’imposent aisément. Par exemple, le phénomène des changements de sexe chez les adolescents pourrait être lu sous ce prisme. Transformer son corps, prendre des hormones, subir une opération chirurgicale irréversible, c’est montrer que l’on est prêt à aller loin par fidélité aux codes du groupe. (Ajoutons que tout cela vaut aussi pour les goûts esthétiques. Se rallier à un jugement artistique contre-intuitif (par exemple, apprécier une toile vide, ou l’urinoir renversé de Marcel Duchamp) permet d’envoyer un message : je  choisis le groupe, ses codes, ses jugements collectifs, plutôt que mes intuitions esthétiques les plus élémentaires. Aller jusqu’à exposer chez soi une œuvre dépourvue de valeur esthétique montre que l’on consent à des sacrifices par fidélité à son identité culturelle. Au-delà de l’art contemporain, certaines tendances culturelles remportent peut-être un succès chez certains segments de la population non pas en dépit de leur inélégance, mais en vertu de celle-ci : le beau, parce qu’il est unanimement apprécié, ne permet pas de se distinguer, n’offre pas le plaisir de pouvoir réaffirmer sa loyauté et son appartenance à un groupe.)
Pourquoi les militants se fédèrent-ils autour de croyances sans lien entre elles et parfois même contradictoires ? Et pourquoi défendent-ils ces croyances comme si leur vie en dépendait, allant jusqu'à tuer pour elles ? L'anthropologue Pascal Boyer répond, et c'est passionnant👇
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«Chez les catholiques, il y a une réaction identitaire face à la montée de l’Islam en France. Ils se disent que les musulmans portent tellement fortement leur foi qu’après tout eux aussi devraient redécouvrir leur foi», affirme Guillaume Cuchet dans «Libre à vous».
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L'aspect le plus difficile à comprendre pour les non-musulmans, autant chez ceux qui aiment que chez ceux qui détestent notre Religion, c'est que l'Islam ce n'est ni le terroriste Ben Laden, ni le moderniste Hassan Chalghoumi. Que l'Islam va heurter les tenants du libéralisme philosophique tout en s'opposant au terrorisme. Que les conquêtes Islamiques des premiers siècles vont heurter les tenants du consensus post-seconde guerre mondiale mais que ces conquêtes étaient des campagnes de changements de régime et non pas de conversions forcées. Que l'Islam est en partie incompatible philosophiquement avec les valeurs de la République tout en étant compatible au niveau pratique avec la vie en République. Le problème c'est que le refus de la nuance se retrouve autant chez les critiques de l'Islam que chez les Islamophiles non-musulmans. J'ai d'ailleurs tendance à dire que souvent l'Islamophilie des uns aliment l'Islamophobie des autres (je n'aime pas le mot Islamophobie je ne l'utilise ici que par effet de contraste). Il y a eu lors de ces dernières décennies un effet de vases communicants entre ces deux groupes que d'apparence tout oppose. Je vais vous donner un exemple : Pendant des années une grande partie de l'élite occidentale a tenu un discours positif mais sans nuance sur l'Islam, affirmant que "l'Islam est la religion de la paix". Cet irénisme a eu comme effet pervers une décrédibilisation totale du discours des élites occidentales et par ricochet des élites musulmanes (autant en France que dans le monde anglosaxon) qui ont majoritairement soutenu (par facilité et non pas par malice) ce narratif simpliste. En effet, le non-musulman moyen en découvrant les sources Islamiques a eu l'impression d'être trompé autant par ses élites que par celles de notre communauté. C'est de là que vient la démocratisation de toute la rhétorique sur la Taqiya (alors que ce concept ne se rapporte dans l'Islam sunnite qu'au fait de mentir sur son affiliation à l'Islam afin de préserver sa vie, j'en parlerai plus longuement dans un autre texte si Dieu le veut.). Les foules passent souvent d'un extrême à l'autre, ici d'une naïveté excessive à une méfiance qui l'est d'autant plus. De ce fait, nous devons presque plus nous méfier de la maladresse de nos amis que de l'éventuelle fourberie de nos ennemis, l'Islamophilie maladroite de beaucoup de non-musulmans alimentant immanquablement le narratif anti-Islam. Dans ce climat d'hystérie collective, nous devons constamment relever le niveau en présentant le Message de l'Islam sans jamais faire de concession sur l'orthodoxie sunnite, sans jamais rien dissimuler de notre Religion mais toujours avec nuance, pédagogie et courtoisie.
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“Islam is violent”: Christian Apologists repeat it like parrots. But if Jesus the Love God is the same God as the Old Testament, the critique does not stop at Islam. It circles back.
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Chaque année à l'approche du Ramadan, de nombreux chrétiens critiquent le jeûne Islamique en se basant sur la pratique imparfaite de leurs potes Abdel et Aziz qui se goinfrent le soir et non pas sur le Coran ainsi que la Tradition Prophétique qui condamnent clairement de tels excès. Si je devais juger le catholicisme (ou l'orthodoxie mais parlons ici de la religion catholique que je connais mieux) sur les croyances et comportements de ceux qui se disent nominalement catholiques, alors j'arriverais à la conclusion que le catholicisme enseigne que : -Jésus n'est pas Dieu. -L'eucharistie n'est qu'un symbole. -L'avortement ne pose pas de problème. -Le Magistère n'a aucune importance et que de ce fait la Constitution Pastor Aeternus de Vatican I, n'est qu'un caprice de Pape. -Que chacun peut comprendre la Bible comme il le souhaite. Une telle méthode serait aussi grotesque que le résultat qu'elle engendrerait puisqu'au final la religion catholique ne serait pas si différente d'un protestantisme particulièrement libéral. Merci donc chers amis catholiques lorsque vous critiquez le jeûne en Islam de vous baser sur les sources Islamiques et non pas sur le comportement de nous autres musulmans qui sommes de simples créatures avec nos propres faiblesses, comme la gourmandise.
Ramadan is a gluttony farm that often leaves people worse off physically and fat Christian fasting is disciplined, restrained, and a far better form of worship before God.
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je ne suis pas sentimentale. je suis viscérale. Et le coeur est dans la chair. Et l'Esprit informe le coeur. Comprenne qui voudra...
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Jihad Youssef, moine syrien et prieur général au monastère de Mar Moussa, était l'invité de Guyonne de Montjou dans «Libre à vous». Il affirme que les Chrétiens ne doivent pas «défendre l'identité chrétienne»: «Il faut vivre l’Évangile. Jésus n’a jamais défendu. [...]»
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"Je voulais pour vous humanité, la Grâce. Je suis la Lumière du monde et vous avez piétiné Ma miséricorde. Vous avez idolâtré la croix au lieu d'aimer Celui qui l'a épousée et traversée pour que cesse TOUS les holocaustes. Mais la Charia recouvrira l'Europe. Jusqu'à Mon Retour"
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Il y a 29 ans, dans la nuit du 26 au 27 mars 1996, 7 moines trappistes français du monastère de #Tibhirine, près de #Medea en #Algérie, étaient enlevés par un groupe d’hommes armés avant d’être assassinés #GIA #NeverForget
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