«Cut ! Des histoires et des vies» Mathilda May présente sa nouvelle création à La Scala Paris ow.ly/UJIE106HY3X
«Je m'offre un beau changement de partition» : le ténor Vincent Niclo fait ses premiers pas au théâtre ow.ly/fhtm106HY4v
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On connaît le vers de Rimbaud : « Un soir, j’ai assis la Beauté sur mes genoux. – Et je l’ai trouvée amère. – Et je l’ai injuriée. » La provocation de l’insurgé poétique supposait encore une confrontation passionnée avec la Beauté. Aujourd’hui, elle nous indiffère.
Le Beau est devenu un privilège pour les classes supérieures (et encore : comme l’écrivait Nicolas Gomez Davila, « la seule différence entre les riches et les pauvres, aujourd’hui, c’est l’argent » : le mauvais goût triomphe jusque dans la bourgeoisie) ou un objet de pèlerinage touristique. Mais il a déserté la vie quotidienne. Du mobilier urbain au négligé vestimentaire, en passant par les zones commerciales, les éoliennes, les tatouages et les tags, l’uniformisation et la laideur gagnent du terrain. « Notre environnement quotidien s’avilit, s’amochit », note Jonathan Siksou dans Le Saccage de la beauté (Fayard), formidable petit livre qui dénonce avec vigueur et esprit un phénomène majeur de notre époque, qu’on pourrait baptiser le « Grand enlaidissement ».
Le grand enlaidissement du monde a trois grandes causes. D’abord, la passion du bien-être, qui fait préférer le fonctionnel, l’utile et le performant au beau. Dans Les Démons, de Dostoïevski, Stépan Trophimovitch ramène déjà la querelle à cette question : « Lequel est le plus beau, de Shakespeare ou d’une paire de bottes, de Raphaël ou du pétrole ? » Ensuite, l’égalitarisme, qui refuse toute hiérarchie, pourtant essentielle au jugement artistique, et favorise l’uniformisation. Enfin, le relativisme généralisé, ou jacklangisme, qui consiste à ne plus établir de distinction de valeur entre les productions culturelles. Le jugement esthétique est réduit à une préférence personnelle. On renonce à éduquer le regard au beau, tandis qu’il faut des manuels pou
lefigaro.fr/vox/culture/euge…
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Il y a trois semaines, je sillonnais le #Mississippi pour @leJDD , sur fond de flambée du #diesel. J'évoquais les signes de fébrilité républicaine dans ce bastion de Trump.
Aujourd'hui, un démocrate devrait y décrocher un siège au Sénat. Une première depuis 1989. #Midterms2026
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⚫️ Le mois dernier, après le jubilé de R. Pirès, j’étais allé lui rendre visite dans son bureau au FC Metz. Il était en pleine forme.. Choc et tristesse. Un homme rarissime. L’entretien, que je gardais pour la fin d’année, paraîtra dans @leJDD
Reposez en paix M. Carlo Molinari 🙏🏼
INFO JDD. RAID, drones, couvre-feux… Le plan de l’Intérieur pour prévenir de nouvelles émeutes le 5 novembre ow.ly/twPN106HUc3
Psychologie : Marie-Estelle Dupont, les mots de notre temps ow.ly/ZM2b106HTMV
David Lisnard et Romain Marsily : la France face au défi de l'IA ow.ly/g6nC106HTMm
Marc Menant : «Le vrai Petit Prince, c’est Mermoz !» ow.ly/sB7S106HTPI
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"Joinville a tenu la chronique de la vie de Saint Louis, Peyrefitte a couché sur papier ses tête à tête avec de Gaulle, @francoisedegois raconte @EmmanuelMacron par SMS. Tout a rétréci à la mesure du smartphone même l’Histoire. A quand le recueil des émojis d'un président ?"
Lire Macron dans le texto
➡️ Écoutez l’édito politique de @vtremolet du lundi au vendredi à 7h50 sur #Europe1
Éthiopie : les massacres de chrétiens continuent dans l'indifférence ow.ly/anPL106HTLl
Mélenchon et les jeunes, quand la politique redevient une aventure…
➡️ Écoutez la signature de @ChdOrnellas à 8h30 sur #Europe1 #Europe1Matin
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C’est l’œuvre d’une vie !
lejdd.fr/International/jean-…
Le manteau, le parachute, les lunettes… Les derniers trésors de Jean Mermoz mis aux enchères ow.ly/5Mlp106HMZz
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Cette censure est à géométrie variable. Les mots du RN sont tenu responsable du crime de Trappes. Mais ceux de Mélenchon n’ont rien à voir avec les violences des casseurs ou le meurtre de Quentin Deranque.
Quand un populiste gagne une élection, on dénonce des algorithmes qui manipulent les électeurs. Quand un progressiste l’emporte, comme Lula au Brésil, on célèbre une formidable mobilisation des réseaux sociaux au service de la démocratie. Les mêmes outils deviennent vertueux ou vénéneux selon ceux qu’ils servent.
Dans la revue civilisation, on trouve une interview très intéressante du prophète de la Tech Peter Thiel qui a cette phrase : « Quand nous aimons ce que les électeurs ont à dire, c’est la démocratie, quand nous ne l’aimons pas, c’est du populisme ». C’est pareil pour la liberté d’expression : chacun la tolère pour les opinions qu’il partage. Mais dès qu’elle profite à l’adversaire, elle devient une menace pour la démocratie.
Interdire les mots pour éviter le débat
➡️ Écoutez la signature d'@EugenieBastie sur #Europe1 #Europe1Matin
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Au #Texas, bastion de l’Amérique chrétienne et républicaine, mosquées et quartiers musulmans se multiplient. Un projet de ville islamique met le feu aux poudres. Cette mutation démographique pourrait peser sur l'élection sénatoriale du 3 novembre. Mon reportage à #Dallas, à lire aujourd'hui dans @leJDD #Midterms 🇺🇸 ☪️ 🗳️
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⚽️ Futur centre de formation, féminines, business numérique, sponsors et investisseurs… comment les dirigeants de l’OM travaillent pour s’extirper de la crise financière et réenclencher un cercle vertueux 👇🏼
Olympique de Marseille : McCourt, les défis de la deuxième décennie ow.ly/ZPxU106HIkC
Rencontres de l’avenir : à Saint-Raphaël, la présidentielle à l’épreuve des idées ow.ly/jWE8106HJQq
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Chantal Delsol et Guillaume Cuchet : «Sommes-nous devenus païens sans le savoir?» ow.ly/2MRy106HInk
















