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Nice, France
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NOVEMBER IS OFFICIALLY RIHANNA’S MONTH. 👑
Rihanna released four consecutive studio albums in November: Rated R (2009), Loud (2010), Talk That Talk (2011), and Unapologetic (2012). Four iconic eras, four years in a row, and an undeniable run in pop music history.
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Monsieur Retailleau,
Un homme, Pengo Bossio Wangi, est mort à Trappes, et plusieurs personnes grièvement blessées, dont une enfant de douze ans qui portait un foulard au sortir de la piscine. Il n’y a bien sûr qu’un seul coupable de ce crime, celui qui a tiré, mû par le racisme. Mais permettez-moi de m’interroger sur le poids des mots et sur le sens de la responsabilité politique. Si la responsabilité pénale appartient à la justice et à elle seule, la responsabilité politique, elle, répond d'un climat. C'est de ce climat que je vous parle.
Face à ce drame qui a heurté et blessé la nation tout entière dans ce qu'elle a de profondément universel, et pour vous défendre de vos propres mots, vous convoquez la mémoire de Mahsa Amini et le calvaire des Afghanes. Leur combat mérite mieux que de servir d'argument dans vos querelles politiciennes. Mahsa Amini est morte entre les mains d'une police chargée d'imposer le voile à toutes les femmes, un régime qui en a fait un instrument de soumission et d'oppression au sein d'une société qui considère les femmes comme des objets à la merci des hommes. Les Afghanes ont marché dans Kaboul au cri de « Pain, travail, liberté », face à un pouvoir qui leur refuse d'être des citoyennes.
Puisque vous voulez en parler, parlons de l'Iran. Même si comparaison n'est pas raison, en 1936, Reza Chah arrachait le voile des femmes qui souhaitaient le porter. En 1983, la République islamique décidait qu'elles étaient contraintes de le porter. À chaque fois, le même schéma : un régime qui impose aux femmes ce qu'elles devraient, ou non, se mettre sur la tête. À chaque fois, la même contrainte, la même obligation, la même soumission. Vous ne voyez pas la différence avec la France ? Avec un pays qui garantit aux femmes le droit de porter le voile ou de ne pas le porter ? Les Françaises qui portent le voile par conviction religieuse, liberté que la loi leur garantit, ne sont pas des ennemies de la République. Jeter le soupçon sur elles, c'est faire fi de ce que la France a d'universel.
Comprenons une chose : il y a ce que chacun d'entre nous pense du voile en son for intérieur, il y a l'essentiel combat pour la liberté de toutes les femmes, et il y a ce que dit la République. Or en République, faut-il vous le rappeler, la liberté est la règle. Le voile est libre dans l'espace public, sous les seules limites que fixe la loi, à l'école, pour les agents publics ou lorsqu'il dissimule le visage. Le 26 mars 2025, quand vous lancez « à bas le voile ! » lors d'une réunion publique organisée par Agir Ensemble en lien avec Elnet, vous parlez en ministre de l'Intérieur, chargé des cultes, garant de leur libre exercice. À ce titre, vous sortez de la responsabilité que vous confie la République. C'est pourquoi j’estime que vous n’aviez pas le droit de dire cela. En effet, si tout citoyen en a le droit au titre de la liberté d’expression ; un ministre de l’Intérieur, qui parle au nom de l'État, ne l'a pas. « Un ancien Premier ministre connaît le poids des mots », écrivez-vous. Oui, justement. Et je fais la différence entre ce qui tient d'une intime conviction et ce qui relève de la parole de l'État. Quand un homme censé incarner l'État lance « à bas le voile ! », quand il déclare que l'État de droit n'est « ni intangible, ni sacré », quand il invoque une « forme de viol de la conscience » pour parler du voile, il contribue à banaliser la suspicion envers des millions de Français, et risque de ce fait d’ouvrir la voie à ceux-là mêmes qui la changent en haine.
Mais vous n'êtes pas à une contradiction près. Dans votre dernier livre, vous écrivez, dans une lettre adressée à Jean-Luc Mélenchon, que lui et les siens ont « sur la conscience la mort de Quentin ». Vous avez même récemment envisagé d'interdire La France Insoumise pour le lien que vous établissez entre ses mots d'ordre et les violences. Ainsi, les mots de vos adversaires politiques tueraient, et les vôtres seraient sans conséquence ? Contrairement à vous, je refuse le deux poids, deux mesures. Chacun répond de ses propos, vous compris. La République ne choisit pas entre une haine et l'autre.
La mécanique de la violence et de la guerre civile commence toujours par les mots. Le voile serait le symbole de l'islamisme, dites-vous ? Qui accusez-vous d'être islamiste, Monsieur Retailleau ? Quelles Françaises ? Les mères, les étudiantes, les infirmières qui portent le voile ? Quels Français ? Ceux qui prient, ceux qui croient ? Dites-le-nous : où s'arrête l'islam, où commence l'islamisme ? C’est par de telles confusions, en prenant en otage ceux qui ne pensent pas ou qui ne croient pas comme vous, que vous nourrissez l'engrenage de la haine. La République, elle, sait faire la différence entre quelqu'un qui croit et quelqu'un qui se fait le relais des idéologies radicales qui veulent abattre la République.
C'est toujours le même piège identitaire. On fabrique un « nous » contre un « eux ». La laïcité devient une frontière. Le voisin devient un suspect, puis les violences des uns justifient les représailles des autres, jusqu'à installer une culture de guerre civile. Souvenons-nous des mots. Souvenons-nous de l'appel du chancelier de France, Michel de L'Hospital, qui, en décembre 1560, devant les États généraux réunis à Orléans, implorait un royaume au bord de la guerre civile : « Ôtons ces mots diaboliques, noms de partis, factions et séditions, luthériens, huguenots, papistes ; ne changeons le nom de chrétien. » Quatre siècles et demi plus tard, nous voilà toujours face à la même exigence. Ne laissons pas d'autres noms, d'autres étiquettes, d'autres soupçons effacer le seul nom qui nous rassemble, celui de citoyen.
Notre responsabilité, Monsieur Retailleau, est de maintenir la paix civile et de faire attention aux mots que l'on emploie. Un homme d'État protège toutes les Françaises, voilées ou non. Un homme d'État nomme l'islamisme sans jeter le soupçon sur l'islam. Un homme d'État, ça s'empêche.
Dominique de Villepin
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🇫🇷 INFO - ATTENTAT RACISTE DE TRAPPES : « Aucune maladie, notamment psychiatrique, ne pousse une personne à être RACISTE ET HAINEUSE envers les autres », rappelle la docteure Marilyne Baranes, experte judiciaire et spécialiste du traumatisme. (franceinfo)
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What’s happening in France is a wake-up call to the entire world. 🌍 The cost of living keeps rising while everyday people struggle to survive. People are tired of working hard just to barely get by. Governments need to start listening to the people before frustration turns into chaos. 💯🙏🏽
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La soumission ? Les règles convenues ? Très peu pour @RoyalSegolene
Et la conviction qui ne l’a jamais quittée : donner le pouvoir aux citoyens » ✊
Le moment est venu, inscrivez-vous pour pouvoir voter à la primaire ouverte aux sympathisants avant le 5 octobre
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Chris Brown is the King of R&B. 👑
Not Usher.
Not R. Kelly.
His music, consistency and longevity speak for themselves.
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Teddy, tu as tout notre soutien. 🔴🔵
Les insultes racistes et les messages de haine visant Teddy Riner sont inacceptables.
Elles n'ont pas leur place sur les réseaux sociaux, dans le sport ou dans notre société.
Au Paris Saint-Germain, nous continuerons de défendre ce qui nous unit : le respect, la dignité et la fraternité.
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GUNNA WENT TO DO COUNTRY AND DROPPED THE GREATEST COUNTRY FEATURE VERSE EVER nitter.gq/media_marc75899/status…
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YE BRINGS OUT YOUNG THUG TO PERFORM LIFESTYLE 🔥 🔥 nitter.gq/Kurrco/status/20960777…




























