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Tous les arabes sont.. tous les juifs sont… tous les blancs sont… c’est ça le début de la haine. Petit rappel du réel à Charles Alloncle
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On est vraiment dans l'hypocrisie la plus chimiquement pure.
Guetté (Sciences Po et AgroParisTech), Panot (Sciences Po) et Bompard (Ensimag) sont tous passés dans des établissement sélectifs qui ne recrutent que sur dossier ou par concours.
Curieusement, ce sont eux qui ont été propulsés à la tête du parti.
Et maintenant, ils te disent que la sélection est une hérésie alors que c'est précisément grâce à ça qu'ils ont construit leur carrière.
C'est quand même un sacré foutage de gueule.
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Je me retrouve entièrement dans ces propos. Tellement plus facile de s’indigner que de penser.
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📚 Le nouveau roman coup de poing de la rentrée !
Abandonnée par son majordome, Marie-Pamplemousse doit survivre en mangeant des croque-monsieur tièdes facturés 28€ dans des restaurants d'altitude.
"Un Midnight Express sous les mélèzes" (Telerama).
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L’extrême gauche, ou la sécession des élites culturelles.
Christophe Guilluy géographe et essayiste français l’a dit mieux que personne : la gauche n’est plus la gauche dès lors qu’elle a rompu avec les classes populaires.
Et l’extrême gauche contemporaine n’est pas le soulèvement des « gens d’en bas ». C’est le sommet de la petite-moyenne bourgeoisie culturelle qui a colonisé le langage de la pauvreté pour en faire un marqueur de distinction.
Le profil type du noyau militant et intellectuel n’est pas l’ouvrier, l’employé de périphérie ou le précaire de banlieue. C’est majoritairement des femmes blanches, diplômées (Bac+3 à grandes écoles ou équivalent en sciences sociales, éducation, culture), urbaines, issues de Métropolia. Elles se veulent « proches du peuple » qu’elles prétendent défendre, mais elles en sont l’exact inverse sociologique et culturel.
Guilluy parle d’une « rupture presque anthropologique » entre ceux qui parlent du peuple et le peuple lui-même. La sociologie des militants et des porte-parole est très CSP+.
• Le mécanisme.
Depuis les années 1980, la gauche dominante a abandonné la question sociale. Elle a remplacé l’alliance des professeurs et des ouvriers par une alliance bobos des métropoles et des électorats issus de l’immigration dans les quartiers.
Résultat : les classes populaires de la France périphérique (petites villes, périurbain, zones rurales) se sont autonomisées culturellement. Elles ne se reconnaissent plus dans le récit produit par les élites intellectuelles, médiatiques et universitaires. Le peuple réel vote ailleurs. L’extrême gauche, elle, reste enfermée dans sa bulle progressiste.
• Colonisation de la pauvreté.
C’est exactement ça. On s’approprie les mots de l’oppression, de la domination et de la « décolonisation » pour y injecter des priorités qui sont celles de la bourgeoisie culturelle : questions identitaires, migratoires, de genre, écologiques radicales. Les classes populaires, elles, ont des diagnostics pragmatiques (emploi, pouvoir d’achat, sécurité, école, régulation migratoire). Guilluy le résume : les bobos sont des « Rougon-Macquart déguisés en hipster ». Ils préservent leur position, leur patrimoine immobilier, la scolarisation de leurs enfants, tout en se drapant dans la vertu. Ils pratiquent l’évitement résidentiel et scolaire tout en exigeant que les autres subissent les conséquences de leurs « croyances de luxe ».
• Le florilège des contraires.
- Ils défendent « le peuple » mais méprisent ceux qui ne partagent pas leurs codes (le « beauf », le « raciste » de périphérie).
- Ils parlent de solidarité et de diversité tout en vivant dans des cercles socialement et culturellement homogènes.
- Ils dénoncent les élites tout en formant la nouvelle élite culturelle qui a capturé l’éducation, la culture, une partie des médias et de la fonction publique.
- Ils prétendent lutter contre le capitalisme tout en étant les produits et les bénéficiaires du système éducatif et des métropoles qui concentrent les ressources.
Guilluy a cartographié le schisme : d’un côté Métropolia (les grandes villes où se concentre la bourgeoisie culturelle progressive et ses alliés électoraux), de l’autre Périphéria (la majorité ordinaire, les gens ordinaires, multiethnique mais culturellement autonome).
L’extrême gauche est le bras armé discursif de la première contre la seconde. Ce n’est pas une révolution.
C’est une sécession des élites qui se fait passer pour la voix des opprimés.
Le peuple n’a pas besoin qu’on le colonise symboliquement. Il a besoin qu’on arrête de le mépriser.
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C’est en fait le paradoxe de Tocqueville qui nous éclate à la figure.
Dans l’un des pays qui redistribue le plus au monde, le pays qui égalise le plus les conditions objectives d’existence, qui donnent le plus de chance à tous, qui donne culture, éducation et enseignement supérieur gratuitement à tous, qui respecte le plus les droits de l’homme, dans ce pays de cocagne donc, une part significative de la population est persuadée qu’elle vit dans un enfer d’injustices et de violences systémiques.
Comme l’avait très bien montré Tocqueville, plus il y a d’égalité, plus les inégalités qui restent deviennent insupportables. Notamment parce que la société méritocratique, par rapport à l’ancien régime fondé sur la naissance, a cela de terrible qu’elle rend les gens responsables de leurs conditions.
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Cette romantisation obsessionnelle de la criminalité m’écœure. Cette manie de trouver à chaque crime une excuse sociologique, comme si la misère conférait au criminel une quelconque noblesse, relève d’une véritable complaisance morale. C’est vraiment un fléau universel.
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La FNAC de Marseille, immense, a été entièrement pillée. Il ne reste que les livres. C’est cocasse pour des jeunes qui voulaient des moyens d’étudier 😏
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Replying to @Clemence_Guette
Si mon voisin organise une fête sympa mais qu'elle se termine par le pillage et l'incendie d'une partie de sa maison, je n'oserais pas lui dire que ça été une grande journée.
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Dix ans à alerter. Dix ans à expliquer. Dix ans à frapper aux portes de ceux qui avaient le pouvoir d’agir. Rien. Pas une seule fois. Ce qui se passe aujourd’hui dans nos rues n’est pas une surprise : c’était écrit. La suite l’est aussi, noir sur blanc. Ceux qui prétendent encore le contraire mentent, ou se mentent.
Le déni n’a jamais été aussi profond, et il n’est pas accidentel. Il est entretenu. Parce que trop de gens, trop d’institutions, trop de carrières, trop de rentes vivent de ce qui nous détruit. Ils n’ont aucun intérêt à ce que ça s’arrête. Alors ils parlent d’autre chose, ils relativisent, ils retournent les faits, ils accusent ceux qui disent la vérité. Pendant ce temps, le réel avance.
Jean-Luc Mélenchon a méthodiquement ouvert la voie au Rassemblement national. Il a fracturé, radicalisé, légitimé l’idée que l’ordre républicain était l’ennemi. Ce que nous vivons aujourd’hui n’est qu’un avant-goût. Si le RN arrive au pouvoir dans les conditions actuelles, ce que nous verrons alors n’aura plus rien à voir avec ce que nous connaissons. Et beaucoup de ceux qui aujourd’hui se taisent ou minimisent découvriront trop tard qu’ils ont préparé le terrain.
La responsabilité n’est pas celle d’un président ou d’un gouvernement. Elle est collective. Elle est la nôtre. Tous nos renoncements, tous nos silences, toutes nos lâchetés successives ont construit ce désastre. Et au premier rang des responsabilités : les défaillances majeures de ma génération sur l’éducation, entre autres choses. Cette pseudo-bienveillance qui a tout décomposé. Qui a refusé de transmettre, de poser des limites, de dire non, de protéger et de préparer nos enfants à l'avenir. Qui a confondu l’autorité avec l’autoritarisme et la transmission avec l’oppression. Nous avons livré des générations entières sans boussole, et nous nous étonnons aujourd’hui du résultat, de leur récupération par de dangereux populistes.
Je n’ai plus rien à dire à ceux qui ne veulent pas entendre. Je n’ai plus la moindre minute à consacrer à convaincre ceux qui ont choisi de ne pas voir. Ça suffit.
Ceci est mon dernier texte sur le sujet. Un manifeste. Hier j’ai décidé de foncer et de ne plus me retourner. Je n’attends plus aucun réveil collectif. J’ai assez donné et gâché ma vie.
Oui, je sais, j'ai déjà un peu dit ça, et je suis resté. Mais là, c'est mort. Je ne me fais plus aucune illusion sur la suite.
sebastientertrais.com/ce-que…
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L'extrême gauche trotskiste, appuyée par LFI, a fait la preuve aujourd'hui de son pouvoir de nuisance.
Elle a notamment permis à des pilleurs d'origine immigrée, venus des banlieues pauvres, de démultiplier leur violence intéressée, désespérée et decervelée.
Mais cela ne les rapproche pas du pouvoir.
Au contraire.
La situation, en France, n'est en effet pas révolutionnaire. Elle est, au contraire, largement contre-révolutionnaire.
Mai 1968 s'était terminé par quelques acquis sociaux... et politiquement par l'écrasante manifestation gaulliste du 30 mai - qui annonçait un pompidolisme fortement réactionnaire (et largement corrompu)...
Les violences d'aujourd'hui (et de demain) se traduiront, elles, par une victoire de Marine Le Pen.
Laquelle trouvera aisément, dans ces troubles, de quoi justifier des mesures violentes de réduction des aides sociales et des libertés publiques - et tout naturellement de quoi faire oublier la corruption endémique à l'extrême droite.
Bien sûr, ceux qui en paieront le prix seront moins l'extrême gauche trotskiste et les bourgeois déclassés de la LFI, que les immigrés des banlieues pauvres, qui dans leur immense majorité, voudraient juste survivre en paix.
Car, de toute façon, à la fin, c'est toujours les pauvres qui payent...
Et l'extrême gauche, appuyée par LFI, a donc, aujourd'hui, fait la preuve de sa capacité de nuire ... aux pauvres.
De toute façon, à la fin, c'est toujours ce que fait l'extrême gauche. 🙂
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L’autre question étant: la Russie peut-elle encore financer Marine Le Pen?
"Nous ne pouvons plus financer l'Ukraine", estime Marine Le Pen, candidate RN à l'élection présidentielle
#BFM2
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We are now allied with Russia to lower the price of diesel that is sky high because of our war against Iran, who is being supported by…. Russia
Do i have that right?
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De la minablocratie en Amérique
Quand tu fais monter les prix par connerie et que tu essaies de faire croire qu'ils vont baisser par trahison.
"I want to thank President Putin, to be honest with you," President Trump said on Friday after Russia agreed to provide the world with millions of tons of diesel fuel over the next several months in a bid to decrease skyrocketing global prices. cbsn.ws/4yHRjyo
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Le Poing Levé a obtenu moins de 10% des voix aux élections Crous de 2026, des élections où les niveaux de participations n'atteignent pas 10%.
L'Union Syndicale Lycéenne, c'est 3500 membres revendiqués (donc probablement nettement moins) sur 2,3 millions de lycéens.
On est donc en face d'associations qui ont été choisis par 1% ou moins des étudiants.
Ce sont ces gens là qu'on retrouve sur toutes les chaînes infos comme s'ils étaient légitimes et ce sont également avec ces gens là que le pouvoir décide de parler.
C'est un problème.
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Tant qu’il existera des tickets-restaurant en France, c’est que les Français n’auront pas compris que la source de leurs problèmes est toujours bien présente.
Le ticket-restaurant est un formidable résumé du mal français. On commence par taxer et charger lourdement le salaire, puis, comme le salarié couine un peu trop parce qu'il aimerait tout de même conserver un peu de pouvoir d’achat, on invente un revenu parallèle, partiellement exonéré, mais qu’il ne peut évidemment pas utiliser comme il le voudrait. Ce serait trop simple ! Il faut donc créer un "titre spécial de paiement", définir qui peut l’émettre, qui peut l’accepter, combien l’employeur doit financer, quels produits on peut acheter, quels jours on peut l’utiliser, dans quelles limites et selon quelles procédures. Et naturellement, une fois l’usine à gaz construite, qui rémunère généreusement les intermédiaires, il faut régulièrement la réformer.
Nous y sommes encore aujourd’hui. Des députés veulent ajouter de nouvelles contraintes à un mécanisme déjà compliqué : dématérialisation, contraintes sur les produits qu'on peut acheter, commissions, transparence des émetteurs, dons, plafonds, conditions d’utilisation. Cela dit beaucoup du décalage entre une partie de la classe politique et le réel. Au lieu de se demander pourquoi un tel dispositif existe encore, on cherche comment le rendre plus sophistiqué.
La question de fond est pourtant assez simple : pourquoi ne pas laisser cet argent directement sur la feuille de salaire, et non fiscalisé ? Parce que tout notre système fonctionne ainsi. On prélève beaucoup, puis on restitue un peu sous forme d’avantages soumis à des conditions. Et chaque avantage crée sa réglementation, ses bureaucrates, ses intermédiaires, ses logiciels, ses contrôles et ses exceptions. On fait croire au salarié qu’on lui « donne » quelque chose, alors qu’on lui rend simplement, sous une forme administrée, une partie de ce qu’on lui a pris ailleurs, en lui expliquant au passage comment il doit la dépenser. Parce que c'est bien connu, les Français ne sont pas aptes à décider eux-mêmes de comment dépenser leur argent.
Le ticket-restaurant n’est donc pas une bizarrerie, c’est un symbole. Il résume parfaitement une société où l’État veut mettre sa grosse main maladroite et graisseuse sur tout ce qui passe, puis organise minutieusement la manière dont une fraction de l’argent peut revenir à ceux qui l’ont gagné. Et lorsqu’un système produit des effets pervers, le premier réflexe des élus et des fonctionnaires n’est jamais de le supprimer, mais d’ajouter une nouvelle couche de règles pour corriger les précédentes.
C’est exactement ainsi que se construit l’hyper-bureaucratisation : non par une décision spectaculaire, mais par l’empilement de milliers de petites réglementations qui paraissent chacune défendables isolément. Le vrai problème français n’est donc pas seulement le niveau des prélèvements. C’est cette volonté permanente de tout encadrer, de tout orienter, de tout conditionner, jusqu’à transformer un simple complément de rémunération en dispositif administratif à part entière.
Le jour où quelqu’un proposera simplement de supprimer les tickets-restaurant et de transformer leur avantage social en rémunération nette équivalente, sans perte pour le salarié ni surcoût pour l’entreprise, on pourra commencer à croire qu’un changement de logiciel est possible. Les intermédiaires inutiles y perdront, mais la société y gagnera. En attendant, on continuera à débattre gravement de ce que l’on peut acheter avec une carte spéciale, et à appeler cela une "politique sociale".
Des députés proposent un plafond de 25 euros au restaurant contre 10 euros au supermarché: la loi sur les tickets-restaurant arrive à l'Assemblée
l.bfmtv.com/yHjd
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A gauche il y a deux types de comportement irresponsable :
- l'écrasante majorité venant d'incultes économiquement, qui ne comprennent pas que la fête de la dépense sans limites est terminée.
- une poignée de manipulateurs qui savent pertinemment que la fête est finie mais qui font croire que tout va bien et qu'on peut dépenser plus. Leur motivation est de se trouver une place dans un de ces mouvements politiques.
Pigasse est de la seconde catégorie. Venant de Lazard et officiant encore comme banquier d'affaires, il sait parfaitement que nous sommes au bout du rouleau, et que la falaise est devant nous. Mais il fait semblant pour s'attirer les bonnes grâces de Jean-Luc et des autres.
Minable. Totalement minable.
Ras-le-bol des faux prophètes de l’apocalypse financière.
Depuis quelques jours, ils annoncent partout la catastrophe. Ils guettent la crise, et l’appellent presque de leurs vœux.
Les taux montent ? La France va faire faillite.
Le spread s’écarte ? C’est la crise.
Les marchés toussent ? C’est l’apocalypse.
Soyons sérieux. La remontée des taux est d’abord un phénomène mondial, renforcé en Europe par la politique restrictive de la BCE. Et une hausse du spread français n’est ni une mesure de la solvabilité de la France ni un signe d’effondrement.
Alors pourquoi entretenir cette panique ?
Parce que la peur est leur programme économique.
Ils veulent imposer l’austérité et faire taire toute voix dissidente.
Ils veulent faire croire que nous n’avons pas le choix, qu’il faudrait nécessairement couper dans les dépenses publiques, l’éducation, la santé, les retraites, la protection sociale. Que toute autre politique serait irresponsable et que tout débat serait désormais interdit au nom des « marchés ».
Ils ne décrivent pas une fatalité économique, ils fabriquent une fatalité politique.
L’avenir n’est pas écrit par les marchés financiers, il dépend des choix que nous faisons. La politique, c’est précisément de refuser cette fatalité.
Les marges de manœuvre existent, une autre politique est possible.
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Le post mélange hausse générale des taux et hausse du spread France Allemagne
La première est mondiale, la seconde traduit une dégradation spécifique au risque français
La hausse des taux FR ne peut donc pas être expliquée simplement par la BCE ou la hausse mondiale des taux
reuters.com/world/europe/f…
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Effectivement, quand on est Présidente de l'Association France-Algérie, on ne peut pas émettre la moindre critique sur Alger. Zéro.
Sinon, c'est la fin des séjours et réceptions VIP à l'Hôtel El Aurassi, le 5* le plus huppé d'Alger.
En français, ça s'appelle : être corrompu(e).
"Je ne peux pas dire" que l'Algérie est un régime autoritaire, "ce n'est pas mon rôle", affirme Ségolène Royal.
La candidate à la primaire socialiste était au micro de @Ben_Duhamel dans "La Grande matinale" du lundi 5 octobre.
Pierre Célérier retweeted
Crise des finances publiques : "La cause de tout ça c’est l’irresponsabilité de toute la classe politique."
Pas seulement, non.
Le problème est un peu plus profond.
En France, 39 millions de Français touchent plus d'argent de la puissance publique qu'ils ne lui en payent.
Et la fonction publique emploie près de 6 millions de personnes - titulaires, contractuels, militaires et autres statuts.
Bref, deux Français sur trois n'ont matériellement pas du tout intérêt à ce qu'on réduise les dépenses publiques.
C'est difficile de voter contre ses intérêts. 🙂
Voilà le scénario réaliste qui arrivera sans union sacrée non populiste et sans prise de conscience collective.
Le mur est là.
Les marchés décideront.
Avant les présidentielles.
Voilà ce que représentent des taux d’intérêt des obligations assimilables du Trésor entre 4 et 6% ! En 2036 on ne financera avec la TVA que les intérêts d’emprunt !!!!!!
Et pardon la gauche : ça n’est pas une augmentation des impôts qui va uniquement sauver le bateau.
Puisque vous ne pensez qu’à ça, ça ne sera pas suffisant.
Loin de là.
Quant à l’extrême droite, ce ne sont pas les étrangers qui bossent sur nos routes, qui construisent nos infrastructures et nos logements qui sont la cause de tout ça.
La cause de tout ça c’est l’irresponsabilité de toute la classe politique.
Des demies mesures.
Des censures.
Du pourrissement de notre vie politique à cause des retraites.
Des propositions hors sol etc…
Je pense que la majorité des Français est prête à faire des sacrifices.
Si c’est collectif.
Si c’est inscrit dans une durée claire et limitée.
Si l’Etat sabre dans ses dépenses.
Si l’Etat providence met un frein net à ses dépenses en préservant le nécessaire.
Qui pour relever ce défi ?




























