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Effective Immediately, all organizations using PHP for their systems are advised to be prepared for an update addressing two critical vulnerabilities. PHP is widely used for web applications. These vulnerabilities often provide a direct path to the server's file system or database. If an immediate update is not feasible, it is recommend that organizations take the system offline until it can be fully mitigated. NSA will follow up shortly with more specific guidance.
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Muse Spark Open -- weights releasing today -- runs great on new Mac Studios thanks to work with @johnternus and Apple.
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There was a semi-well known interview of the famed Argentine writer JL Borges where he explains this. Borges: I have done most of my reading in English. I find English a far finer language than Spanish. William F Buckley: Why? Borges: Well, many reasons. Firstly, English is both a Germanic and a Latin language. Those two registers—for any idea you take, you have two words. Those words will not mean exactly the same. For example if I say “regal” that is not exactly the same thing as saying “kingly.” Or if I say “fraternal” that is not the same as saying “brotherly.” Or “dark” and “obscure.” Those words are different. It would make all the difference—speaking for example—the Holy Spirit, it would make all the difference in the world in a poem if I wrote about the Holy Spirit or I wrote the Holy Ghost, since “ghost” is a fine, dark Saxon word, but “spirit” is a light Latin word. Then there is another reason. The reason is that I think that, of all languages, English is the most physical of all languages. WFB: The most what? Borges: Physical. You can, for example, say “He loomed over.” You can’t very well say that in Spanish. WFB: “Asomó?”* Borges: Well, no, no, they’re not exactly the same. And then you have, in English, you can do almost anything with verbs and prepositions. For example, to “laugh off,” to “dream away.” Those things can’t be said in Spanish. To “live down” something, to “live up to” something—you can’t say those things in Spanish. They can’t be said. Or really in any Romance language.
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This is so good.
honestly this rewired my fucking brain
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This is such an intelligent text – read it!
Je viens d'un pays oĂč 57% du PIB passe par la dĂ©pense publique. Le record mondial des dĂ©mocraties. Et je peux vous dire ce que ça donne quand vous vivez dedans, parce que je l'ai vĂ©cu de l'intĂ©rieur, Ă  toutes les couches. J'ai grandi dans la France ordinaire. J'ai codĂ© seul dans ma chambre Ă  15 ans, parce que personne autour de moi ne pouvait m'apprendre. J'ai construit, Ă©chouĂ©, recommencĂ©. Et entre les deux, j'ai eu la chance rare de connecter avec Ă  peu prĂšs tous les niveaux de la sociĂ©tĂ© française. Le caissier de mon Carrefour. Le chauffeur Uber qui galĂšre Ă  payer son loyer. Le prof qui n'a plus envie d'enseigner. L'ingĂ©nieur d'une grande boĂźte du CAC 40. Le haut fonctionnaire qui pilote des budgets de plusieurs milliards. Le ministre qui dĂ©cide. L'investisseur qui finance. Cette traversĂ©e verticale, peu de gens la font. Et elle change radicalement ce qu'on comprend du fonctionnement rĂ©el d'un pays. Voici ce que j'ai vu. La France est en panne. Pas par manque de talent, pas par manque de capital, pas par manque d'intelligence. Par excĂšs de structure. Notre PISA s'effondre, gĂ©nĂ©ration aprĂšs gĂ©nĂ©ration. Notre systĂšme de santĂ©, autrefois fiertĂ© nationale, n'arrive plus Ă  soigner. Les mĂ©decins partent ou s'Ă©puisent. Les patients attendent des mois. La majoritĂ© des Français finissent leur mois en restriction. Pas les "pauvres" abstraits du discours politique. Les vrais gens. Les gens qui travaillent, qui payent, qui essaient. Et qui voient leur pouvoir d'achat fondre pendant qu'on leur explique que la solution, c'est encore plus de redistribution. J'ai longtemps pensĂ© que c'Ă©tait une question de mauvaises politiques, de mauvais ministres, de mauvaises prioritĂ©s. Que ça pouvait se rĂ©parer en changeant l'Ă©quipe. Je n'y crois plus. Le problĂšme est plus profond. Le problĂšme, c'est que les bureaucraties, par construction, sont incapables d'allouer correctement les ressources. Pas par mauvaise volontĂ©. Par design. Un fonctionnaire ne perd rien quand il alloue mal. Un ministre n'est pas ruinĂ© quand sa politique Ă©choue. Un haut bureaucrate qui prend une mauvaise dĂ©cision est promu trois ans plus tard ailleurs. Le retour d'information, qui est le mĂ©canisme central de toute allocation efficace, n'existe pas. C'est comme demander Ă  un thermostat de rĂ©guler une piĂšce sans capteur de tempĂ©rature. L'entrepreneur, lui, vit dans un monde radicalement diffĂ©rent. Quand j'alloue mal le capital de mes investisseurs, je perds ma boĂźte. Quand je recrute mal, je dĂ©truis l'Ă©quipe. Quand je choisis le mauvais produit, je fais faillite. Mes dĂ©cisions ont des consĂ©quences immĂ©diates, vĂ©rifiables, irrĂ©versibles. C'est ce qu'on appelle le skin in the game. Et c'est le seul mĂ©canisme connu pour produire de l'allocation efficace Ă  grande Ă©chelle. Maintenant, j'ai une intuition dĂ©sagrĂ©able sur les gens comme AOC. Je pense qu'elle est sincĂšre. Je pense mĂȘme que beaucoup de bureaucrates, de hauts fonctionnaires, de politiques Ă©tatistes sont sincĂšres dans leur volontĂ© d'aider. Mais ils sont pris dans un piĂšge cognitif terrible. Beaucoup d'entre eux rĂȘveraient secrĂštement d'avoir construit quelque chose. D'avoir créé une entreprise, un produit, un service. D'avoir laissĂ© une trace tangible. Mais ils n'ont pas pris ce risque. Ils ont choisi la voie plus sĂ»re, plus protĂ©gĂ©e, celle qui ne demande pas de mettre sa peau en jeu. Et avec le temps, cette frustration se transforme en cynisme dĂ©guisĂ© en moralitĂ©. C'est pour ça que la haine des milliardaires est si viscĂ©rale chez ces gens. Ce n'est pas vraiment une analyse Ă©conomique. C'est un rĂšglement de compte existentiel. Les entrepreneurs leur rappellent en permanence ce qu'ils auraient pu ĂȘtre, et ce qu'ils ont choisi de ne pas tenter. Plus l'entrepreneur rĂ©ussit, plus la blessure narcissique est profonde, plus le besoin de le dĂ©lĂ©gitimer devient pressant. J'Ă©cris ça sans hostilitĂ©. C'est une observation tragique, pas un mĂ©pris. Beaucoup de ces gens ont littĂ©ralement le bon hardware, l'envie d'allouer les ressources pour le bien commun, mais le mauvais software pour le faire. Le bon software, celui qui fonctionne, exige trois choses qu'ils ont refusĂ©es : prendre des risques personnels, accepter de tout perdre, et vivre avec les consĂ©quences directes de ses dĂ©cisions. Maintenant, le pari civilisationnel. Nous entrons dans une dĂ©cennie unique dans l'histoire humaine. L'intelligence devient une commoditĂ©. Demain matin, n'importe qui pourra invoquer une Ă©quipe d'ingĂ©nieurs, de chercheurs, de stratĂšges, d'avocats, de mĂ©decins, Ă  un coĂ»t marginal proche de zĂ©ro. L'Ă©nergie va suivre le mĂȘme chemin avec le solaire qui s'effondre en coĂ»t et le nuclĂ©aire avancĂ© qui revient. Nous allons vers une abondance brute jamais imaginĂ©e. Ce moment historique peut prendre deux trajectoires radicalement diffĂ©rentes. Premier scĂ©nario. Nous laissons les bureaucraties existantes capturer cette abondance. Elles vont la "rĂ©guler", la "redistribuer", l'encadrer, la taxer, la planifier. Le rĂ©sultat sera mathĂ©matique. Cette abondance latente atteindra peut-ĂȘtre 1 Ă  5% de son potentiel rĂ©el. Le reste sera dissipĂ© en frictions, en clientĂ©lisme, en allocations politiques, en projets vanity Ă©tatiques. Comme la France utilise aujourd'hui 1 Ă  5% de son potentiel humain, Ă©crasĂ© sous 57% de dĂ©pense publique. DeuxiĂšme scĂ©nario. Nous construisons des systĂšmes par design anti-fragiles Ă  la bureaucratie. Des systĂšmes oĂč ceux qui allouent les ressources ont leur peau en jeu. OĂč les entrepreneurs peuvent tester, Ă©chouer, recommencer, sans demander la permission Ă  12 commissions. OĂč la crĂ©ation de valeur est rĂ©compensĂ©e, et la destruction de valeur, sanctionnĂ©e immĂ©diatement. Dans ce scĂ©nario, l'humanitĂ© passe en quelques dĂ©cennies Ă  un niveau de prospĂ©ritĂ© que nous peinons Ă  imaginer. L'Ă©cart entre les deux scĂ©narios n'est pas marginal. C'est probablement un facteur 50 sur la qualitĂ© de vie humaine d'ici 2100. C'est potentiellement la diffĂ©rence entre une humanitĂ© multiplanĂ©taire, dĂ©barrassĂ©e de la maladie, libĂ©rĂ©e de la raretĂ©, et une humanitĂ© figĂ©e dans une nouvelle forme de soviĂ©tisme bureaucratique technologique. Ce qui se joue aujourd'hui est donc beaucoup plus grand que la fiscalitĂ© ou la rĂ©gulation du moment. Ce qui se joue, c'est qui pilote la transition vers l'abondance. Les entrepreneurs qui ont prouvĂ© empiriquement qu'ils savent crĂ©er de la valeur. Ou les bureaucrates qui ont prouvĂ© empiriquement qu'ils savent en dilapider. Mon engagement personnel est clair. Je viens d'un pays qui a fait le mauvais choix pendant 50 ans, et qui en paie le prix tous les jours dans la chair de ses citoyens. Je construis Argil pour faire partie de ceux qui dĂ©montrent l'autre voie. Je tweete, j'Ă©cris, je dĂ©bats, parce que je crois que cette bataille des idĂ©es va dĂ©terminer le siĂšcle. Aux gens qui pensent comme AOC, je n'ai pas de mĂ©pris. J'ai une invitation. Sortez de la position d'observateur moralisateur. Construisez quelque chose. Lancez une entreprise, un produit, un service. Mettez votre peau en jeu. Acceptez de tout perdre. Et revenez ensuite nous expliquer comment allouer les ressources de la planĂšte. Vos arguments auront alors un poids qu'ils n'ont pas aujourd'hui. Aux entrepreneurs, aux bĂątisseurs, aux gens qui crĂ©ent en silence pendant que d'autres parlent dans des micros, je vous dis ceci. L'histoire est de votre cĂŽtĂ©. Toutes les sorties de la pauvretĂ©, sans exception, sont venues de gens comme vous. Toutes les rĂ©gressions, sans exception, sont venues de gens qui ont prĂ©tendu vous contrĂŽler. Continuez. Construisez. Prenez des risques. Échouez vite, recommencez plus vite. Le siĂšcle qui s'ouvre vous appartient, Ă  condition que nous gagnions cette bataille des idĂ©es avant que la bureaucratie ne capture l'abondance qui arrive. Le futur sera entrepreneurial. Ou il sera mĂ©diocre. Il n'y a pas de troisiĂšme option.
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My god this is such a good speech that every SWE needs to hear. You know what? Every person should hear it Keep the happy memories, eyes on the reality, be excited about the future. That’s the best that anyone can do
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Ce qui est marrant quand je dis que Hitler Ă©tait un socialiste, c’est que les gens pensent que je troll. Pas du tout. Et Milei non plus. Il vient de le dire sur LCI. Hitler et Mussolini Ă©taient des socialistes. Les commentaires explosent. Comme Ă  chaque fois. Pas parce que l’affirmation est folle. Parce qu’elle casse un meuble sacrĂ©. Dans beaucoup de tĂȘtes, socialisme = le bien commun. La bienveillance. Le partage. Le camp de ceux qui « pensent aux autres ». Un mot moral, pas un mĂ©canisme. Alors si tu colles ce mot sur le petit moustachu, tu ne fais pas de l’histoire. Tu profanes une identitĂ©. La dissonance est violente. Donc tu « trolles ». Donc tu es de mauvaise foi. Donc on sort le Godwin Ă  l’envers. Le problĂšme, c’est que le socialisme n’est pas une humeur. C’est une structure. Qui dĂ©cide quoi produire, Ă  quel prix, pour qui, avec quelle matiĂšre premiĂšre, Ă  quel salaire. Le marchĂ©, ou un comitĂ©. Hitler a choisi le comitĂ©. NSDAP : Parti national-socialiste des travailleurs allemands. Ce n’est pas un surnom inventĂ© en 2026. C’est le nom. Programme de 1920, dĂ©clarĂ© inaltĂ©rable : abolition des revenus non gagnĂ©s par le travail, brisure de l’esclavage de l’intĂ©rĂȘt, nationalisation des trusts, partage forcĂ© des profits, communalisation des grands magasins, expropriation fonciĂšre possible. Gemeinnutz vor Eigennutz. L’intĂ©rĂȘt commun avant l’intĂ©rĂȘt particulier. L’antithĂšse exacte du libĂ©ralisme. Une fois au pouvoir : fixation des prix, gel des salaires, plans quadriennaux, contrĂŽle des changes, allocation Ă©tatique des devises et des matiĂšres premiĂšres, Reichswerke Göring, travail obligatoire, syndicats indĂ©pendants remplacĂ©s par un front d’État. Les industriels Ă©taient encore « propriĂ©taires ». Comme on est propriĂ©taire d’une voiture dont l’État choisit la destination, le carburant, le tarif et le chauffeur. Mises l’a dĂ©crit en direct : ils Ă©taient devenus des *BetriebsfĂŒhrer*. Des gestionnaires. La propriĂ©tĂ© n’était plus qu’un titre. Ce n’est pas du capitalisme avec un drapeau moche. C’est de l’étatisme. Donc du socialisme de fait. Hayek a un chapitre entier lĂ -dessus : *The Socialist Roots of Nazism*. Deux espĂšces du mĂȘme genre. Le collectivisme. Seul le critĂšre d’exclusion change. La classe d’un cĂŽtĂ©. La race de l’autre. MĂȘme outil : l’État total. Pourquoi ça trigger autant. Parce que si Hitler est un socialiste, alors le mot que beaucoup utilisent comme boussole morale n’est plus innocent. Il faut alors admettre une chose insupportable : le slogan le plus gĂ©nĂ©reux du XXe siĂšcle a habillĂ© les pires machines. Les gens ne dĂ©fendent pas un tableau Excel. Ils dĂ©fendent l’idĂ©e qu’ils sont du bon cĂŽtĂ©. Qu’ils aiment le partage. Qu’ils ne sont pas « ceux qui s’en foutent des autres ». Je n’attaque pas ça. J’attaque le logiciel. Toute forme de socialisme / collectivisme finit de la mĂȘme maniĂšre. Pas par malchance. Par design. La promesse est toujours la mĂȘme. L’État allouera mieux que le marchĂ©. Plus juste. Plus humain. Pour tous. Sauf qu’aucun comitĂ©, aussi brillant soit-il, ne peut avaler l’information que les prix agrĂšgent en temps rĂ©el. Le prix du blĂ©, du fer, d’une heure de travail, c’est des millions de dĂ©cisions compressĂ©es. Remplacer ça par un plan, c’est remplacer internet par un mec avec un cahier. Mises, 1920. Hayek, 1945. Jamais rĂ©futĂ©. Le plan dĂ©rape. PĂ©nuries. Files. MarchĂ© noir. À ce moment-lĂ , le pouvoir a deux options. Admettre l’erreur et lĂącher. Ou doubler la dose. Il double. Plus de contrĂŽle pour combler les trous. Plus de surveillance pour tuer le marchĂ© noir. Plus de censure pour taire ceux qui nomment le dysfonctionnement. Puis un bouc Ă©missaire, parce qu’un plan qui Ă©choue ne peut pas ĂȘtre coupable. Il lui faut un saboteur. Le juif. Le koulak. Le bourgeois. L’ennemi de classe. L’ennemi de race. Le dĂ©tail change. La mĂ©canique non. Allemagne nazie. URSS. Chine de Mao. Cambodge. CorĂ©e du Nord. Cuba. Venezuela. Éthiopie de Mengistu. Roumanie de Ceaușescu. Peuples diffĂ©rents. Époques diffĂ©rentes. Drapeaux diffĂ©rents. MĂȘme rĂ©sultat. Environ 100 millions de morts pour le communisme au XXe siĂšcle. Plus le national-socialisme, qui a utilisĂ© le mĂȘme levier d’État avec un autre critĂšre d’élimination. Ce n’est pas « on n’a jamais vraiment essayĂ© ». On a essayĂ© une vingtaine de fois, sur quatre continents, pendant un siĂšcle. ZĂ©ro exception propre. ZĂ©ro contre-exemple. La tyrannie n’est pas un dĂ©rapage du collectivisme. C’est son Ă©quilibre. Ceux qui y croient encore ne sont pas des monstres. Ils ont hĂ©ritĂ© d’un slogan magnifique collĂ© sur une erreur de calcul. Les mauvaises idĂ©es dĂ©truisent d’abord ceux qui les portent. Ensuite les autres. Le plus gros scam idĂ©ologique d’aprĂšs 1945, c’est d’avoir collĂ© Hitler dans la case « extrĂȘme droite » pour laver le mot socialisme. On a brĂ»lĂ© le mot nation. On a recyclĂ© le logiciel. RĂ©sultat : dĂšs que tu parles de limiter l’État, on te sort le peintre. Milei ne trolle pas. Il remet le diagnostic Ă  l’endroit. Le vrai clivage n’a jamais Ă©tĂ© gauche contre droite. C’est collectivisme contre libertĂ©. ContrĂŽle contre responsabilitĂ©. Le marchĂ© n’est pas parfait. Il intĂšgre l’erreur humaine et la corrige en continu. Le plan concentre l’erreur au sommet, puis interdit de la nommer. La porte existe. Elle a toujours existĂ©. Laisser les gens crĂ©er, Ă©changer, entreprendre. Construire un systĂšme qui Ă©merge des tĂȘtes dispersĂ©es, pas d’un comitĂ© qui se prend pour une religion. Le XXIe siĂšcle n’a pas besoin d’un second laboratoire avec un meilleur branding. Il a besoin de bĂątisseurs. Choisis le logiciel. Puis construis.
Oui, Hitler Ă©tait un ÉNORME socialiste. Le roi des gauchistes. Quelqu’un qui est gauchiste aujourd’hui a comme leader spirituel : Adolf Hitler, le petit moustachu.
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This might be the most Canadian poll result I’ve ever seen. Canadians are massively in favour of being in a trade war. But massively opposed to there being any financial consequences of being in a trade war.
Replying to @buildcanada
Canadians reject higher taxes, retirement losses and job-loss risk as consequences of trade war Respondents find increased job-loss unacceptable. A majority find tax increases of as little as $500 unacceptable. Even retirement savings hits of 5% were deemed unacceptable. 4/4
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Thankful for this community note.
BREAKING NEWS🚹: Iran shoots down an F-15 with a man on a flying carpet đŸ˜±đŸ˜±
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Due to the overwhelming response to my recent post, I am launching a multi-part deep dive into the hidden architecture of Canada’s economy. If you have ever wondered why your phone bill is so high, why grocery prices feel insulated from global realities, or how a handful of corporate giants dominate our most essential sectors, this series is for you. Over the coming days, we are breaking down the protected, concentrated, and heavily regulated industries that form the backbone of Canadian commerce. We’ll examine how these systems were built, who they were designed to safeguard, and what they mean for consumers, workers, and taxpayers today. Here is what we’ll be covering: Part 1: The Kitchen Table — Dairy, Chicken & Pork We’ll unpack the mechanics of Canada’s supply management system. How do production quotas, import tariffs, and marketing boards shield domestic farmers from global volatility, and what is the trade-off at the checkout line? Part 2: Heavy Metal — Steel & Aluminum A look at how global trade politics, carbon border adjustments, and domestic industrial strategy intersect to safeguard the critical materials that build our infrastructure and manufacturing base. Part 3: The Boardroom Cartels — Banking & Telecom Why does Canada rely on the "Big Banking" and "Big Telecom" models? We’ll analyze how strict foreign ownership limits and high regulatory barriers trade market competition for financial stability and domestic control. Part 4: Sovereign Control — Defense & Aviation Lastly, we’ll look at the sky and the frontline. From airline cabotage restrictions to military procurement strategies, we’ll evaluate how national security and economic sovereignty dictate who gets to fly and who gets to supply our armed forces. Whether you view these frameworks as vital shields for national self-reliance or costly barriers to consumer choice, understanding how they were set up is essential to understanding Canada’s economic future.
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So you installed @OmarchyLinux 
..what now? ——-> Here are 50 things to do RIGHT NOW to make yourself at home. (link in reply)
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Americans continue to use anything except the metric system.
JUST IN: Sam Altman reveals a single California almond can require more water than 38,000 ChatGPT queries.
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Friends in Canada! 🇹🇩 This fall, I shall be journeying across your fine, frostbitten nation, hosting screenings of “Monty Python and the Holy Grail” followed by raucous Q&A sessions! Get your tickets at johncleeselive.com or hahaha.com, before they’re gone and you’re left explaining to your grandchildren why you missed the tall, cranky Englishman. #montypython #comedyshow
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All 277 issues of BYTE are available on this microfiche-inspired website created by Hector Dearman byte.tsundoku.io/
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dystopian
#REPORT: Carney Liberal heritage minister Marc Miller held secret meetings with the Labour Party in the UK on a proposal to promote "social cohesion" by cracking down on "digital grifters" and "politicians of grievance."
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My Tesla throws a little party every 100 km it drives without me.
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Je vais partir du principe que tu es de bonne foi, parce que ton raisonnement est intuitif et que 90% des gens le partagent. Mais il repose sur trois erreurs factuelles, et ça vaut le coup de les regarder calmement. Erreur 1 : la fortune d'Elon n'est pas un tas d'argent. C'est de la propriĂ©tĂ© d'usines, de fusĂ©es et de satellites. "Prendre la moitiĂ© de sa tune", concrĂštement, ça veut dire forcer la vente de la moitiĂ© de SpaceX et Tesla. L'argent ne sort pas d'un coffre, il sort des entreprises elles-mĂȘmes, qui passent sous contrĂŽle de fonds Ă©trangers ou d'États. Tu ne redistribues pas du cash, tu dĂ©mantĂšles un outil de production. C'est la diffĂ©rence entre rĂ©colter des pommes et dĂ©couper le pommier. Erreur 2 : "ça rĂ©sout Ă©normĂ©ment de problĂšmes dans le monde". Cette expĂ©rience a dĂ©jĂ  Ă©tĂ© tentĂ©e, en vrai. En 2021, le directeur du Programme Alimentaire Mondial de l'ONU a affirmĂ© que 6 milliards de Musk pouvaient "rĂ©soudre la faim dans le monde". RĂ©ponse d'Elon : dĂ©crivez-moi exactement comment, comptabilitĂ© publique Ă  l'appui, et je vends mes actions Tesla immĂ©diatement. Le PAM a publiĂ© son plan. Verdict : ce n'Ă©tait pas "rĂ©soudre la faim", c'Ă©tait nourrir 42 millions de personnes pendant un an. Un an. Puis il faut re-payer, pour toujours. Le PAM avait d'ailleurs levĂ© 8,4 milliards l'annĂ©e prĂ©cĂ©dente, et la faim Ă©tait toujours lĂ . Les ONG traitent les symptĂŽmes en boucle, jamais les causes, parce que leur financement dĂ©pend de l'existence du problĂšme. Erreur 3, la plus importante : tu cherches ce qui sort vraiment les gens de la pauvretĂ©. Bonne nouvelle, on a la rĂ©ponse, et elle est massive. En 1990, 36% de l'humanitĂ© vivait dans l'extrĂȘme pauvretĂ©. Aujourd'hui, moins de 9%. Plus d'un milliard de personnes sorties de la misĂšre en 30 ans. Par quoi ? Pas par la charitĂ© ni par l'aide internationale (plus de 1 000 milliards versĂ©s Ă  l'Afrique en 60 ans pour un rĂ©sultat Ă  peu prĂšs nul). Par l'ouverture des marchĂ©s, l'industrialisation, le commerce. La Chine seule a sorti 800 millions de personnes de la pauvretĂ© en abandonnant le collectivisme, pas en taxant ses entrepreneurs. Donc fais le calcul complet. Option A : tu confisques 500 milliards, tu finances quelques annĂ©es de programmes, l'argent est consommĂ©, et tu as dĂ©truit la machine qui produisait les fusĂ©es, les voitures Ă©lectriques et l'internet des zones rurales. Option B : tu laisses le meilleur allocateur de capital de sa gĂ©nĂ©ration rĂ©investir 100% de sa fortune dans des industries qui baissent les coĂ»ts pour tout le monde et emploient des centaines de milliers de personnes. L'option A soulage ta morale pendant 18 mois. L'option B sort des populations entiĂšres de la pauvretĂ© pour toujours. La pauvretĂ© ne se redistribue pas. Elle se rĂ©sout par la crĂ©ation. C'est contre-intuitif, c'est frustrant, mais c'est ce que disent 200 ans de donnĂ©es.
tu lui prends la moitié de sa tune ça résout énormément de problÚmes dans le monde et ça ne change strictement rien à son train de vie
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You don’t have to love Elon Musk to recognize what this headline says about us. A country that spends more time criticizing wealth creation than encouraging it sends a clear message to builders: your success is tolerated, not celebrated. Canada should be the best place in the world to build ambitious companies. Headlines like this make us look like we’re not quite ready for that.
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