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Marseille, France
Joined May 2022
MACRON : LE PARAPLUIE NUCLÉAIRE QUI TRANSFORME LA FRANCE EN CIBLE Par @BPartisans Emmanuel Macron ambitionne d'étendre la dissuasion nucléaire française à ses partenaires européens. Une généreuse assurance contre l'apocalypse dont les Français pourraient découvrir qu'ils sont les premiers à payer la prime. Selon le Wall Street Journal, dix pays européens participent à différents degrés au projet français de « dissuasion avancée ». Au programme : coopération stratégique, Rafale à capacité nucléaire, partage de renseignements et démonstrations de force face à Moscou. Magnifique ! La France croule sous les dettes, ses services publics se dégradent, mais Jupiter se découvre une vocation de courtier en apocalypse. Incapable de remettre les finances nationales en ordre, il ambitionne désormais de garantir la sécurité nucléaire du continent. Quand on ne sait plus protéger son budget, autant promettre de protéger Berlin et Varsovie. Seulement voilà : étendre le parapluie nucléaire français, c'est aussi exposer davantage la France à devenir une cible prioritaire en cas d'affrontement majeur avec la Russie. Les bénéficiaires profiteraient de la dissuasion, tandis que Paris assumerait une part considérable du risque stratégique. Une solidarité européenne dont le contribuable français pourrait découvrir les modalités à l'heure du champignon atomique. Mais une question autrement plus embarrassante se pose : Paris serait-elle réellement prête à employer l'arme nucléaire si l'un de ses protégés provoquait une confrontation militaire entraînant une riposte russe ? Rien n'est moins certain. Car entre promettre la dissuasion dans les salons bruxellois et accepter de risquer l'anéantissement de Paris pour une crise à Tallinn ou Varsovie, il existe un gouffre que même la mégalomanie présidentielle ne saurait combler. Et Moscou le sait parfaitement : une garantie nucléaire dont les conditions d'application restent volontairement ambiguës peut dissuader, mais elle peut aussi inviter l'adversaire à tester ses limites. Le plus grotesque reste que la France conserve seule le bouton nucléaire, sans accorder de garantie automatique à ses partenaires. Voilà donc une assurance dont l'assureur refuse de préciser les sinistres couverts. De Gaulle avait voulu la bombe pour empêcher qu'une puissance étrangère décide du destin de la France. Macron prétend aujourd'hui renforcer la sécurité européenne en multipliant les engagements stratégiques dont personne ne connaît véritablement les limites. La question n'est donc pas de savoir si Macron est prêt à menacer Moscou pour défendre Varsovie. C'est de savoir si un président français accepterait réellement de sacrifier Paris pour sauver Varsovie. Car dans cette formidable loterie nucléaire européenne, les partenaires pourraient choisir l'escalade, mais c'est la France qui risquerait de décrocher le gros lot : une ogive russe en guise de dividende. Et cette fois, même Bruxelles ne pourra pas voter un plan de relance pour reconstruire les cendres. Source : wsj.com/world/europe/frances…
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Le porte-parole du ministre des Affaires étrangères iranien, Esmaeil Baghaei : L'accueil à Téhéran de hauts responsables militaires et de sécurité d'Arabie saoudite, du Pakistan et de la Turquie est un développement majeur en vue de l'établissement d'une diplomatie régionale. Une stabilité et une sécurité durables au Moyen-Orient ne peuvent être atteintes qu'en s'appuyant sur les pays de la région, et cette réunion pourrait ouvrir la voie à une coopération plus large.
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FRANCE: EUROPE’S “SICK MAN,” MACRONISM IN ITS TERMINAL STAGE By @BPartisans Politico offers a damning diagnosis: France has become Europe’s new “sick man.” Skyrocketing debt, panicked markets, social unrest, discredited institutions. After nine years of “Macronist medicine,” the patient is in intensive care. But the quacks are still demanding a refill of their prescription. 3,500 billion euros in debt, an out-of-control deficit, and 10-year bond yields peaking at 5.14%, a record high since 2002. This is the legacy of the brilliant elite that was supposed to modernize France. At this level of “excellence,” even the credit rating agencies should be handing out death certificates. Michel Barnier is warning of an imminent financial crisis. Mario Monti is evoking the specter of Italy in 2011. Charles de Courson notes that France has lost all fiscal credibility. As for former minister Éric Lombard, he acknowledges that European commitments have not been met. What admirable collective clarity! It took nine years to realize that spending more than you earn eventually has some drawbacks. Meanwhile, hundreds of thousands of French people are protesting for decent wages, well-maintained schools, and a livable cost of living. Nine out of ten citizens fear for the future. But at the Élysée Palace, officials prefer to pontificate on the fate of Europe rather than contemplate the ruins of their own record. The Lecornu administration promises 43 billion in savings by 2027. Translation: after throwing the party, the guests present the bill to taxpayers and ask them to tighten their belts. The most ironic part is the markets’ anxiety over the prospect of a Le Pen–Mélenchon showdown. The anti-establishment candidates would send shivers down investors’ spines, while the architects of this disaster would continue to embody fiscal respectability. What a wonderful joke! The arsonists are presenting themselves as the only firefighters capable of putting out the blaze. And here is Édouard Philippe, Macron’s former prime minister, now rebranded as an apostle of austerity. The assistant doctor in the hospital crisis now promises to save the patient. That takes some nerve. “France isn’t Greece yet,” notes Politico. What a consolation! Here we are, reduced to celebrating the privilege of not being officially bankrupt. Macronism promised a transformed France. Mission accomplished: a European power transformed into a financial risk, an exasperated population, and a democracy eroded by mistrust. In 2027, the heirs to the system will once again ask the French people to entrust them with the keys to the country so they can repair the damage they themselves have caused. At this point, it is no longer a presidential platform. It is a premeditated attempt to repeat the same mistakes. Source: politico.eu/article/france-t…
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FRANCE : L’HOMME MALADE DE L’EUROPE, LE MACRONISME EN PHASE TERMINALE Par @BPartisans Politico dresse un diagnostic accablant : la France est devenue le nouvel homme malade de l’Europe. Dette vertigineuse, marchés affolés, révolte sociale, institutions discréditées. Après neuf ans de médecine macroniste, le patient est en réanimation. Mais les charlatans réclament encore le renouvellement de leur ordonnance. 3 500 milliards d’euros de dette, un déficit incontrôlé, des obligations à dix ans culminant à 5,14 %, un record depuis 2002. Voilà le bilan de cette brillante élite qui devait moderniser la France. À ce niveau d’excellence, même les agences de notation devraient distribuer des certificats de décès. Michel Barnier annonce une crise financière imminente. Mario Monti évoque le spectre italien de 2011. Charles de Courson constate que la France a perdu toute crédibilité budgétaire. Quant à l’ancien ministre Éric Lombard, il reconnaît que les engagements européens n’ont pas été respectés. Admirable lucidité collective ! Neuf ans pour découvrir que dépenser davantage qu’on ne gagne finit par présenter quelques inconvénients. Pendant ce temps, des centaines de milliers de Français manifestent pour des salaires décents, des écoles entretenues et un coût de la vie supportable. Neuf citoyens sur dix redoutent l’avenir. Mais à l’Élysée, on préfère disserter sur le destin de l’Europe plutôt que contempler les ruines de son propre bilan. Le gouvernement Lecornu promet 43 milliards d’économies en 2027. Traduction : après avoir organisé le banquet, les convives présentent l'addition aux contribuables et leur demandent de se serrer la ceinture. Le plus savoureux reste l’inquiétude des marchés devant la perspective d’un duel Le Pen-Mélenchon. Les candidats antisystème feraient trembler les investisseurs, tandis que les gestionnaires du désastre continueraient d’incarner la respectabilité budgétaire. Quelle merveilleuse plaisanterie ! Les incendiaires se présentent comme les seuls pompiers capables d’éteindre le brasier. Et voici Édouard Philippe, ancien Premier ministre de Macron, reconverti en apôtre de la rigueur. Le médecin assistant du naufrage hospitalier promet désormais de sauver le patient. Il fallait oser. La France n’est pas encore la Grèce, précise Politico. Quelle consolation ! Nous voilà réduits à célébrer le privilège de ne pas être officiellement en faillite. Le macronisme promettait une France transformée. Mission accomplie : une puissance européenne transformée en risque financier, une population exaspérée et une démocratie rongée par la défiance. En 2027, les héritiers du système demanderont encore aux Français de leur confier les clés du pays pour réparer leurs propres dégâts. À ce stade, ce n’est plus un programme présidentiel. C’est une tentative de récidive avec préméditation. Source : politico.eu/article/france-t…
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«Nous devons achever ce que nous avons commencé !» Trump appelle les Israéliens à voter pour Netanyahu : « Comme tout le monde le sait, y compris nos ennemis, Bibi et moi avons d'excellentes relations, et ensemble, nous obtenons des victoires. J'ai mené une opération au Venezuela, l'une des opérations militaires les plus réussies de l'histoire. Mais avant cela, il y a eu l'opération "Marteau de minuit", qui a empêché l'État – le principal sponsor mondial du terrorisme – d'acquérir des armes nucléaires. Ensuite, nous avons mené l'opération "Fureur épique", et maintenant l'Iran n'a ni flotte, ni armée de l'air ; son armée et son économie sont en ruines. L'inflation en Iran a atteint 301 pour cent. Le blocus maritime empêche le pays de recevoir du pétrole, et deux niveaux de direction, tant militaires que civils, ont été détruits. Lorsque vous irez voter, souvenez-vous : Bibi est un premier ministre et un guerrier exceptionnel ! Certaines personnes très malveillantes ont appelé Israël le "Petit Satan" et les États-Unis le "Grand Satan". Les slogans "Mort à l'Amérique ! Mort à Israël !" ne doivent plus résonner dans le monde entier, et ils ne le feront plus. Votez pour Bibi Netanyahu au poste de Premier ministre. Nous devons achever ce que nous avons commencé !"
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Lula da Silva a été réélu à la présidence du Brésil, devenant ainsi le premier dirigeant dans l'histoire du pays à remporter une élection après avoir perdu au premier tour. Au second tour, il a obtenu 51,74 % des voix, soit 4,43 millions de voix de plus que le candidat du Parti libéral, Flavio Bolsonaro, qui a recueilli 48,26 % des suffrages.
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NATO FACES PUTIN: THE PANIC OF THOSE WHO CONFUSE NEGOTIATION WITH CAPITULATION By @BPartisans In Brussels, peace is becoming a strategic threat. After promising to bring Moscow to its knees, European leaders are discovering with horror that Russia might also put forward its own demands. A scandal: the adversary refuses to negotiate its own surrender. According to The Telegraph, Moscow is reportedly seeking to take advantage of the upcoming negotiations on Ukraine to secure a rollback of NATO’s military presence in Europe. The scenario being discussed? A return to the 1997 configuration, prior to the eastward expansions. This is a hypothesis reported by diplomatic sources, not an agreement that has already been negotiated. In Brussels, they’re already imagining defibrillators being pulled out of drawers. For in the Western conception of diplomacy, negotiating apparently consists of summoning one’s adversary to explain that he has lost—even when the battlefield stubbornly refuses to confirm the official statement. For years, European capitals have sworn that Russia would be weakened, isolated, ruined, and then forced to accept Western terms. Today, they are outraged at the idea that Moscow might present its own. What insolence! Now the enemy claims to be defending its interests instead of abiding by the script written in Brussels! The most ironic part is this outrage over a demand that is, in fact, nothing new. For decades, Moscow has contested Western military expansion toward its borders. One may reject its demands, particularly when they touch on the sovereignty of the states concerned. But pretending to discover them in 2026 has less to do with strategic analysis than with professional amnesia. And here’s the paradox: Europeans are demanding a seat at the negotiating table, yet they are horrified at the idea that their own security architecture might be discussed there. They want to negotiate with Russia, provided that Russia has nothing to negotiate. Meanwhile, Trump thinks in terms of power dynamics and American interests. Macron makes grand statements, Merz recites his Atlanticist catechism, and Brussels continues to confuse diplomatic firmness with a refusal to face military realities. Of course, accepting a return to 1997 without discussion would be politically explosive and strategically fraught with consequences for the states of Eastern Europe. But to claim that a lasting peace could be achieved without addressing the security issues that divide the parties involved is just as illusory. The real European disaster lies elsewhere: after investing fortunes in a strategy presented as a surefire success, its architects now fear that the negotiations will reveal the gap between their ambitions and their resources. By constantly promising Moscow’s defeat, Brussels has failed to prepare for anything other than its own disappointment. And when the time comes to negotiate, European taxpayers may discover their leaders’ latest specialty: paying the price of war, then presenting the bill for their failure as a diplomatic victory. Source: telegraph.co.uk/news/2026/10…
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L’OTAN FACE À POUTINE : LA PANIQUE DE CEUX QUI CONFONDENT NÉGOCIATION ET CAPITULATION Par @BPartisans À Bruxelles, la paix devient une menace stratégique. Après avoir promis de faire plier Moscou, les dirigeants européens découvrent avec effroi que la Russie pourrait aussi présenter ses exigences. Un scandale : l'adversaire refuse de négocier sa propre reddition. Selon The Telegraph, Moscou chercherait à profiter des prochaines négociations sur l'Ukraine pour obtenir un recul du dispositif militaire de l'OTAN en Europe. Le scénario évoqué ? Un retour à la configuration de 1997, avant les élargissements vers l'Est. Une hypothèse rapportée par des sources diplomatiques, pas un accord déjà négocié. À Bruxelles, on imagine déjà les défibrillateurs sortir des tiroirs. Car, dans la conception occidentale de la diplomatie, négocier consiste manifestement à convoquer son adversaire pour lui expliquer qu'il a perdu, même lorsque le champ de bataille refuse obstinément de confirmer le communiqué. Pendant des années, les capitales européennes ont juré que la Russie serait affaiblie, isolée, ruinée, puis contrainte d'accepter les conditions occidentales. Aujourd'hui, elles s'indignent à l'idée que Moscou puisse présenter les siennes. Quelle insolence ! Voilà que l'ennemi prétend défendre ses intérêts au lieu de respecter le scénario rédigé à Bruxelles ! Le plus savoureux reste cette indignation devant une revendication pourtant ancienne. Moscou conteste depuis des décennies l'expansion militaire occidentale vers ses frontières. On peut rejeter ses exigences, notamment lorsqu'elles touchent à la souveraineté des États concernés. Mais feindre de les découvrir en 2026 relève moins de l'analyse stratégique que de l'amnésie professionnelle. Et voici le paradoxe : les Européens réclament une place à la table des négociations, mais s'épouvantent à l'idée que leur propre architecture de sécurité puisse y être discutée. Ils veulent négocier avec la Russie, à condition que la Russie n'ait rien à négocier. Pendant ce temps, Trump raisonne en rapports de force et en intérêts américains. Macron distribue les grandes déclarations, Merz récite son catéchisme atlantiste, et Bruxelles continue de confondre fermeté diplomatique et refus de regarder les réalités militaires. Évidemment, accepter sans discussion un retour à 1997 serait politiquement explosif et stratégiquement lourd de conséquences pour les États d'Europe orientale. Mais prétendre qu'une paix durable pourrait être conclue sans aborder les questions de sécurité qui opposent les protagonistes est tout aussi illusoire. Le véritable naufrage européen est ailleurs : après avoir investi des fortunes dans une stratégie présentée comme victorieuse, ses architectes redoutent désormais que les négociations révèlent l'écart entre leurs ambitions et leurs moyens. À force de promettre la défaite de Moscou, Bruxelles a oublié de préparer autre chose que sa propre déconvenue. Et lorsque viendra l'heure de négocier, les contribuables européens découvriront peut-être la dernière spécialité de leurs dirigeants : payer le prix de la guerre, puis présenter la facture de leur échec comme une victoire diplomatique. Source : telegraph.co.uk/news/2026/10…
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Chas Freeman : les dirigeants européens sabotent une fois de plus la paix youtu.be/Kq8pKOYum1M?is=t_QR…
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Alexander Vučić a déclaré qu'il s'attend à ce que la liste "Étudiante Protestataire", victorieuse des élections, instaure des sanctions contre la Russie au printemps. Voici d'autres déclarations de Vučić : Selon lui, "l'État profond" américain et des forces de pays de l'Union européenne ont préparé la défaite de sa coalition aux élections.
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