LET’S KICK THE DEVIL ASS‼️ Telegram https://xitter.cf/t.co/36m9VDkQoK & https://xitter.cf/t.co/stZAGazwcL J'aime tout le monde sauf les cons et les trolls. 😘

Marseille, France
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🇧🇷 Le président brésilien de gauche Luiz Inacio Lula da Silva a été réélu dimanche, décrochant contre toute attente un quatrième mandat inédit, mais son rival conservateur Flavio Bolsonaro a annoncé son intention de faire annuler le scrutin. ➡️ u.afp.com/Sy3k
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Alexander Vučić a déclaré qu'il s'attend à ce que la liste "Étudiante Protestataire", victorieuse des élections, instaure des sanctions contre la Russie au printemps. Voici d'autres déclarations de Vučić : Selon lui, "l'État profond" américain et des forces de pays de l'Union européenne ont préparé la défaite de sa coalition aux élections.
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Channel 12 : Netanyahu et Zamir sont entrés dans un bras de fer sans précédent au sujet d'une opération contre l'Iran Un « bras de fer sans précédent » se déroule entre le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu et le chef d'état-major de la Tsahal, Eyal Zamir. Selon la chaîne de télévision israélienne Channel 12, cette confrontation trouve son origine dans l’ordre reçu par Zamir de la part des dirigeants politiques de mener une opération militaire liée à l’Iran, quelques jours avant les élections législatives prévues le mardi 27 octobre. Selon la chaîne, Zamir refuse d’exécuter cet ordre. Il a exigé qu’une discussion professionnelle approfondie ait lieu avant sa mise en œuvre et a également demandé à Netanyahou des « documents juridiques signés » confirmant la légitimité de l’ordre. Le bras de fer a atteint son paroxysme au cours des dernières 24 heures. Au cours de la réunion à la base aérienne de Palmachim, l’ambiance dans la salle a été qualifiée d’« extrêmement tendue ». Au sein de l’establishment de la défense israélien, l’inquiétude grandit quant à la possibilité que les dirigeants politiques utilisent la question iranienne à des fins politiques à l’approche des élections. Des sources militaires avertissent qu’une telle action pourrait conduire à un « affrontement immédiat avec l’Iran à un moment délicat et dramatique », créant un risque d’erreur d’appréciation et d’escalade rapide. Une source haut placée et anonyme dans le domaine de la sécurité a décrit ainsi le rôle joué par Zamir ces derniers jours : « L’histoire n’oubliera pas le rôle que Zamir a joué ces derniers jours. » Dans le même temps, des sources politiques citées par Channel 12 démentent cette information, la qualifiant de « mensonge total ». La chaîne de télévision précise que son reportage a été diffusé dans le cadre des restrictions imposées par la censure militaire israélienne. timesofisrael.com/liveblog_e…
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Aleksandar Vučić a concédé la défaite lors des élections législatives anticipées en Serbie, affirmant que la liste étudiante, soutenue par les étudiants, avait remporté la victoire. « Sur la base d'un échantillon représentatif, il est clair que nous avons perdu ces élections. La liste étudiante a gagné », a déclaré Vučić. Ce résultat met fin à plus d'une décennie de domination du Parti progressiste serbe de Vučić.
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Les sanctions ont été imposées en raison de l'agression de la Russie, et non en raison d'une réticence à négocier. Leur levée n'est possible que dans le cadre de la fin de la guerre, a déclaré Zelensky.
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❗️Poutine doit prouver qu’il veut la paix, selon Zelensky Autres déclarations : ▪️L’Ukraine n’acceptera ni la neutralité ni la limitation de ses forces armées. Ce sont des lignes rouges. ▪️Les Américains soulèvent depuis longtemps la question d’un échange de territoires. Cependant, l’Ukraine n’échangera rien contre quoi que ce soit. ▪️Lors des négociations de novembre, l’Ukraine exigera de la Fédération de Russie qu’elle cesse ses attaques contre les infrastructures énergétiques et la navigation. L’objectif principal est d’organiser une rencontre tripartite entre Zelensky, Trump et Poutine afin de discuter d’un cessez-le-feu complet. ▪️Nous bénéficions d’un large soutien tant de la part des démocrates que des républicains. C’est le plus important depuis un an et demi.
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Les États-Unis ont rétabli en Ukraine les services de renseignement complets et ont levé les restrictions sur Starshield, a déclaré Zelensky. Pour l'instant, la question de la pénurie de systèmes de défense aérienne reste non résolue.
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❗️L'Ukraine obtient des succès en matière de diplomatie, a déclaré Zelensky. Le président a exprimé l'espoir que l'Ukraine parviendra à obtenir des résultats dans le cadre des négociations diplomatiques.
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Zelensky : L'Ukraine a besoin de 115 milliards d'euros pour l'année 2027. Sur ce montant, 45 milliards d'euros ont déjà été alloués, mais n'ont pas encore été reçus. Il reste encore 70 milliards d'euros à trouver pour couvrir les dépenses de défense et le financement du budget.
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BLACK SEA: THE BALL OF THE HYPOCRITES AND THE SAILORS’ GRAVEYARD By @BPartisans The Black Sea has reportedly become the deadliest shipping route in the world. A remarkable achievement for a Europe that claims to defend peace, protect trade, and uphold international law. At this level of strategic impotence, it is no longer diplomacy: it is institutionalized collapse. According to the Financial Times, merchant mariners now pay a heavier human toll in the Black Sea than in the Gulf. While Brussels hands out its certificates of virtue, crews are discovering that freedom of navigation is not always protected with the same fervor. The most outrageous aspect remains this double standard in legal outrage. Sanctions against Russia’s “ghost fleet” may fall within recognized legal jurisdiction. But they do not confer any general right to board a foreign vessel on the high seas. The United Nations Convention on the Law of the Sea protects freedom of navigation and, with certain exceptions, the exclusive jurisdiction of the flag state. In other words, a European political decision does not miraculously become a universal authorization for maritime interception. The law is not a diplomatic buffet where each power helps itself according to its appetite. Another point that also troubles Moscow: Western sanctions, even when contested, do not justify any attack on civilian vessels. The law of armed conflict requires, in particular, distinction and proportionality. A cargo ship does not automatically become a military target simply because its cargo displeases the Kremlin. This significantly complicates the moralizing from both sides. Meanwhile, our armchair strategists persist in confusing determination with obstinacy. Four and a half years of war, billions swallowed up, sanctions piled up like dirty dishes, and this admirable conviction: the next measure will succeed where the previous ones have failed. In Brussels, you never change a strategy that fails. You increase its budget. As for the sailors, they serve as the ideal adjustment variable. They don’t sit at summits, don’t draft press releases, and have the bad habit of dying far from the cameras. The real scandal isn’t the existence of sanctions, but the ease with which governments invoke the law to justify their own decisions and strategic necessity to excuse their contradictions. The Black Sea has become a mirror of this policy: principles on the surface, interests in the holds, and corpses at the bottom. Sailors are dying, cargo ships are sinking, and bureaucrats in Brussels continue to pop champagne. After all, as long as the coffins float far from their offices and taxpayers foot the bill, why stop the massacre? Source: ft.com/content/8c874f60-0041…
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MER NOIRE : LE BAL DES HYPOCRITES ET LE CIMETIÈRE DES MARINS Par @BPartisans La mer Noire serait devenue la route maritime la plus meurtrière du monde. Une performance remarquable pour une Europe qui prétend défendre la paix, protéger le commerce et sanctifier le droit international. À ce niveau d'impuissance stratégique, ce n'est plus de la diplomatie : c'est du naufrage institutionnalisé. Selon le Financial Times, les marins du commerce paieraient désormais un tribut humain plus lourd en mer Noire que dans le Golfe. Pendant que Bruxelles distribue ses certificats de vertu, les équipages découvrent que la liberté de navigation n'est pas toujours protégée avec la même ferveur. Le plus obscène reste cette indignation juridique à géométrie variable. Les sanctions contre la « flotte fantôme » russe peuvent relever de compétences légales reconnues. Mais elles ne confèrent aucun droit général d'arraisonner un navire étranger en haute mer. La Convention des Nations unies sur le droit de la mer protège la liberté de navigation et, sauf exceptions, la compétence exclusive de l'État du pavillon. Autrement dit, une décision politique européenne ne devient pas miraculeusement une autorisation universelle d'interception maritime. Le droit n'est pas un buffet diplomatique où chaque puissance se sert selon son appétit. Précision qui dérange également Moscou : les sanctions occidentales, même contestées, ne justifient aucune attaque contre des navires civils. Le droit des conflits armés impose notamment distinction et proportionnalité. Un cargo ne devient pas automatiquement une cible militaire parce que sa cargaison déplaît au Kremlin. Voilà qui complique singulièrement les sermons des deux camps. Pendant ce temps, nos stratèges de salon persistent à confondre détermination et obstination. Quatre ans et demi de guerre, des milliards engloutis, des sanctions empilées comme des assiettes sales et cette conviction admirable : la prochaine mesure réussira là où les précédentes ont échoué. À Bruxelles, on ne change jamais une stratégie qui échoue. On augmente son budget. Quant aux marins, ils constituent une variable d'ajustement idéale. Ils ne siègent pas aux sommets, ne rédigent pas de communiqués et ont la mauvaise habitude de mourir loin des caméras. Le véritable scandale n'est pas l'existence des sanctions, mais cette facilité avec laquelle les gouvernements invoquent le droit pour leurs propres décisions et la nécessité stratégique pour leurs contradictions. La mer Noire est devenue le miroir de cette politique : des principes à la surface, des intérêts dans les cales et des cadavres au fond. Les marins crèvent, les cargos sombrent et les bureaucrates de Bruxelles continuent de sabrer le champagne. Après tout, tant que les cercueils flottent loin de leurs bureaux et que les contribuables règlent l'addition, pourquoi arrêter le massacre ? Source : ft.com/content/8c874f60-0041…
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☢️ 🇺🇸 🥫 Le Pentagone prépare toutes les principales bases militaires américaines à survivre pendant 90 jours sans soutien extérieur : pas de réseau électrique civil, pas de chaînes d'approvisionnement mondiales, pas de carburant ou d'eau provenant de l'extérieur. Cette initiative, révélée dans des documents examinés par Fox News Digital, prévoit des réacteurs nucléaires portables, d'énormes systèmes de stockage de batteries et des micro-réseaux qui peuvent déconnecter complètement les installations du réseau électrique civil. Des réserves stratégiques de munitions, de carburant, de minéraux essentiels et de fournitures médicales seraient constituées en fonction des taux de consommation en temps de guerre. Des usines civiles sont identifiées à l'avance pour pouvoir passer à la production militaire en cas de crise. Le porte-parole principal du Pentagone, Sean Parnell, a été très direct : « L'énergie est désormais un élément essentiel de la lutte. Sans électricité, on perd les communications, l'eau, la logistique, les chaînes de production et les structures de commandement militaire de base. » foxnews.com/politics/inside-…
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🚜 🚢 📉 Les expéditions d'engrais passant par le détroit d'Ormouz chutent à zéro, alors que les craintes concernant la sécurité alimentaire s'intensifient. ● Les expéditions d'engrais passant par le détroit d'Ormouz sont tombées à zéro. ● Cette perturbation dure depuis plus de sept mois. ● L'ONU avertit de pénuries alimentaires dans certaines régions d'Asie et d'Afrique. Selon les données de suivi des navires de l'Organisation mondiale du commerce (OMC) et du fournisseur d'informations maritimes AXSMarine, les expéditions d'engrais passant par le détroit d'Ormouz sont tombées à zéro en septembre et sont restées à ce niveau en octobre 2026, ce qui suscite des inquiétudes quant aux approvisionnements alimentaires mondiaux. L'indice de volume d'expédition indiqué sur le graphique était de 2 960 en janvier et de 2 531 en février, avant de chuter fortement à 1 064 en mars. Il a ensuite diminué pour atteindre 278 en avril et 225 en mai, a brièvement rebondi à 343 en juin, puis a diminué pour atteindre 87 en juillet et 62 en août. En septembre, l'indice a atteint zéro, niveau qu'il a maintenu en octobre. L'OMC a rapporté en octobre que les importations d'engrais azotés dans le monde n'étaient que de 2,8 % inférieures aux moyennes récentes, tandis que les importations d'engrais phosphatés étaient de 2,2 % plus élevées, les acheteurs se tournant vers des fournisseurs alternatifs. Cependant, cette perturbation prolongée continue de créer de l'incertitude pour les agriculteurs, en particulier dans les pays où les saisons de plantation approchent et où les approvisionnements en engrais sont déjà sous tension. worldvisualized.com/article/…
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Plusieurs centaines de jeunes manifestants ont brièvement réussi à pénétrer dans le Colisée de Rome samedi, lors de manifestations nationales en Italie contre le coût de la vie, le gouvernement de Giorgia Meloni et la guerre à Gaza. Le groupe s'est séparé d'une marche plus importante et autorisée, a forcé les portes et est entré dans l'ancien amphithéâtre pendant quelques minutes, alors que des touristes se trouvaient encore à l'intérieur, beaucoup brandissant des drapeaux palestiniens et scandant des slogans. La police et le personnel du site les ont rapidement évacués, et le ministère de la Culture italien a déclaré qu'il n'y avait aucun dommage au monument et qu'il n'y avait eu aucun blessé. Les manifestations, organisées par des groupes d'étudiants et un nouveau mouvement appelé "Mouvement du 17 octobre", ont eu lieu à Rome, Turin, Bologne, Milan et dans d'autres villes, reflétant les récentes tensions en France.
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Replying to @cyprien_ronze
L’objectif est bien plus trivial : la Russie réplique aux saisies de cargos commodément affublés de l’étiquette « flotte fantôme ». Quand les Occidentaux arraisonnent, c’est l’application du droit ; quand Moscou riposte, c’est une provocation. Une conception du droit international à géométrie variable. Quant aux soutiens inconditionnels de Kiev, ils semblent avoir développé, par mimétisme avec Zelensky, un véritable réflexe pavlovien : chouiner à chaque contrariété, crier au scandale à chaque riposte et confondre leurs indignations permanentes avec une analyse géopolitique. À force de pleurnicher sur les conséquences, ils finissent par oublier les causes.
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UKRAINE: VERDUN 2.0, MORE DEAD, FEWER STRATEGISTS By @BPartisans In 1916, generals sent men to their deaths for a few meters of mud. In 2026, Western leaders have modernized the concept: same sacrifices, but with video conferences, triumphant press releases, and bills sent to taxpayers. In an analysis published by ZeroHedge, American historian Victor Davis Hanson compares Ukraine to a new Verdun. He cites a cumulative total of some 2.5 million military casualties, including the dead, wounded, missing, and prisoners. This estimate should be treated with caution, but it illustrates the scale of the carnage. Four years and eight months of war, and still the same old refrain: victory is certain, provided we send more money, weapons, and Ukrainians to the grave. The problem? No one is seriously explaining how Kyiv could militarily recapture Crimea and the Donbas in the face of a Russia that enjoys considerable demographic and industrial superiority. In Brussels, this embarrassing question is carefully buried beneath sanctions, extraordinary summits, and bellicose statements. We have no strategy for victory, but we do have an unlimited subscription to the defeat of others. Macron promises not to back down. Merz rules out any capitulation. Von der Leyen opens the European wallet. What magnificent collective courage: they’re ready to fight to the last Ukrainian, as long as that last one isn’t German or French. And while the technocrats play at being armchair Clemenceaus, Europe is still buying Russian hydrocarbons, directly or indirectly. We condemn Moscow in front of the cameras, then pull out our credit cards behind closed doors. Western morality certainly possesses two remarkable qualities: it is flexible and payable in installments. Trump, for his part, is looking at his energy bill, his midterm elections, and American interests. His potential trade rapprochement with Moscow is sending Europe into a fit of rage. What insolence! Washington dares to prioritize its own interests instead of perpetually financing Brussels’ geopolitical ambitions. That leaves Zelensky, whose initial presidential term was set to expire in 2024, though elections remain suspended under martial law. A situation that is legally sound but politically burdensome: how long can we demand historic sacrifices without renewing the democratic debate on the means and the ends? For that is precisely where the obscenity of this war of attrition lies: the deaths are real, the destruction irreversible, but the promises of victory remain empty. In 1916, the soldiers at Verdun at least had an excuse: they were still unaware of the scale of the disaster that awaited them. In 2026, our leaders know the consequences. Yet they persist in confusing stubbornness with strategy. At Verdun, they used to say, “They shall not pass!” In Brussels, the motto seems to have become: “They will die, but we will not retreat!” And when the time comes to erect war memorials, architects may run out of marble. Politicians, for their part, will certainly not run out of speeches. Source: zerohedge.com/geopolitical/u…
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UKRAINE : VERDUN 2.0, LES MORTS EN PLUS, LES STRATÈGES EN MOINS Par @BPartisans En 1916, les généraux envoyaient des hommes mourir pour quelques mètres de boue. En 2026, les dirigeants occidentaux ont modernisé le concept : mêmes sacrifices, mais avec visioconférences, communiqués triomphants et factures adressées aux contribuables. Dans une analyse publiée par ZeroHedge, l'historien américain Victor Davis Hanson compare l'Ukraine à un nouveau Verdun. Il évoque quelque 2,5 millions de victimes militaires cumulées, morts, blessés, disparus et prisonniers confondus. Une estimation à manier avec prudence, mais qui illustre l'ampleur du carnage. Quatre ans et huit mois de guerre, et toujours la même liturgie : la victoire est certaine, à condition d'envoyer davantage d'argent, d'armes et d'Ukrainiens au cimetière. Le problème ? Personne n'explique sérieusement comment Kiev pourrait reconquérir militairement la Crimée et le Donbass face à une Russie disposant d'une supériorité démographique et industrielle considérable. À Bruxelles, cette question embarrassante est soigneusement enterrée sous les sanctions, les sommets extraordinaires et les déclarations martiales. On ne possède pas de stratégie de victoire, mais on dispose d'un abonnement illimité à la défaite des autres. Macron promet de ne rien lâcher. Merz exclut toute capitulation. Von der Leyen ouvre le portefeuille européen. Magnifique courage collectif : ils sont prêts à se battre jusqu'au dernier Ukrainien, pourvu que le dernier ne soit pas allemand ou français. Et pendant que les technocrates jouent les Clemenceau de salon, l'Europe achète encore des hydrocarbures russes, directement ou indirectement. On condamne Moscou devant les caméras, puis on sort la carte bancaire derrière le rideau. La morale occidentale possède décidément deux qualités remarquables : elle est flexible et payable en plusieurs fois. Trump, lui, regarde sa facture énergétique, ses élections de mi-mandat et ses intérêts américains. Son éventuel rapprochement commercial avec Moscou provoque l'apoplexie européenne. Quelle insolence ! Washington ose envisager ses propres intérêts au lieu de financer éternellement les ambitions géopolitiques de Bruxelles. Reste Zelensky, dont le mandat présidentiel initial est arrivé à échéance en 2024, les élections demeurant suspendues sous la loi martiale. Une situation juridiquement encadrée, mais politiquement lourde : combien de temps peut-on réclamer des sacrifices historiques sans renouveler le débat démocratique sur les moyens et les objectifs ? Car c'est bien là que réside l'obscénité de cette guerre d'usure : les morts sont réels, les destructions irréversibles, mais les promesses de victoire restent gratuites. En 1916, les soldats de Verdun avaient au moins une excuse : ils ignoraient encore l'ampleur du désastre qui les attendait. En 2026, nos dirigeants connaissent les conséquences. Ils persistent néanmoins à confondre obstination et stratégie. À Verdun, on disait : « Ils ne passeront pas ! » À Bruxelles, la devise semble devenue : « Ils mourront, mais nous ne reculerons pas ! » Et lorsque viendra l'heure de dresser les monuments aux morts, les architectes manqueront peut-être de marbre. Les responsables politiques, eux, ne manqueront certainement pas de discours. Source : zerohedge.com/geopolitical/u…
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Trump à propos de Macron : Je l'ai dit à Macron dès notre première rencontre : « Vous êtes en train de détruire la France. »
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Trump à propos de Macron : Je l'ai dit à Macron dès notre première rencontre : « Vous êtes en train de détruire la France. »
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