Ilđ JE SUIS HEUREUX DE VOUS PRESENTER MES DEUX OUVRAGES :
1. CONGO, LE PAYS QUE NOUS AVONS DĂTRUIT
Nous aimons dire que « les autres » ont détruit le Congo. Mais la réalité est plus complexe et plus douloureuse : nous avons aussi détruit notre propre pays.
Dans ce livre,
« Congo, le pays que nous avons détruit : pourquoi nous échouons et comment nous pouvons réussir »,
jâanalyse :
- lâhĂ©ritage historique qui a fragilisĂ© lâĂtat congolais
- nos responsabilités individuelles et collectives dans le chaos actuel
- des pistes concrÚtes pour reconstruire nos institutions, notre société et notre avenir.
Ce nâest pas un livre de plaintes, mais un livre de vĂ©ritĂ© et de responsabilitĂ©.
đ Disponible dĂšs maintenant sur Amazon :
amzn.eu/d/cgUdbXS
2. Nationalité congolaise et confusion historique en RDC : Tribus, listes coloniales et le cas des Tutsi/Banyamulenge
Depuis plusieurs années, et plus encore dans le contexte actuel en République démocratique du Congo, ces mots suscitent des débats passionnés, souvent marqués par des approximations, des raccourcis historiques et des interprétations contradictoires.
Ce livre propose une lecture rigoureuse, accessible et documentĂ©e des origines du dĂ©bat sur la nationalitĂ© congolaise, en revenant sur les classifications ethniques de lâĂ©poque coloniale, lâapparition du cĂ©lĂšbre chiffre des « 450 tribus » sous le rĂ©gime de Mobutu, et les usages politiques contemporains de ces rĂ©fĂ©rences historiques.
Loin des polĂ©miques et des prises de position Ă©motionnelles, lâouvrage distingue clairement :
les faits historiques,
les constructions administratives coloniales,
et les interprétations politiques post-indépendance.
Une attention particuliĂšre est accordĂ©e au cas des Tutsi/Banyamulenge, souvent au cĆur des incomprĂ©hensions, afin de replacer cette question dans son contexte historique, juridique et rĂ©gional, sans amalgame ni manipulation.
Ce que vous trouverez dans ce livre :
une explication claire de la notion de tribu dans le Congo précolonial et colonial ;
une analyse critique des listes ethnographiques belges avant 1960 ;
un décryptage du slogan « 450 tribus, une nation » ;
une étude des migrations et des classifications administratives ;
une comparaison régionale avec les pays voisins de la RDC ;
des annexes documentaires, incluant des tableaux synthétiques, des textes juridiques et une chronologie historique.
Ce livre sâadresse Ă toutes celles et ceux qui souhaitent comprendre, plutĂŽt que juger, et disposer dâĂ©lĂ©ments solides pour se forger une opinion Ă©clairĂ©e sur une question complexe et sensible.
Un ouvrage indispensable pour lecteurs, chercheurs, Ă©tudiants, journalistes, acteurs politiques et citoyens soucieux dâun dĂ©bat apaisĂ©, fondĂ© sur lâhistoire et le droit.
amzn.eu/d/04PsZFNe
âïž Auteur
Simon Tuzolana
Merci de partager ce message si le futur du Congo te tient Ă cĆur.
RDCMonitor | Afrique & Innovation retweeted
#Dar es #Salaam: La Tanzanie et lâAngola sont convenus de relier leurs corridors de transport respectifs de lâocĂ©an Indien et de lâocĂ©an Atlantique par une liaison ferroviaire traversant la Zambie et la RĂ©publique dĂ©mocratique du Congo, a annoncĂ© jeudi la prĂ©sidente tanzanienne Samia Suluhu Hassan.
Selon elle, le chemin de fer de Benguela, en Angola, sera connectĂ© Ă la ligne ferroviaire TAZARA reliant la Zambie au port tanzanien de Dar es Salaam. Ce projet permettra de relier le corridor de Lobito, sur la cĂŽte atlantique, au corridor central tanzanien donnant accĂšs Ă lâocĂ©an Indien.
La prĂ©sidente tanzanienne nâa toutefois avancĂ© aucun calendrier pour lâachĂšvement de cette initiative.
En 2025, la Chine a signé avec la Zambie et la Tanzanie un accord de 1,4 milliard de dollars visant à moderniser la ligne ferroviaire TAZARA. Construite avec un financement chinois dans les années 1970, cette infrastructure avait été mise en place pour faciliter les exportations de cuivre et les importations de carburant.
RDCMonitor | Afrique & Innovation retweeted
Paix dans l'Est : Tshisekedi se tourne vers Poutine, Doha et Washington n'ayant pas encore porté leurs fruits
RDCMonitor | Afrique & Innovation retweeted
#RDC: đšâŒïžđ28,8 millions de personnes sont confrontĂ©es Ă des niveaux Ă©levĂ©s dâinsĂ©curitĂ© alimentaire aiguĂ«, alors que le conflit persiste et que lâĂ©pidĂ©mie dâEbola continue de se propager.
RDCMonitor | Afrique & Innovation retweeted
đšđŹ De nombreux dĂ©lestages Ă©lectriques, des coupures dâeau et une pĂ©nurie de carburant touchent le Congo depuis plusieurs jours. @TV5MONDE a pu joindre des habitants de Brazzaville et Pointe-Noire pour comprendre la situation.
RDCMonitor | Afrique & Innovation retweeted
1. J'apprends que le parti politique PPRD aurait Ă©tĂ© dissout par le Conseil d'Etat dans un arrĂȘt rendu ce vendredi 30 octobre 2026.
2. Je souligne que ni la Constitution, ni aucune loi de la RDC ne donne au Conseil d'Etat la compétence de décider de la dissolution des Partis Politiques.
Plus particuliĂšrement, aucune disposition de la Loi organique du 15 octobre 2016 sur les juridictions de l'ordre administratif ne donne le pouvoir au Conseil d'Etat de prononcer la dissolution des partis politiques en RDC.
Cette loi ne permet pas davantage au Ministre de l'Intérieur ou au MinistÚre public de saisir le Conseil d'Etat pour décider de la dissolution des Partis Politiques en RDC.
3. En droit positif congolais, c'est l'article 31, al. 1, b, de la loi n° 04/002 du 15 mars 2004 portant organisation et fonctionnement des Partis Politiques qui rÚgle la question de la dissolution judiciaire des Partis Politiques.
Cet article dispose que la dissolution judiciaire des Partis politiques est prononcée :
a) soit par la Cour SuprĂȘme de Justice (aujourd'hui la Cour de cassation) Ă la requĂȘte du Ministre de l'IntĂ©rieur
b) soit par la juridiction saisie en application de l'article 29 de la présente loi.
4. Or, en ce qui concerne la compétence de la Cour de cassation, la loi n° 13/011-B du 11 avril 2013 sur les juridictions de l'ordre judiciaire n'attribue aucune compétence spécifique à la Cour de cassation en matiÚre de dissolution judiciaire des Partis Politiques.
Par ailleurs, la loi n° 13/010 du 19 février 2013 relative à la procédure devant la Cour de cassation n'indique aucune procédure spécifique à suivre devant la Cour en ce qui concerne la compétence qui lui a été attribuée par l'article 31 de la loi du 15 mars 2004 sur les Partis politiques.
DÚs lors que les deux lois précitées (celles du 19 février 2013 et du 11 avril 2013) ne donnent pas à la Cour de cassation une compétence particuliÚre en matiÚre de dissolution judiciaire des Partis Politiques, ni n'indiquent la procédure spéciale à suivre par la Cour en cette matiÚre, il convient de conclure que la Cour de cassation ne peut aujourd'hui connaßtre de la dissolution des Partis Politiques en RDC.
5. En conséquence, à ce jour, la dissolution judiciaire d'un parti politique est impossible en RDC, lorsque le Ministre de l'Intérieur ou le MinistÚre public prÚs la Cour de cassation initie la procédure devant la Cour de cassation conformément à l'article 31 de la loi du 15 mars 2004.
Toutefois, conformément à l'article 29 de la loi du 15 mars 2004, la dissolution judiciaire d'un Parti politique n'est possible devant toutes les juridictions de l'ordre judiciaire (Tripaix, TGI, CApp, CCass) que lorsque l'un quelconque des dirigeants du Parti politique est poursuivi devant ces juridictions pour des faits prévus à l'article 29, al 1, de la loi du 15 mars 2004.
Dans ces cas, la compétence de la juridiction saisie est déterminée par le statut du dirigeant impliqué, le ressort territorial et le taux de la peine encourue.
Copyright : Frederic BOLA
RDCMonitor | Afrique & Innovation retweeted
đ
đ
đ
, ce pays est une catastrophe. C'est surréaliste.
RDCMonitor | Afrique & Innovation retweeted
Félix Tshisekedi et ses contradictions
=============================
Les commentaires qui ont suivi le dernier discours de FĂ©lix Tshisekedi devant les dĂ©putĂ©s de lâUnion sacrĂ©e ont largement tournĂ© autour de ses propos qualifiant Joseph Kabila de « peureux » ou affirmant quâil nâaime pas la Constitution. Mais peu de gens ont relevĂ© une contradiction majeure dans le rĂ©cit que le pouvoir de Kinshasa entretient depuis quelques annĂ©es sur le rĂŽle de Kabila dans la rĂ©bellion du #M23.
En effet, lorsquâon Ă©coute attentivement le dernier discours du prĂ©sident, une incohĂ©rence saute aux yeux. Dâun cĂŽtĂ©, FĂ©lix Tshisekedi affirme sâĂȘtre forgĂ© sa propre opinion aprĂšs avoir reçu des informations des services de sĂ©curitĂ© congolais et Ă©trangers. De lâautre, il soutient que Joseph Kabila aurait Ă©tĂ© « activĂ© » par le Rwanda, confrontĂ© aux sanctions amĂ©ricaines. Paul Kagame « a donc demandĂ© Ă son supplĂ©tif, qui Ă©tait tapi dans lâombre, de sortir et de prendre finalement les rĂȘnes de cette agression », affirme #Tshisekedi. Or, en avançant que #Kagame, dĂ©sormais en difficultĂ©, aurait dĂ©cidĂ© de «sortir» Kabila de lâombre pour lui confier les commandes de la rĂ©bellion, Tshisekedi reconnaĂźt implicitement que son prĂ©dĂ©cesseur nâen Ă©tait pas jusqueâlĂ le vĂ©ritable chef. Car si Kabila dirigeait dĂ©jĂ le M23, pourquoi Kagame auraitâil eu besoin de lâactiver pour lui en confier la direction ?
La logique mĂȘme du raisonnement de FĂ©lix Tshisekedi suggĂšre que lâentrĂ©e officielle de Joseph Kabila Ă la tĂȘte du Front pour la refondation de la nation (#FRN), le 12 octobre dernier, marque un changement dans la direction politique de la rĂ©bellion, et non lâofficialisation dâun commandement quâil aurait exercĂ© depuis toujours. Ă suivre les propres explications du prĂ©sident, Kabila ne serait devenu le patron de cette coalition rebelle quâĂ la faveur de la nouvelle stratĂ©gie que lui Tshisekedi prĂȘte Ă son ancien « frĂšre » Kagame.
Plus troublant encore, le mĂȘme Tshisekedi affirme que cette stratĂ©gie viserait à « donner une connotation congolaise » Ă lâagression rwandaise. Or, comment expliquer que son propre rĂ©gime ait acceptĂ© dâengager des nĂ©gociations avec lâAFC/M23, reconnaissant ainsi ce mouvement comme interlocuteur congolais dans le processus de paix ? Si lâobjectif de Kagame Ă©tait de faire passer une agression extĂ©rieure pour une affaire interne congolaise (ce que je crois), que faut-il alors penser de la dĂ©marche du pouvoir congolais qui, bien avant lâentrĂ©e officielle de Kabila dans la rĂ©bellion, avait dĂ©jĂ acceptĂ© de nĂ©gocier directement avec celle-ci ? En dâautres termes, pourquoi faudrait-il attendre lâarrivĂ©e de Kabila pour donner une coloration congolaise Ă une rĂ©bellion que Kinshasa avait dĂ©jĂ admise Ă la table des nĂ©gociations ?
Bref, le prĂ©sident parle trop, et Ă force de vouloir tout expliquer, il finit par fragiliser son propre rĂ©cit, au point de dire une chose et son contraire dans un mĂȘme discours.
RDCMonitor | Afrique & Innovation retweeted
#Rdc
Echos du Front dans l'est de la Rdc. Une dizaine d'éléments #Fardc ont été dans un bombardement des drones a #Masango dans le #Sud_Kivu. Dans cette vidéo publiée sur les réseaux sociaux, les militaires #Fardc, se présentant des commandos hiboux, lancent un appel pour l'arrivée des renforts devant les corps de leurs camarades tués dans cette attaque.
RDCMonitor | Afrique & Innovation retweeted
#RDC : 20 % de commission pour toucher leurs indemnitĂ©s de sortie ? Les dĂ©putĂ©s provinciaux de Kinshasa de la lĂ©gislature 2019-2023 attendent toujours leur argent. @MikeMukebayi accuse le cabinet de @LikundeR dâexiger cette somme avant de dĂ©bloquer les fonds. Regardez sa dĂ©nonciation.
RDCMonitor | Afrique & Innovation retweeted
#RDC: âŒïžđšđDossier #Futuka , les tĂ©moins brisent le Silence.
Senga kahelele c'est bien lui l'ancien gérant de la ferme de Longo Longo, estimé à vingt-un hectares, avant qu'elle ne soit rachetée par Moïse Katumbi qui par la suite a matérialisé sa vision d'une ferme répondant aux normes qu'il faut.|
« La ferme nâa jamais appartenu Ă Katebe. Elle Ă©tait la propriĂ©tĂ© de Longo Longo. Je ne connais pas Katebe et, si ce dernier avait effectivement achetĂ© la ferme auprĂšs de Longo Longo, celui-ci me lâaurait prĂ©sentĂ©. AprĂšs Longo Longo, qui Ă©tait mon ancien patron, jâai eu un autre patron : MoĂŻse Katumbi. Câest bien lui » a-t-il dit.
REMPLACER LES FARDC PAR DES MERCENAIRES ? LA DERNIĂRE DĂLIRANTE SORTIE DE L'UNION SACRĂE ! đ€ĄđȘ
âUn communicateur du rĂ©gime rĂ©sidant tranquillement aux Ătats-Unis affirme sans cligner des yeux que si Tshisekedi le pouvait, il chasserait nos militaires pour les remplacer par des mercenaires !
ââ Posez-vous les vraies questions :
1ïžâŁ Ă quoi sert notre armĂ©e nationale (FARDC) ? Ă servir de chair Ă canon pendant que la nomenklatura se remplit les poches ?
2ïžâŁ OĂč est l'argent ? Un mercenaire Ă©tranger coĂ»te environ 9 000 $ par mois, alors qu'un soldat congolais touche une misĂšre. Le rĂ©gime a-t-il le budget pour payer une armĂ©e entiĂšre de mercenaires quand le pays est au bord de la faillite ?
âAprĂšs les 12 millions $/mois pour des brouettes Ă Kinshasa et les 48 000 $ pour la direction du FPC, voici venu le temps d'externaliser la souverainetĂ© nationale ! Une insulte au sang de nos soldats tombĂ©s au front ! đżđšđ©âïž
â#RDC #FARDC #Tshisekedi #Mercenaires #GouvernanceRDC #Kinshasa #SecuriteRDC
RDCMonitor | Afrique & Innovation retweeted
#RDC: Dans une tribune consacrĂ©e aux divergences entre le Front pour la Refondation de la Nation (FRN) et la C64, Paluku Kisaka Yereyere dĂ©fend la position du FRN. Il estime que le mouvement ne remet pas en cause la Constitution du 18 fĂ©vrier 2006, mais entend rĂ©tablir l'ordre constitutionnel que, selon lui, FĂ©lix Tshisekedi a fragilisĂ© par ses violations rĂ©pĂ©tĂ©es de la Loi fondamentale. Il reproche notamment Ă la C64 de placer sur le mĂȘme plan le pouvoir de Kinshasa et ceux qui affirment combattre pour le rĂ©tablissement de l'ordre constitutionnel.
1. AprĂšs la publication, hier, du tweet de Son Excellence Monsieur le Vice-prĂ©sident du Front pour la Refondation de la Nation, Son Excellence Corneille Nangaa Yobeluo, d'aucuns n'ont pas cachĂ© leur surprise de le voir prendre le contre-pied de la dĂ©claration romaine de la C64, suggĂ©rant que celle-ci convolait en justes noces avec la lĂ©gitimitĂ© constitutionnelle qui sied Ă notre rĂ©volte contre la tyrannie. Selon cette catĂ©gorie de contradicteurs, la C64 et le FRN ayant le mĂȘme sous-bassement constitutionnel, gisant Ă l'article 64 de la loi fondamentale, n'ont pas vocation Ă s'Ă©charper en public.
2. Je me fais ici le devoir de donner ma part d'interprétation de la position du FRN, qui ne souffre par ailleurs d'aucune équivoque.
3. En effet, dans le parcours diachronique de nos institutions politiques depuis notre accession à l'indépendance, la Constitution de la troisiÚme République a été élaborée comme la panacée ultime à toutes les apories ayant miné la cohésion nationale.
4. En d'autres termes, c'est pour venir à bout de la belligérance et des irredentismes transfrontiers récurrents que le souverain primaire avait scellé dans le marbre les principes de la limitation des pouvoirs. Ainsi tous les seigneurs de guerre actifs et putatifs se sont-ils vus dans l'obligation d'abandonner définitivement la voie de l'arbitraire et de rechercher constamment le soutien populaire, pour autant qu'ils souhaitent survivre dans le landerneau institutionnel.
5. En dĂ©finitive, c'est sous rĂ©serve de l'observance stricte des prescrits de la Constitution, sous l'autoritĂ© de celui qui est occasionnellement (par le biais de l'Ă©lection prĂ©sidentielle) investi du pouvoir d'ĂȘtre le garant du bon fonctionnement des institutions republicaines, que l'Ă©difice du vivre-ensemble est susceptible de demeurer Ă flot. D'oĂč toute l'acuitĂ© de l'article 64 de la Constitution qui Ă©rige en crime contre la nation et contre l'Ătat toute tentative de modification de l'ordre constitutionnel, rĂ©habilitant derechef le droit des citoyens d'user de la "rĂ©volution" pour s'insurger contre la dictature.
6. L'homme est un loup pour l'homme. Le cas échéant, la Constitution congolaise est un instrument ultime de pacification d'une société marquée par des crises successives de légitimité du pouvoir depuis l'indépendance.
7. En enveloppant tous les acquis des prescriptions constitutionnelles précédentes, la Constitution du 18 février 2006 se veut une nécessité de droit naturel ayant réussi à sauver notre pays du chaos, dans le droit fil des doctrinaires comme Thomas Hobbes, John Locke, Jean-Jacques Rousseau, Louis de Secondat dit Montesquieu, Hugo Grotius et autres Jean-Louis Esambo Kangashe.
8. Tous ces penseurs sont unanimes sur le fait que quiconque détient le pouvoir est porté à en abuser, et que la Constitution est justement ce bouclier qui protÚge le peuple des excÚs des pouvoirs.
9. En conséquence, l'on pourrait faire preuve de mansuétude face à la déclaration susvisée de la C64, si cette derniÚre n'était pas intervenue aprÚs la derniÚre messe de requiem de la Constitution officiée à huit clos par Félix Tshisekedi devant "sa" majorité parlementaire godillée. Urbi et orbi, Félix Tshisekedi a enfin expliqué le pourquoi des violations intentionnelles caractérisées de la Constitution depuis son accession au pouvoir... "Cette Constitution, je ne l'aime pas", a-t-il confessé.
DOCTEUR EN HONORIS CAUSA, ZĂRO EN GOUVERNANCE ! đđ
âFĂ©lix Tshisekedi dĂ©croche un nouveau titre Honoris Causa, cette fois Ă lâUniversitĂ© Patrice-Lumumba en Russie.
âPendant que le Chef de l'Ătat collectionne les diplĂŽmes en bois et les mĂ©dailles d'apparat Ă l'Ă©tranger, le peuple congolais accumule les coupures d'eau, le noir total Ă Limete, la vie chĂšre et l'insĂ©curitĂ©.
ââ Une question simple : Ă quoi servent tant de distinctions acadĂ©miques si l'Ă©tudiant Tshisekedi Ă©choue Ă tous les examens de la vraie vie et de la gestion publique en RDC ?
L'art de briller Ă Moscou pendant que le pays sombre ! đżđšđ©âïž
â#RDC #Tshisekedi #Russie #Moscou #HonorisCausa #GouvernanceRDC #Kinshasa
#RDC : Encore un Honoris Causa pour FĂ©lix Tshisekedi ! Cette fois, câest lâUniversitĂ© Patrice-Lumumba, en #Russie, qui lui dĂ©cerne cette distinction. Le prĂ©sident congolais collectionne les titres honorifiques, mais une question demeure : oĂč sont les rĂ©sultats qui justifient tant dâĂ©loges ? La gestion chaotique du pays contraste cruellement avec cette avalanche de distinctions acadĂ©miques.
La vie des soldats Fardc au front
#RDCđšđ©:un vaillant militaire au front dans ces conditions tandis qu'un politicien Ă kinshasa vit dans le luxe avec 21000 $/mois @YanLKY @moise_katumbi @Depss_lumbu @romeofidel @PatrickMuyaya
RDCMonitor | Afrique & Innovation retweeted
Le prĂ©sident Joseph Kabila, tacle FĂ©lix Tshisekedi: âAcheter des influenceurs et des communicateurs pour des vues sur les rĂ©seaux sociaux et acheter des sanctions est une chose, diriger un pays est une autre affaire. ĂnormĂ©ment d'argent est dĂ©pensĂ© pour dĂ©cider qui sanctionner.â
RDC : QUAND LE CARTEL DĂVORE SES PROPRES ENFANTS ! đđ
âDans ce pays pris en otage par une oligarchie aux mĂ©thodes dignes d'un cartel, les rĂšglements de comptes internes battent leur plein.
âDepuis plusieurs semaines, les rumeurs de dĂ©chĂ©ance et d'arrestation imminente de la gouverneure Fifi Masuka circulent en boucle sur les rĂ©seaux sociaux, ouvertement alimentĂ©es et cĂ©lĂ©brĂ©es par les communicateurs du "Roi Soleil".
âQuand les clans du pouvoir se battent pour le contrĂŽle du gĂąteau minier, les loyautĂ©s d'hier deviennent les cibles d'aujourd'hui. Une nouvelle dĂ©monstration de la dĂ©rive chaotique de ce rĂ©gime ! đżđšđ©âïž
â#RDC #FifiMasuka #Lualaba #Tshisekedi #GouvernanceRDC #Kinshasa »
#RDC : @FifiMasukaSaini lĂąchĂ©e par les Tshisekedistes. Selon certaines indiscrĂ©tions, la famille prĂ©sidentielle lâavait maintenue Ă son poste afin quâelle participe au pillage des ressources du Lualaba. Mais elle a fini par dĂ©passer les limites, allant jusquâĂ piller davantage que le Boss lui-mĂȘme. Aujourdâhui, celle qui bĂ©nĂ©ficiait hier de la protection du pouvoir est Ă son tour dans le viseur. Sa dĂ©chĂ©ance et son arrestation sont dĂ©sormais Ă lâordre du jour.
RDCMonitor | Afrique & Innovation retweeted
đŹđŠđ± Au Gabon, les rĂ©seaux sociaux sont de retour aprĂšs huit mois de suspension. Mais leur rĂ©ouverture va s'accompagner d'une obligation. On vous explique đ
RDCMonitor | Afrique & Innovation retweeted
Les identités de deux autres officiers des FARDC qui ont rejoint les rangs des forces du FRN de Joseph Kabila seront rendues publiques dans les prochaines heures. Vous serez surpris.
RDCMonitor | Afrique & Innovation retweeted
#Rdc
AprĂšs leur conclave de #Rome, les 5 leaders de la #C64 ont entamĂ© une tournĂ©e diplomatique en #Europe. Ce matin, ils ont Ă©tĂ© reçus Ă l'Union EuropĂ©enne Ă #Bruxelles en #Belgique. A l'instant, les leaders de la #C64 sont reçus au siĂšge du parti #MR de la #Belgique. Selon des sources, la situation politique et sĂ©curitaire en #Rdc et leurs propositions pour sortir le pays de la crise sont au menu de ces Ă©changes. AprĂšs la #Belgique, le prĂ©sidium de la #C64 est attendu en #France pour les mĂȘmes objectifs.
La RDC avait votĂ© Ă l'ONU pour condamner les actions de la Russie en Ukraine, mais aujourd'hui, FĂ©lix Tshisekedi se rend maintenant Ă Moscou pour solliciter la diplomatie russe sur des principes d'intĂ©gritĂ© territoriale qu'il a lui-mĂȘme contestĂ©s Ă Moscou lors des votes Ă New York. Qui peut comprendre cela ?
#RDC #Russie:
LâindĂ©cence diplomatique de Tshisekedi en Russie : le spectacle de la fourberie et de l'amateurisme
La diplomatie de Félix Tshisekedi vient de franchir un nouveau cap dans l'incohérence absolue. Aller demander à Moscou d'appuyer l'application de la résolution 2773 de l'ONU à l'Est de la RDC n'est pas seulement un contresens géopolitique ; c'est une posture contradictoire qui expose la faillite de la stratégie de Kinshasa.
Voici pourquoi cette démarche met en lumiÚre les angles morts du pouvoir congolais :
1. L'incohérence envers la position du pays hÎte
La RDC a votĂ© Ă l'ONU pour condamner les actions de la Russie en Ukraine. Aujourd'hui, Tshisekedi se rend Ă Moscou pour solliciter la diplomatie russe sur des principes d'intĂ©gritĂ© territoriale qu'il a lui-mĂȘme contestĂ©s Ă Moscou lors des votes Ă New York. Comment peut-on, sans cynisme, venir rappeler des exigences multilatĂ©rales Ă un Ătat souverain avec lequel on refuse de s'aligner sur la scĂšne internationale, tout en espĂ©rant en faire un arbitre de sa propre crise ?
2. Un parallélisme fallacieux qui ignore les causes profondes du conflit
Kinshasa tente de calquer la crise de l'Est sur le conflit ukrainien. C'est une erreur d'analyse majeure. En Ukraine, les frontiÚres et les administrations ont été modifiées par une intervention conventionnelle. En RDC, la réalité est tout autre : il n'y a ni administration ni drapeau rwandais. Le mouvement M23 ne représente pas une force d'occupation étrangÚre, mais une réaction face à l'intolérance politique, la prédation de Kinshasa et la nécessité de protéger les minorités ethniques locales ciblées par des violences récurrentes.
3. La fourberie de la RDC face Ă ses propres obligations (les FDLR)
C'est le cĆur du problĂšme. La rĂ©solution 2773 du Conseil de sĂ©curitĂ© impose des obligations mutuelles. Elle exige explicitement du pouvoir de Kinshasa qu'il cesse immĂ©diatement tout soutien, collaboration et intĂ©gration logistique ou militaire avec les FDLR, une milice extrĂ©miste qui menace directement la sĂ©curitĂ© de ces minoritĂ©s et de la rĂ©gion.
La réalité ? Les FARDC continuent de s'allier ouvertement sur le terrain avec les FDLR et diverses milices coalisées. Kinshasa refuse d'appliquer le volet de la résolution qui le contraint directement à domicile, mais s'envole pour Moscou afin de demander à la Russie de faire pression sur ses adversaires.
En conclusion :
Cette diplomatie spectacle cache mal l'incapacité du régime à traiter les causes structurelles de la crise. L'ONU outrepasse ses compétences en voulant imposer un agenda politique boiteux qui ignore la détresse des minorités et entretient les facteurs d'instabilité. En instrumentalisant le Conseil de sécurité à l'étranger tout en refusant de désarmer les FDLR chez elle, la présidence congolaise s'enfonce dans une impasse diplomatique.
La paix ne se négociera pas à Moscou par des demandes opportunistes, elle passera par la fin des alliances toxiques avec les milices génocidaires et la reconnaissance des droits légitimes de toutes les communautés de l'Est.
#RDC #Tshisekedi #Russie #Diplomatie #M23 #GrandsLacs #Geopolitique


























